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Charybde, le tourbillon en Ovid livre 13 et 14 qui est — à côté de Scylla — un mauvais destin, plus ou moins. C’est un abysse qui inspire beaucoup de peur à cause de l’image qu’on soit noyé quand il se tombe dans ses profondeurs.

Cette peur, si on l’examine, est bien associée avec l’humanité ; Twain, Saint Paul, Leibniz en voyage à Mesola, ainsi de suite. Comme sœur peur du naufrage, la peur de noyer est nouée à un risque de voyager. La mer est un médium pour passage, mais avec de frais ; si on n’est pas dans un vaisseau, on peut nager, mais on nage pour une éternité sans terminaison. Et si on ne peut pas nager, et on n’a pas de vaisseau, on ne voyage pas — vraiment. Pour cette raison, les voyageurs ont besoin de la mer, même s’ils sont tués par la mer. Notre mort comme humaines, ne soit pas son intention — seulement, la mer est poreuse. En effet, malgré le fait que « mer » est un mot, la mer n’est pas objet. En analogue aux particules, la mer ne peut pas être renfermée. On peut capturer une partie de la mer, mais, sans geler, cette partie ne retient pas sa forme, et alors, elle, nous ne maîtrisons pas. De plus, à cause de sa grande taille, on ne peut pas la voir entièrement dans un champ visuel, qui contribue une dimension psychologique de sa peur. La mer est le plus grand signifiant et elle puisse nous surprendre, vis-à-vis de notre commerce avec elle comme quasi-objet, et quand l’emploi du mot nous frappe paradoxalement. Charybde, une mer tourbillonnante, est un paradoxe qui nous alarme en addition de présenter sa force, et nous noyons à sa main ou ses mains, comme résultat.

Étant donné son allure comme une eau de la vie, mais avec sa force tourbillonnant, d’être submergé en Charybde est d’avoir des démêlés avec La Mort. Dans cette lutte, Charybde représente la mort la plus odieuse, l’étouffement. La mer nous apporte une chaleur, en nous enveloppant, mais l’eau n’est pas notre médium. Plutôt, on peut relâcher même dedans Charybde (un peu mignon ?), mais notre besoin d’oxygène nous en divorce après tout. Sortie de nos inconscients, le fait que nous ne pouvons pas respirer sous l’eau de mer nous met dans un danger. Sans souffle, et non pas seulement sans souffle, nous sommes lancés à notre mort avec une force, un pouvoir du tourbillon. Charybde nous prend par nos jambes et nous submerge, alors, mettant notre corps au comble d’excitation ou délire. Nous aimons bien l’eau, mais nous ne voudrions pas que l’eau infiltre nos poumons. Tout le monde connaît exactement cette mort à cause de la nécessité de leur respiration. Alors, les soldats d’Ulysse connaissent bien cette mort quand ils sont arrivés au droit de Messine, à côté de Scylla, à côté de Charybde. S’ils se succombent à Scylla, ils seront dévorés ; à Charybde, ils seront étouffés. Quel destin soit meilleur, et Charybde, représente-t-elle une peur masculine de la femme, comme Scylla ?

Bien sûr, Charybde représente la peur de l’homme d’être submergé en toute qui est La Femme, de retourner à la matrice et le moment de naissance, un corollaire de la mort. Le couple Scylla / Charybde est une peur masculine double, un mépris subtil que Homere a inséré pour le grand épique qui possède en spectacle une expression masculine. Alors, selon les mythes grecs et romains, la femme est marginale, créée non humaine, reléguée au corps d’eau ou de monstre, les deux tous féroces. Si l’homme ne comprend pas la femme, il doit la créer plus obscur ; non pas humain, non pas matière solide, non pas sèche — mais mouillé, chaotique. Et sortie des marges, le récit homérique pour la femme de Charybde est comme tourbillon dangereux. Ce tourbillon engorge les hommes, les étouffe, et si le tourbillon qui est femme a perdu toute démarcation des parties physiologiques, surtout ses orifices, le tourbillon qui engorge, engorge peut-être avec le canal de naissance humaine au-delà des génitaux féminines, impliquées aussi, pour que d’être engorgé par Charybde soit d'être réduit à une prénaissance. L’homme devient donc petit quand en toute littérature épique, l’homme ou le discours des hommes est tout grand. En prénaissance, l’homme prend sa place au-dessous de la femme et de suite, toutes les femmes peuvent achever leur ascension au-dessus de l’homme, mais seulement dans la présence d’un chaos et comme progéniture insuffisante et non plus humaine.

De là, c’est tout possible de suivre les implications plus loin. Quand un homme est submergé en Charybde, toutes les peurs masculines se naissent parce que l’inconscient masculin croit qu’il est peint avec un maquillage du corps entier. D’être submergé en Charybde est, dans une certaine manière, d’habiller dans les vêtements de la femme, selon l’inquiétude de l’homme sur la sexualité du sein. La femme, mouillée, reste dans un état du possible. Son maquillage est au début mouillé et est un chemin de la transformation, un chemin de la transformation plus de force. Si elle nous engorge, nous assumons donc sa peau, un niveau plus profond d’un maquillage, comme maquillage puissant, plus grand que le maquillage propre ou les vêtements de la femme. Dans cette manière, la peur de la femme et sa sexualité est née ; l’inconscient grec se tombe donc sous la femme comme si cette possibilité ne suit pas sauf qu’elle serait sorcière. Les protagonistes masculines d’Ulysse, non pas peut-être Homere, démontrent leur ignorance, en ce moment quand ils relèguent toute agentivité féminine à l’enchantement. Sans raison pourquoi, Ulysse et Hercule les deux disent que, « c’était La Femme ; elle est enchanteresse, elle se déguise dans un maquillage qui m’enflamme (en attirance), et, attention !, elle peut m’engorger en entier — et je deviendrai elle. »

Même si les âges de patriarcat sont remplacés par un âge de la femme, bien qu’on peut puis faire l’argument que, dans un matriarcat, l’homme soit éclipsé, une leçon de toutes les actions de violence entre de sexes est venu par la compréhension que d’être englouti est d’être transformé dans l’autrui, et en effet c’est toujours par une mort de quelque genre, une identité perdue, qu’une autre soit gagnée soit que nous sommes femme ou homme. Peut-être il est le cas que l’homme ancien eût une peur de la transformation, ou bien, la transformation d’identité ou dans la place où il s’agit le sexe. Le sexe, tout lié à la procréation, réside dans le règne de la femme, selon ces auteurs mâles, et ainsi, n'est pas d'importance. L’homme peut être seulement transformé en atteintes du pouvoir, dans le monde ancien du moins. Est-ce que l’homme devient dans l’atteint du pouvoir, l’autrui ? Ou est la transformation masculine toute quantitative, ou plutôt, l’homme s’agrandit et toutes ses qualités sont amplifié, mais sans vraie différence. L’homme ancien est l’homme un-dimensionnel, et pour cette raison, il doit être engorgé par l’histoire textuelle. La dimensionnalité plurale de la femme se code, alors, dans les pages d'Homere et surtout Ovid, pour toutes nos études de l’autrui et de la différence.

On peut cependant déshabiller des vêtements de la mort par l’autrui comme si La Mort est notre ami, comme si l’autrui est notre ami, comme si les femmes sont nos amis (imaginez ça, Hercule !) En ce moment les peurs masculines sont détruites, les guerres du monde se finissent, et la guerre de l’homme avec son propre corps s’évanouit. Être submergé en Charybde est d’accepter La Femme ; ce n’est pas de détruire l’humanité.

(B) - 16 mai 2015.