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Attention. Une capacité sans propriété innée pour l’entraînement des facultés humaines, soit en dedans de l’expérience du média, du texte en texte, ou en méditation cérébrale.

Notre lexique français représente deux grands chemins d’attention et trouve ses expressions à côté de l’expérience d’immersion et à côté du franchissement des textes dans un univers des médias. L’histoire de l’attention est l’histoire de la continuité et la discontinuité en média, mais aussi l’expérience humaine, et ses constructions font ou détournent l’attention respectivement. Pour faire attention à quelque chose, nous sommes entraînés selon un point qui sent qu’il soit fixé devant de nous. Pour détourner l’attention, nous animons le point fixé vis-à-vis de notre changement de ce point fixé, ce point sur lequel nous sommes entraînés.

Faire attention à quelque chose se passe premièrement en ancien média ou média, tel que le livre a possédé des personnes qui l’en suivent, de mot en mot, de page en page. Les anciens liraient avec beaucoup d’attention ; leur compétence orale a fourni le cadre par lequel les mots, les phrases, les paragraphes pourraient être connectés. Bien sûr, les anciens liraient sans paragraphe ou phrase, mais seulement en courant des mots sans espace. La lecture ancienne pourrait être entraînée comme résultat. Après l’invention des séparations du texte, notre concentration n’est pas nécessitée par un courant continué de mots, mais des lecteurs faisant attention comme résultat de l’excitation trouvée dans le sujet du livre — ou selon quelque chose de ce livre qui fait qu’on focalise sur le contenu du texte. Maintenant, la lecture du XXIe siècle, elle a perdu son attention sauf qu’en monter une littérature des extrêmes visuelles, pour captiver un public comme si la page du livre est un écran. Sur cet écran, nous avons les films et la motion, une page qui s’anime tout pour le lecteur qui n’a plus d’attention dans la même manière des anciens.

Or l’expérience engagée, dans la vie humaine propre, se passe comme film, à cause de la transformation de l’attention à l’excitation. Pour vivre, c’est nécessaire d’être engagé ; notre vie sera définie par le cinéma et nos corps seront en bonne formation ; nos détentes seront multiples et notre entraînement sera un produit d’une motion après une autre de notre corps, ainsi que le cerveau ressemblerait tous les autres organes. Si vous aimez votre partenaire amoureuse, pour votre entraînement ensemble, il faut regarder les yeux, parler sans violence, mais on doit parler dans une manière qui raconte nos nouveaux récits avec l’action. L’expérience engagée est, avec modernité, de semer film dans la vie quotidienne — ou semer d’autres médias là. Tout bizarrement, l’engagement s’achève maintenant, seulement par les effets secondaires de la disparition du livre : tout contexte est un texte, un texte du média filmique. Si le film n’a pas été fait, c’est impossible de posséder un modèle d’esprit pour l’action continuée, dans la vie. Toute action donc échoue sans carte mentale de médias, sauf le moment qu’on cherche.

Chercher quelque chose est à faire attention, c’est une attention à travers divers textes. Parmi des phrases de chercheur sur Google, nos esprits s’entraînent, parce que, après tout, nos pensées y sont connectées immédiatement. Chercher est une recherche, mais c’est une lecture pour but de découvrir le point fixé, l’apparition de l’esprit qui anime ce que nous chercherons. Et chercher peut être entraîné dans une attention parce qu’il est amené à l’archive. L’archive est un théâtre, un palais ou Panopticon d’images pour lequel l’attention pourrait être diminuée jusqu’à ce point fixé. Le chercheur distingue la Révolution française, par exemple, de l’exil de Napoleon, l’histoire hégélienne de l’histoire marxienne, distingue l’économie d’ordinateur de l’économie de nourriture. Le chercheur crée cependant la séquence par laquelle la Révolution française amène à Napoleon en exilé sur l’ile de Sainte Hélène, la séquence par laquelle la dialectique hégélienne est devenue la dialectique marxienne, et la séquence par laquelle le commerce électronique a créé un réseau de l’agriculture contemporaine. Le chercheur est donc engagé parce qu’il ou elle doit démêler la donnée de recherche. Ce démêlé doit être distingué de la trajectoire classique en dedans d’un livre, comme attention qui crée un chemin prédéterminé en sortant du texte, plutôt que crée une carte mentale qui laisse déplier le texte.

