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An Principatus Augusti Merito. Un essai pour l'examen en latin que Karl Marx a pris vers les années 1835 à l’âge de 17 ans, sur l'état de Auguste où il nota comment les citoyens romains fleurissaient malgré le fait que le règne d’Auguste était un empire. On la considère une glorification par un jeune étudiant des empereurs ou une critique protocommuniste du jeune fondateur de Marxisme.

Selon quelques d’auteurs, An Principatus Augusti Merito Inter Feliciores Reipublicae Romanae Aetates Numeretur ? est en fait un texte lumineux de bonne heure de Marx. Le texte principal de cette notion est « The Young Karl Marx on Roman History » par Barry Baldwin (1988). Baldwin prétend que d’autres ont négligé le texte de Marx. G. E. M. de Ste. Croix, par exemple, en discutant le travail de Marx sur l’âge classique, il omit An Principatus — à côté de l’œuvre de Müller sur l’âge classique et Marx, qui l’omit aussi. Selon d’autres, tel que David McLellan, le texte de Marx n’est pas d’importance ou est « uninteresting ». De plus, les autres donnent les circonstances de sa composition, mais ne fournissent pas de commentaire sur la pensée ou langage de Marx, dit Baldwin. Seulement Prawer et Mehring conviennent avec Baldwin sur la valeur de ce texte et offrent un commentaire suffisant.

Pour Baldwin, An Principatus Augusti Merito est « an important prelude to his later thinking » et il fait aussi une défense de la latinité du jeune Marx sur quelques matières de son texte. Et encore, même si les commentateurs étaient pauvres en traitement de la pensée et le langage de Marx, Baldwin met en emphase plus son langage, seulement avec des petites allusions de sa valeur comme idée.

Comme idée, le texte de An Principatus présente un paradoxe, qui se déplié pour le lecteur assez bientôt. En commencement, Marx remarque que la félicité aussi bien que la querelle et la scission en faction du règne d’Auguste existent en simultané. Un genre de conjecture soit la notion du manque de la félicité dans la scission, mais une autre conjecture soit la félicité peut-être — et surtout dans la vue des habitants d’ancien Rome d’Auguste. Peut-être ils ne regardent pas l’âge d’Auguste dans un mépris, mais une vénération, mais pourquoi ?

Si on peut juxtaposer Auguste à Neron, cet empereur-ci est plus mal : ses citoyens étaient tués, sa ville brûlée, et malgré cette discorde, le paradoxe de félicité/mépris n’existe pas entre des habitants de son état. Avant de la guerre punique, les citoyens et le sénat sont fracturés. Le peuple sont des fermiers et l’érudition, ils regardent avec dédain, pendant qu’un seul historien enregistrait les événements de l’état et perfectionnait son grand récit : Et magna historiae pars leges tantum refert quas tribuni aut consules, magna utrimque cum contentione, fecere. Seulement un mépris entre les citoyens et le sénat — pas le paradoxe de la félicité/mépris.

Si on peut démêler ce paradoxe, parce que les gens romains comprendraient que leurs libertés sont disparues en même temps qu’Auguste commence la protection d’état à cause de son appropriation de tous devoirs du gouvernement. Et ce sentiment, cette peur du manque de liberté ne suivent qu’après les gens ont fait d’assomption qu’un homme seul prenne un contrôle de l’état. C’est un paradoxe de la liberté/la contrôle aussi, et elle est reflété dans le programme d’Auguste contre l’Allemagne : sed omnino et Romana civitate, quam singulis Augustus praebuit, et armis, quæ duces periti gessere, et inimicitia, inter eos ipsos excitata, multorum Germaniae populorum vis frangebatur. L’âge d’Auguste est empire, mais ses citoyens fleurissent ainsi que, comme dit Marx, ils n’étaient pas certains si Caesar était souverain, ou les plébéiens étaient maîtres de l’état eux-mêmes. En diminuant la main de son pouvoir, L’Auguste a démontré sa capacité de la clémence pour que les gens, les arts et lettres puissent donc fleurir. Marx a dit :

Tali modo vero Augusti aetas oculos ad se rapere non debet, ne multis in rebus illa aetate inferiorem videremus, nam moribus, libertate, virtute aut dimminutis aut plane demotis, dum avaritia, luxuria, intemperantia regnant, aetas ipsa felix nominari non potest, sed imperium Augusti, instituta legesque hominum, quos elexerat, ut rempublicam perturbatam meliorem redderent, valde effecerunt, ut perturbatio, a bellis civilibus evocata, decesserit.

