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Barbares, gens étrangers qui, à cause de leur position à l’extérieur de notre nation sont considérés culturellement moins raffinés, mais qui démontrent également que nous sommes barbares, étant donné la proximité éthique de notre tribu au leurs.

Le fait principal qui cause la difficulté de cette perspicacité du jugement, ou que nous sommes aussi barbares est fondé sur les groupes que nous avions considérés comme barbares historiquement, les philistins de l’histoire des juifs et le néandertalien. Cette difficulté est liée à ce que nous considérons d’être raffinés, qui reste sur nos vies quotidiennes inconscientes — de la mode et de nos principes de valeur. Nous avons des « coutumes » et elles n’apparaissent pas d’être ce que les philistins de la Bible ont exprimait au moment où David le roi juif est monté sur le trône d’Israël et pour toujours, ou après nous nous soyons nées de ce récit et après nous nous soyons devenus ses partisans. Dans notre représentation, notre éducation et notre engagement civique, nous sommes célèbres pour la circoncision et aussi la prise du butin de nos conquêtes de tout le monde.

Bien sûr, beaucoup de juifs aujourd’hui encore pratiquent la circoncision, cependant sans ablation des prépuces de l’ennemi, ou sans le ridicule de ces prépuces qui ne peuvent être que des membres étrangers, pour les objectiver. L’histoire de juifs est, malgré tout, venue de la bible hébraïque, qui est surtout mise en rédaction après l’exil babylonien. En fait, les passages utilisés par le mouvement de la justice sociale contemporaine pris d’Isaïe, qui imaginent le léopard qui pose à côté de l’agneau, appartiennent à la même présentation d’identité d’Israël quand les juifs ne peuvent plus estimer les conquêtes de David. Alors, la circoncision et le butin de conquête sont des miroirs l’un de l’autre. La circoncision est un sacrement inspirant de l’horreur quand nous savons que les juifs ont circoncis les philistins pendant qu’ils ont refusé l’alliance juive à eux. Mais, nous considérons différemment la circoncision si nous la comprenons comme un acte des juifs sacrifiant leur propre corps comme si cet acte était un témoignage et un souvenir conscient de leur propre barbarie vis-à-vis des philistins.

L’Écriture Hébraïque n’est pas, alors, un enregistrement de la conquête en soi. Le geste donné aux lecteurs qui connaissent la provenance de L’Écriture Hébraïque comme un texte après Babylone est un geste représentant toutes les actions « enregistrés » des juifs qui ne peuvent qu’être lues comme un tout littéraire. Ou, parce que la circoncision et le butin peuvent être ré-interprétés dans le cadre de cet effet d’un tout littéraire à rebours, mais toujours utile et extralucide, le passé réel des israélites est réactivé. Il ne donne plus le seule impression que les écrivains de l’Écriture Hébraïque ont présenté du butin de guerre comme positif ou négatif, mais plus particulièrement comme du butin qui apparaît détaché de la conquête et tout comme une circoncision qui apparaît détachée du droit de naissance.

La chronique de fossiles, tout comme l’Écriture hébraïque, juxtapose les traces d’un group classiquement considéré inférieur (Neandertal), et un group (Homo sapiens) qui, en succédant là, a défini la culture occidentale et sa logique sociale en contraste avec la barbarie prétendue des néandertaliens. Mais si on lit la chronique de fossiles comme un texte, la simultanéité de Neandertal et Homo sapiens — sans mentionner Homo Floresiensis ou Denisova — fait que Homo sapiens a perdu son droit exclusif à la sentience humaine. De là, on peut imaginer une interaction de ces espèces qui est analogue à la rivalité entre les tribus en général et peut-être les tribus du narratif biblique. Tour à tour une articulation est possible — en théorie — une articulation diverse, des interactions sociales entre des espèces jadis impossibles pour faire, par exemple, avec humains en rapport des singes. La chronique de fossiles est donc une mise en scène des hominidés coexistants.

Cette coexistence rend cependant deux implications très certaines ; premièrement, que les néandertaliens et les autres espèces ont utilisé — ainsi que les Homo Sapiens — quelques outils communs, et qu’ils se croisaient avec ces Homo Sapiens. La naissance de l’utilisation d’outils ne peut pas être attribuée à l’hominidé parce qu’il n’y a pas d’outils qui ne précédaient jamais des sociétés humaines. Ces sociétés sont caractérisées cependant par un tableau des outils actuels qui donne une image composée des stratèges dont Homo Sapiens, les néandertaliens, les Denisovans, etc. servent autrefois avec des outils, et pour une adaptation des outils à la vie quotidienne, les barbares et les civilisés trouvent leur solidarité dans un bricolage du hasard qui suit toute incorporation de l’hominidé. L’usage des objets a donc créé La Sociale, le savoir-faire de leur usage l’a créé. Alors, les logistiques d’accouplement rendent aussi possibles les relations amoureuses qui n’existaient pas avant les rencontres sexuelles des espèces. Peut-on donc prétendre encore, avec ces liens forts entre des espèces, que les civilisés sont mieux que les barbares ?

Postface : David prend ses pierres dans le ruisseau pour tuer Goliath, mais, alternativement, il les enlève de son sac pour lui montrer. Plutôt qu’un discours dans lequel une résolution entre les philistins et les israélites est articulée en paradoxe avec les pierres lancées avec vitesse et violence, si on imagine que ces pierres sont des presse-papiers pour un document de nouvel accord, un contrat social est créé tranquillement comme un ruisseau qui polit des pierres. En ce moment, les deux parties sont assises à leur table, et il n’est pas important qu’il soit un contrat concret ou qu’une alliance soit réalisée dans un acte pour prendre, ensemble, du thé. Et les barbares et les civilisés les deux se souviendront de cette intervention, et puis, étant donné des conditions aléatoires de l’évolution sociale, la tâche de rédaction de l’Écriture après l’exil ne requerra qu’un petit pas.

(B) - 24 janvier 2014.