Une fois que le lecteur cherche dans un livre, bientôt il détourne l’attention à un autre texte ou contexte. Pour détourner l’attention, on doit être mis pour un moment dans la résolution partielle ou toute, du texte précédent. Du moyen âge à la Renaissance, le livre reste sur un lutrin, mais avec côtés multiples pour des livres multiples. Une partie du travail intellectuel était la lecture des textes multiples en passante de l’un à l’autre. Le Memex, le premier système de l’hypertexte de Vannevar Bush est l’homologue de ce lutrin, comme l’artiste/écrivain Christopher Burnett a démontré. La recherche moderne est le détournement d’attention au texte qui est juxtaposé à un autre qu’on a lu, où le détournement est un peu près une ascension d’un argument intellectuel comme si la lecture est en fait l’écriture. Les meubles dans lesquels les lectures alternatives sont encodées font que le détournement est une question de l’humain in situ, une question de la continuité ergonomique qui fait que le passage entre textes multiples marche sans défaut.

Le détournement comme lecture se trouve après le meuble Memex de Vannevar Bush dans les renvois du Web. Le renvoi, ou liaison hypertextuelle codifie le passage du texte en texte. En contraste de la recherche, un vrai détournement est une lecture de transclusion, où le chemin d’argument est déplacé, mais le lecteur hypertextuel éprouve les textes en dedans des textes. Le renvoi pourrait être une distraction, mais il fraye aussi le chemin par lequel l’argument du réseau des textes devient non linéaire. Pour accepter le détournement comme modus operandi, il faut qu’on souscrive à une nouvelle méthode d’argument. L’ordinateur, le meuble avec côtés multiples, est mis en relation au corps humain et à ses facteurs ergonomiques. L’usage de l’ordinateur pour le détournement est une partie de la fabrique contemporaine, une mode d’être qui fait l’argument non linéaire aussi facile que l’asseoir. Et le cerveau — bien sûr — est seulement un organe parmi d’autres, comme le cul assis.

Mais à faire attention à quelque chose ou détourner l’attention, est-il kantien ou non, désintéressée ou investie ? Pour être un moment kantien de spectateur désintéressé, il faut faire ou détourner l’attention en simultané avec une appréciation dédicacée de l’objet. La distinction kantienne est une du spectateur qui est ici et non pas ici. L’appréciation de l’objet d’art en mode kantien est un alignement de la raison du cerveau avec la vision, un esprit qui regarde avec vitesse, calculant en momentanée, ses détournements. Comme une recherche sans but, mais en direction de sa subjectivité universelle, c’est une subjectivité universelle que le sujet occidental donc objectivise. La différence entre le chercheur et le kantien est une attitude vers la perception qui est un bricolage plutôt qu’une émission nocturne du songe de la culture occidentale. Du local, le chercheur marche ; le kantien offre sa subjectivité au règne des objets et choses ou mots en abstraction pour qu’il n’y ait pas une vraie subjectivité, l’une qui concerne principalement les sujets plutôt que les objets.

Le moment anti-kantien de l’actant d’investissement donc reste comme un assemblage d’actions, l’histoire incarnée, l’investissement d’un champ et non pas le songe de la subjectivité universelle. L’attention devient la vie du sujet et son accumulation des expériences. L’attention est faite selon une carte du monde, un monde de relations dans lequel le sujet y entre. L’attention est diachronique ; elle représente une interrogation de l’agentivité du sujet et objet. En pleine attention, le sujet s’exercice sa subjectivité et s’intéresse dans ses relations comme objet, une trace du monde vue par le monde des objets qui rencontre elles-mêmes comme sujets aussi. Le sujet intéressé est donc une figure des relations qui fonctionne comme un signe informationnel comme résultat, plutôt qu’un signe de perception raisonnée.

Mais, en fait, il y a des moments de redésintéresse aujourd’hui, dans le média social, dans les clics en ligne, où le monde connecté au réseau social déplie devant de nous - en dehors de notre contrôle, pour que nous devions désintéressés. Ce phénomène produit une subjectivité objectivisée. Mais cette subjectivité, paradoxalement, est plusieurs subjectivités enregistrées pour l’histoire de la race humaine. Il est le cas que le réseau social est une tache kantienne de tout le monde, intéressé en contraste. Quel que soit il représenter, le réseau est le monde des subjectivités, mais son média réalise un village global kantien qui abdique tout le cherche — par des chercheurs. Ici, la vie productive de recherche explosera au premier signe de détournement. L’Attention comme ça n’est pas à faire attention ni à détourner l’attention, mais est seulement une kantianisme machinique qui se passe sur l’écran — plusieurs écrans — pour rendre notre perception choquante mais toute raisonnée.

(B) - 03 juin 2017.