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Abstraction, une qualité de tout langage, de toute pensée humaine, mais que son genre de raisonnement on distingue du langage concret. Malgré ce fait, ses instantes ne sont nullement liées aux entéléchies ou esprits, ou quelque chose « immatérielle », surtout après l’écart d’Aristote et Descartes par la philosophie occidentale.

Comment peut-on savoir que quelque chose est abstrait plutôt que concret ? D’abord, telle reconnaissance est un problème parce que l’abstraction dans la science et la technologie n’est pas inutile, bien que l’écriture veut toujours un contexte pour son contenu. Les philosophes sont jettés dans cette embrouille souvent parce que la mathématique fournit une architecture par laquelle on peut bâtir « l’étoffe », non pas à faire bien un argument. Depuis le calcul différentiel, la mathématique est devenue surtout la mécanique, mais l’argument qui explique les opérations et les applications de la mathématique et science, par exemple, une analyse qui suit le travail expérimental, elle a besoin de détails, sinon elle ne peut pas lier une communauté de lecteurs à cette analyse — ou ne peut lier aucun sens. On reconnaît l’abstraction dans la mathématique vis-à-vis de l’économie d’une notation logique, et par le fait que les mathématiciens rendent un accord sur les conventions de symboles abstraits, ils conviennent sur l’action d’omettre un artefact mathématique, par exemple, avec équations pour le calcul qui capturent l’infinité. En revanche, la philosophie est liée éternellement à la voix et les manières pour parler, un fait que souvent les philosophes oublient. Les philosophes tentaient de franchir donc par langage l’idée qu’ils possèdent avec les grandes choses de la Nature qu’ils doivent par conséquent s’ignorer. Ils imposent leurs esprits sur La Nature, ainsi que remarque Georges Buffon dans une polémique de son Histoire naturelle, contre la pauvreté d’abstraction bien connue et très importante à Diderot. Pour Buffon, dans la Nature, l’abstrait n’existe pas, rien n’est simple, tout est composé. La reconnaissance de l’abstrait est donc relative et dépende d’un contrat pour faire de la science. La pensée est abstraite, et le commerce humain impose, avec idées, un abrègement.

De même façon, pourquoi, le détail historique, est-il concret ? Si tout langage est une abstraction — avec mot, de la chose — dans quelle manière est-il possible ? C’est qu’après le signifiant, le signifié possède un sens concret, ou, si la signification ne peut pas être arrêtée au premier signifié, le sens du signe en général est concret plutôt qu’abstrait. Alors, de ce niveau, le détail historique est concret à cause du fait qu’il crée des instances sur lesquelles est fondée une proposition de vérité. Il démontre un argument qui dépend sur la liaison du langage avec choses du monde, surtout les choses avec une réalité phénoménale visuelle ou temporelle. Le concret est ce que l’esprit comprend facilement — c’est un palais des souvenirs ou une machine mécanique élaborée, mais une fois qu’on dépend sur la mécanique, les tableaux mentaux se servent pour améliorer, bientôt, un défaut de la représentation qui n’est pas informationnelle. Le concret double comme résultat pour un outil de l’abstrait selon les insuffisances de l’abstrait en expliquer les choses complexes. C’est tout possible en addition que la chose peinte par le langage soit à peu près invisible dans la mise en scène du langage imaginé, mais est concret parce que les esprits humains peuvent la construire facilement. Et peut-être le langage est concret si nous pouvons tomber dans son entendement plus que nous tombons avec d’autres utilisations du langage. Le concret est créé presque du contraste entre quelques de ses parties linguistiques et celles parties linguistiques attachées aux concepts abstraits. Il y a donc une économie de « natural particulars » quand les faits ou les images matérialisent des paroles qui sont plus concrètes que le reste de contenu des phrases que l’écrivain doit construire pour conduire le lecteur dans la page du texte et aux objets qu’il imagine.

Étant donné que l’abstraction est arbitraire ou qu’elle dépende sur un point de vue, parce que les concepts ne sont pas compréhensibles sauf que dans le concret qui émerge du gros de langage, le positivisme logique a bien pris cette position et a relégué l’abstrait à ce que nous ne pouvons pas connaitre. Bertrand Russell, le logicien et philosophe du langage du XXe siècle, prétend qu’une proposition qui met dans la scène, par exemple, les montagnes d’or comme son syllogisme est tout illogique. Ce n’est pas d’importance que le syllogisme est une bonne instante de logique déductive, parce que les montagnes d’or n’existent pas ; dans le tout du savoir humain, il n’y a pas de montagnes d’or — en aucune place dans l’univers connu par les humains. Les positivistes ont fait cet argument même si les montagnes d’or pourraient exister dans la vie mentale des humains, dans leurs esprits. Sur ce point de vue, alors, l’abstrait dépend souvent sur la virtuelle. Mais en contraste des formations du Positivisme, les constructions virtuelles existent, et ces constructions dans une écriture sont matérielles — elles sont des paroles sur la page, dans le texte, mises en opération par les lecteurs, traducteurs et rédacteurs. Le paradoxe de cette économie de la philosophie du langage est l’omission de la vie mentale, qui comme résultat est aussi tous les textes qui, avec langage, représentent la vie mentale.

