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Citoyen Garron. Le personnage à qui Denis Diderot a confié la troisième rédaction du manuscrit des Éléments de physiologie maintenant inconnu, et qui le présenta au Comité d’instruction publique de la convention durant la Révolution française.

Garron représente une réception inévitable d’idées de Lumières du XVIIIe siècle avec les idéals des adhérents de la révolution. C’est une réception qui doit se matérialiser, mais qui, en ce moment de présentation de Garron, est devenue vide de conséquence. On sait que Diderot avait l’intention d’écrire une œuvre qui substituerait La Physiologie à La Métaphysique et donc offre un modèle d’un nouvel humain. Dix ans après la mort de Diderot, 1794, Garron l’a présenta.

Cette présentation est venue, il paraît, sans directe instruction de Diderot, mais elle laisse peu d'interprétations pour sa raison d’être, sauf l’un pressant. Étant donné la lacune dans nos informations sur cet événement, il paraît seulement que Garron a l’intention d’associer l’œuvre de Diderot avec un caractère révolutionnaire, même si, dans une certaine manière, le geste de Garron est bien protopositiviste. Bien sûr, la destination de la trajectoire des idées de Lumières et la Révolution française semble toujours dans la règne d’Auguste Comte, de l’avenir. Le positivisme est une abdication de la Métaphysique sans une réflexion ultime du caractère de la philosophie. C’est une décision qui est faite comme si une révolution dicterait, finalement, le caractère d'idées humaines, tout à coup. Mais, si on considère pour un moment Éléments, une œuvre de Diderot, le philosophe n’est pas souvent regardé comme positiviste, surtout.

Éléments de physiologie est une œuvre rare de Diderot, existant en deux versions principalement, dont le manuscrit confié au Garron — on croit - est un troisième, maintenant inconnu. L’histoire de ses rédactions est toujours importante en pensant les intentions ou les significations de Diderot. La copie première, SP, est être lue plus comme des notes, plus que la copie deuxième, V, qui représente un travail presque achevé, selon Jean Mayer et Paolo Quintili. C’est de la copie deuxième que leurs éditions contemporaines peut établir une anthropologie sophistiquée, déterministe pour Mayer et restante ouverte, laïque dans la théorie de Quintili. Puisque l’idée que la deuxième rédaction étant très anthropologique est un produit de ses éditions contemporaines qui le comprend comme une progression d’une rédaction à une autre, l’implication quand on approche la troisième version de Garron est qu’il avait plus étendu cette anthropologie, dès la présentation à la convention de 1794.

Éléments est un livre en trois parties : les êtres, les éléments du corps physiologique, et les phénomènes du cerveau. La première partie construit un modèle enchainant les plantes, animaux et minéraux tout ensemble, tout consistant de propriétés de la matière telles que la sensibilité et le sexe. Les dix premières lignes mettent en scène un aperçu transformiste, évolutionnaire avant Lamarck ou Darwin, dans lequel on a un grand temps géologique pour le contexte du changement biologique ici de Diderot. Les êtres sont vivants, mais ils sont exterminés après longtemps. Les êtres sont d'animaux — mais aussi d'inertes. Les inertes, en contraste du système de Linné, ils sont requis dans la taxonomie de tous êtres. C’est L’homme dans la taxonomie des plantes et animaux, mais c’est aussi l’objet « sans vie » — le zoophyte de Needham et le phénomène de la génération spontanée soit réelle, soit métaphorique — dans cette taxonomie. Et L’homme, il est, à la fois, un singe et quelque chose plus qu’un singe. Mais comme singe, son âme n’est pas distincte du corps, comme l'homme. À tous qui dit au contraire, ils sont les écrivains ridicules, comme Jean Paul Marat, un dualiste reproché par Diderot dans cette première partie.