On ne doit pas replier ses yeux de cette opération d’état d’Auguste, parce que nous n’en voyons pas plus inférieur, à cause de leurs traditions, leur liberté, leur vertu, diminuées ou démolis, quand il est que l’avarice, le luxe, l’excès règnent. On ne peut pas appeler cet âge un âge du bonheur, mais elle institue les lois acceptées par les citoyens, pour qu’il s’améliore, cette république dérangée, mettant en action un fort pour terminer la discorde de la guerre civile.

Les gens, les arts et les lettres donc fleurissaient. En lieu de la rompue par Auguste de la corruption du sénat, les hommes deviennent plus importants. Agrippe et Maecenate sont considérés les grands hommes. Horace et Tacitus les deux louent Auguste, voire l’aiment, parce que, imperator potius quam libera res publica populo libertatem afferre valet, dit Marx. Les grands récits peuvent être écrits, les histoires, et la littérature parce que même si Auguste est personnage d’oppression, il n’est pas personnage d’oppression. En addition de beaucoup d’écrivains qui écrivent, les gens de Rome sont érudits, lisant tous les textes de ces écrivains. Du même temps, à eux, Auguste est Dieu.

Même si les citoyens de Rome appellent Auguste par le nom de Dieu, c’est facile voir pourquoi l’analyse de Marx est un germe de Marxisme et communisme. En fait, les besoins des citoyens, sortis de leurs conditions matérielles, sont de plus importance que l’idéologie d’état. Marx peut fermer les yeux sur l’empire en trombes d’ironie. L’empire ici est le meilleur des mondes, dépassant la servitude du Capitalisme et le prolétarien. C’est l’image classique des humains sous un Marxisme : bonne lecture des nouvelles chaque matin, en suivant, de complétion du théorème du calcul infinitésimal d’après-midi, en suivant l’écriture du traité sur l’économie politique au soir. En effet, Marx applique l’ingénierie inverse à la présence des arts et lettres de l’âge d’Auguste, c’est-à-dire que les sociétés avec arts fleurissants signifient la satisfaction des conditions matérielles, et de là il peut focaliser sur le phénomène de la vie matérialiste, une vie matérialiste avec pleine fondation du gouvernement.

On sait bien que les capitalistes sont capturés par le grand fil du consumérisme pour que Marx puisse donner un tableau en détail du pouvoir du fétichisme des marchandises (plus tard en Captial). Les marchandises sont investies avec un désir qui les recrée comme mesures objectives de la valeur. Il n’y a pas un dehors des marchandises, leur charme est si grand. En contrôle de ce charme, les arts existent, mais premièrement comme les marchandises. La protection de l’état d’Auguste canalise les sentiments des gens sur leurs besoins fondamentaux ainsi que, comme résultat, ils peuvent donc écrire, peindre, chanter. Dans cette manière, la seule marchandise est Auguste comme Dieu. Les gens de Rome sont aussi captivés par Auguste qu’ils ont oublié qu’ils habitent en empire, comme nous habitons dans un état capitaliste, captivés par les dieux divers que nous achetons, habillions, mangeons, et aimons.

Mais les arts du XXIe siècle ne fleurissent pas, alors nous ne pouvons pas penser notre Commonwealth d’empire comme un paradis d’une nouvelle âge. Mais en continuation des aperçus de Marx, Gilles Deleuze et Félix Guattari démontrent comment les capitalistes peuvent mettre en inverse ce charme des marchandises dans laquelle ils sont enfermés. Les marchandises du capitalisme on peut changer en machines du désir, dans une production désirante. Le capitaliste doit reconnaître l’enclos de fétichisme des marchandises pour en échapper. Comme résultat, nous aimons les marchandises aussi bien que nous les offrirons comme la critique de la haute capitale. Nous mangeons les objets matériaux avec nos corps complets, mais régurgitant empire dans son milieu. Pour cette raison, la position des citoyens de Rome d’Auguste est plus différente que le fait d’Empire, les gens de Rome, les machines désirantes sont les germes du Marxisme et une vie robuste et matérialiste. Alors, quand l’état est serviteur du peuple de l’état, l’état est socialiste malgré l’empire, ainsi que Marx a prétendu que l’empire d’Auguste était en fait la vraie république.

(B) - 31 décembre 2016.