Néanmoins, le « problème » à quel Russell répond est le harnachement prétendu des esprits ou la spirituelle, avec des mots, tels que tout ce qui est mental devient en revanche matérialisé en médias, séparés de l’esprit humain. Nous ne pouvons pas faire cette action, qui ne fait aucune liaison avec êtres spirituels réels. La spirituelle est un épiphénomène bien sûr ; un ange ne peut pas être utilisé en langage métaphorique, non pas à cause de l’impossibilité d’accepter les anges dansant sur la tête d’une épingle une fois qu’on avoue qu’ils existent métaphoriquement, mais à cause du fait que les anges, réellement, n’existent pas. De même façon des montagnes d’or, nulle partie du langage qui peint quelque chose qui n’existe pas ne pourrait être servie par les philosophes du langage. Ce qui est spirituel détruit la logique du langage même si sa phrase est toute grammaticale, et de plus, selon Ludwig Wittgenstein, la grammaire est une extension de la réalité de nos tableaux ; rien n’existe en dehors du langage. On n’aura peint rien si sa phrase est non grammaticale. À la fois, on dit que nous n’avons pas besoin de la spirituelle, mais aussi que la syntaxe est le seul guide à la vérité. De là, diverses syntaxes forment en praxis, pour un langage qui devient plein de paradoxes comme résultat. Si la syntaxe est tout que nous possédons, alors, n’est-il pas par un chemin d’abstraction que les humains peuvent traduire l’expérience quotidienne dans un langage parfaitement vrai ? En fin de compte, l’action de Russell et Wittgenstein abdique l’ontologie d’Aristote et aussi ses formes et ses entéléchies, car ce qu’on n’en peut pas parler, on doit laisser en silence. On ne peut pas dire ce qu’on ne sait pas, et comme résultat nos argumentations sur l’ontologie sont extrêmement différentes des argumentations d’Aristote.

Comme résultat, l’abstraction ne peut être investie qu’une façon à rebours, dans les langages et les textes ; les mots, les catégories, les dictionnaires, les encyclopédies : l’abstraction s’y trouve capturée, et les dictionnaires et les encyclopédies sont ses plans malgré les objections de Russell. Si on n’a pas de lucidité demandée par Russell dans l’espace où le langage est converti réellement en choses, les œuvres d’Aristote peuvent être encore lues pour leurs caractérisations. Nous faisons une critique du tiers exclu, mais il y a un sens dont le symbole p peut être p seul — sur la page, dans l’artefact d’écriture. Ce n’est pas vrai que ce que p représente est toujours p, parce que p peut représenter une autre chose — p peut avoir plusieurs aspects qui doublent pour p comme un tout. Le dicton de Wittgenstein que les erreurs philosophiques de l’histoire de l’Ouest sont les méconnaissances de la nature du langage est à propos ici. Le tiers exclu d’Aristote n’a pas de sens surtout, mais l’artefact textuel qu’Aristote a produit appartient d’une économie des textes et de la production intellectuelle. Les folies de raison des textes philosophiques ne sont pas pour qu’on puisse les déposer. Plutôt, dans leurs erreurs, les textes philosophiques historiques approchent les concepts abstraits malgré une pureté syllogistique qui demande que ce ne soit pas le cas. Et ce fait fournit la raison pour une abstraction en toutes activités de production humaine, fleurissant dans les ensembles de textes depuis les dernières trois mille années d’écriture les dessinant.

Également, on ne peut pas rester dans la gloire et grandeur de ces plans, ces cartes, parce que l’abstraction amène à la violence et il y a une colonisation du mot, de la chose, et alors des gens. Les textes, plans, cartes, et dessins articulent les territoires et ce qu’ils disent est souvent nouveau ou important, mais aux frais de l’un qui est maintenant absent — fait absent quand l’assertion de ce texte l’exclure. Les mots ne sont pas de choses, ou non pas les choses que ces mots ont fait une intention pour signifier. Ils sont bien des limites qu’on trouve dans le calcul ; ce que les mots d’abstraction omettent est aussi loin que l’infinité entre le tangent et l’arc qu’on suppose existe en dedans d'équations ou géométrie, mais qui existe dans l’artefact d’écriture, dans une espace finie, non pas infinie. Alors, les mots d’abstraction harnachent une infinité du sens qui n’est jamais réalisé et ne sera jamais réalisé. Sortie de ce fait, on doit comprendre comment le tout du langage — parce qu’il ne peut pas vraiment représenter tous les possibles de signification — en ce moment exclure ou enlève ; le ~p qui n’est pas p. En contraste, si on décide de partir de la logique d'Aristote et incorporer le tiers exclu, le meilleur moyen pour cette action est de penser comment l’écriture du sien fait une violence. Elle n’adresse assez ni des possibles du monde harnachés avec de mots, ni à quel moment on doit abdiquer ces possibles pour la communication. Le problème du discours devient donc le chemin par lequel on réduit sans réduction. Une abstraction juste est une réduction, mais une réduction non réductive. Si on peut en démêler.... allez-y !

(B) - 18 avril 2015.