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Affichage, un tableau ou image, mais aussi, un appareil qui présente les informations statiques ou non-séquentielles et qui fait possible l’emploi des ordinateurs ou des instruments scientifiques.

L’affichage comme tableau est une figure dans les marges, une figure quotidienne, surtout dans l’âge de l’informatique avec ses écrans, avec l’affichage de rétine d’Apple. Une peinture est l’analogue d’une fenêtre que vous passez devant ou derrière sans regarder d’abord. Elle mimique l’affichage contemporain, parce que vous pouvez interroger ses formes et figures une fois que vous vous arrêtez en devant. Elle retient sa liaison avec la quotidienne à cause du fait que l’interrogation du tableau dépend d’une réflexivité de l’observateur pour déchiffre des signes sur la toile, un processus qui est très lent, et qui demande un regard pleine d’un savoir. En contraste, les écrans d’ordinateurs portables activent les idées dans l’esprit de l’utilisateur, et le regard plein du savoir amène à un regard avec une action de l’utilisateur nouée d’un savoir tout pratique. L’utilisateur fait d’action un pas avant de son savoir, qui montre un paradoxe dans lequel le regard sur l’écran est un regard au-delà de ce tableau qui reste sur notre mur, en même temps que cet écran a distribué du savoir à une personne qui reste très occupée. Et cette personne ne sait pas qu’elle a fait une réponse aux informations sur les écrans, d’habitude. Alors, tout le savoir humain se déplace aux marges, et Le Savoir n’est plus possible, seulement une connaissance humaine mêlée aux appareils, écrans et interfaces.

Pour un moment, laissons-nous distinguer les écrans de nouveau média des écrans du film. L’affichage n’est pas l’écran du film, un dépliage d’images, mais il est une mise à jour d’un fait ou un événement qui réside ailleurs. Le film apporte la narration en images toutes près d'un observateur qui devient immergé dans son spectacle, mais l’affichage qui fait de la publicité pour un film, il présente seulement une ombre — en encre Technicolor derrière un plan de verre — qui est une forme morte, ou l’image du XVIIIe siècle quand toute action en présentation visuelle est un produit des figures telles que l’ekphrasis. L’action du film, si elle apparait à la fois qu’elle soit réelle, l’affichage est une commodité qui signifie que vous avez vu ce film, ou que ce film est venu à votre ville. L’affichage pour film (image en vitrine) est un artefact qui fournit dans un coup d’œil la pratique du cinéma, plutôt que le film, plein d’une motion, image après image sortie duquel nous pensons que le film est la vie. Mais le film est seulement un aspect immersif de la vie. L’affichage est un aspect de la vie qui est informationnel, seulement le fait que cet affichage m’a dit que ce film est ici en ville pour moi d’en voir. Les affichages, même si elles font d’expériences, elles enlèvent ces expériences mêmes. Plutôt qu’un modèle de la vision telle que Blow-up de Antonioni pour laquelle nous pouvons insister avec le réalisateur que cette chose dont nous faisons de l’expérience est « réelle » malgré un manque de documentation photographique, nous avons une logique de média où la documentation est requise pour indiquer seulement le fait de l’événement. Le film, l’événement, l’expérience sont ailleurs, en même temps que nous demandons leur enregistrement éternel.

Cette trajectoire vers le fait de l’expérience plutôt que l’expérience elle-même est l’arc central de la science occidentale, avec son propre corollaire aux affichages. Dans nos sciences, c’est comme si nous construirons un appareil pour la lecture de la Nature, comme si nous construirons un machine empiriste ou instrument scientifique, sans lequel la Nature n’existerait pas. D’abord, l’affichage avant de l’écran informatique était trouvé dans les instruments scientifiques. La colonne de mercure, par exemple, suggère un niveau de mercure vis-à-vis de son fluide dedans du verre, une substance transparente, à peu près un écran. Après qu’on a pris la donnée de la pression, le fait de la pression comme produit de l’altitude remplace l’expérience bien merveilleuse de l’ascension de fluide. La nature est donc convertie, que démontrent Bruno Latour et autres, dans un capital intellectuel pour que maintenant, on n’éprouve pas directement La Nature. Sans textes de la science, qui enregistrent ces instruments, les humains ne savent pas comment La Nature doit être distinguée, en contraste de l’appareil informatique qui fait que le texte discursif n’est plus nécessaire en même temps que les faits de science sont établis. Une fois que l’informatique a augmenté les instruments, l’affichage peut présenter un monde arbitraire en réponse à sa donnée et peut comprendre une représentation parallèle qui annule l’expérience non informatique. L’affichage informatique crée un corollaire abstrait de la nature comme si son place et moment en temps deviennent des informations superficielles.

Et encore, l’affichage est une preuve que sa topique est une chose réelle du monde, malgré que le quelconque monde phénoménal pourrait être substitué pour notre nature propre. Sans répercussions autant que nos appareils produisent les effets de l’affichage de la même façon, le fait d’un monde au carrefour de l’humain et l’affichage est une installation maintenant irrévocable. L’affichage rend un monde qui fonctionne pour supporter la vie humaine, et ce n’est pas le même monde que le monde qui précède l’informatique. Considérez un réseau des amis sur un réseau social ; on peut traverser l’ensemble des nœuds, sauf qu’on avait pris du café, ou on allait au cinéma avec ses amis quand la notion d’un ensemble des nœuds n'existait pas. On ne peut pas savoir où tous ses amis sont, sans une carte globale, une carte qui est apportée dans un monde qui est compris par ce même appareil. Nos amis ne sont pas ici ou là-bas, maintenant, mais nous pouvons préciser leur location exacte et nous perdons nos emplois de paroles ou de phrases telles qu’« il y a ». En même temps, tous les coordonnés de nos amis nous désorientent et notre notion de la vérité se change. Les coordonnés de nos amis sont les clous de la croix de J.C. du sens que a remarqué Susan Sontag, que nous soyons dominées des détails absolument réels ou sûrs. Nous soyons crucifiés aussi, nos corps maintenant mis à mort, capables seulement des relations à la vérité presque psychotique ou irrationnelle, qui cependant possèdent ou sont possédé par une économie perceptive dominante de l’affichage.

En ce moment où le local rencontre le global, la donnée se croisse avec l’affichage comme interface. L’image a découvert le réseau pour que sa dimension informationnelle s’agrandisse ; les écrans qui sont continuellement mis à jour nécessitent que toutes représentations non figuratives soient mises en corollaire aux parties visuellement incongrues. L’évolution de l’affichage veut que nous continuions cette trajectoire d’immersion dans l’informationnelle, comme si nos cerveaux n’ont plus besoin d’une substrat dehors du logiciel. Paradoxalement, il ne faut pas que nous lisions les pages de Neuromancer de William Gibson, qui sont venues du genre de dystopie, mais pour penser encore les affichages et les interfaces, il serait très utile de demander s’ils sont créés parce que les instruments scientifiques et maintenant les ordinateurs portables peuvent faire lecture seulement d’eux-mêmes. Dans cette manière, les affichages sont couplés aux machines qui sont vraiment des boîtes fermées, parce que la réduction du monde à l’écran est un changement de notre perception de possibilité ouverte, dans une préférence pour ce qui est tout déterminé.

(B) - 06 septembre 2015.