La deuxième partie met en scène le savoir médical du corps humain après Albrecht von Haller et son Primae Linnae. Les significations de Diderot sont liées à Haller, mais Diderot souligne les points là qui sont importantes à la première partie et aussi la troisième partie, les détails du corps qui en porte l’anthropologie radicale vis-à-vis de Mayer et Quintili mentionnée ci-dessus. Savez-vous en fait que la fibre est en physiologie ce qu’est la ligne en géométrie ? Pouvez-vous imaginer un cinquième système de génération humain donné par Diderot, où le fétus se divise sur le placenta comme le polype d’eau douce découverte par Trembley et mis en expérience par Bonnet ? Et connaissez-vous les cas médicaux de la femme vaporeuse ou l’homme intersex qui est parturiente — et beaucoup d’autres ? Si la Physiologie doit remplacer la Metaphysique, c’est nécessaire que votre texte comprenne les détails de la médecine, même si, les parties médicales seules ne peut pas établir une nouvelle définition des humains.

Pour cela, on doit consulter la troisième partie des Éléments, sur les phénomènes du cerveau. Premièrement, dans cette section, vous avez sensation, liée aux détails du corps humain médical, cependant fait possible par la cognition. Alors Sensation est le phénomène du cerveau ainsi que l’entendement, la mémoire, et l’imagination. Et on voit que cet entendement, comme tous les autres phénomènes, reste profondément dans le nexus linguistique humaine : l’expérience d’objets tels que d’arbres est en médiation avec le langage, c’est-à-dire que l’énonciation du mot « arbre » passe en ce même moment quand je regarde l’arbre ici ou là. Notre mémoire, enregistrée en mots aussi, c’est infini, même si elle est surtout en dehors de nos conscients. En fait, la mémoire, dit Diderot, est comme une boule de cire qui a reçu beaucoup des informations et qui les replie infiniment. En revanche, cet organe du cerveau est seulement un organe parmi d’autres : les yeux, les oreilles, ainsi de suite. Le vrai cerveau humain n’est pas le cerveau propre, mais l’ensemble des organes qui possèdent un propre gré. Et les organes du corps humain, Diderot avait dit, sont celles qui font possible la médecine contemporaine, où un docteur doit focaliser sur la logique indépendante de chaque organe, pour la santé. Alors, le nouvel humain peut donc mourir droitement, que meurt l’homme stoïcien dans la conclusion de cette troisième partie. Leur corps donc reste imprimé sur ses textes et l’économie d’idées humaines, non pas positiviste.

Si le texte que présente Garron au Comité n’est pas un texte positiviste, comme nous avons démontré, il faut que le Comité connaisse le projet de Diderot. Selon Quintili, il ne connaissait pas l’œuvre de Diderot et pour cette raison a rejeté Éléments. Du même temps, le texte de Diderot représente un nouveau modèle de l’homme, mais qui n’avait pas le même sens révolutionnaire que les actions de 1794. L’intensité de la Révolution française s’aligne avec la critique de Diderot de l’Église catholique, et sans doute, l’Encyclopédie était une arme, mais Éléments nécessite qu’un lecteur comprend l’argument sophistiqué de Diderot pour lequel le savoir philosophique et physiologique sont aussi requis. Soit-il meilleur si le texte de Diderot a été accepté par le Comité et était entraîné dans l’esprit du Positivisme du XIXe siècle ? Pour imaginer ce scénario on doit imaginer qu’aujourd’hui nous n’aurions aucun sens contemporain de l’importance du texte de Diderot, il serait devenu seulement une arme de Positivisme, en meurt après Comte.

Mais l’idée qu’on pourrait présenter ce texte dans le milieu de la politique française pour effectuer le programme de l’état révolutionnaire reste très intéressante parce qu’il reste dans un espace indéterminé de la réception des œuvres de Diderot. Si les œuvres de Diderot n’étaient pas des textes positivistes, comme résultat, et le Comité, a-t-il connu Diderot, peut-être ce nouvel humain qui aujourd’hui paraît comme le Posthumaine de Deleuze, Serres, et Derrida et la philosophie du XXe siècle, peut-être il sera arrivé en 1800 plutôt que le Romantisme du XIXe siècle. Selon ce sens nous serions, maintenant en continuité avec le XVIIIe siècle, et la notion du Posthumaine serait trouvée plus certainement dans les écrits de Goethe, Marx, et Darwin. De plus, si Darwin a connu le Posthumaine, la théorie d’évolution serait-elle née sans controverse ? Tout reste du règne de l’histoire alternative : la figure de Garron est encore complètement inconnue et aussi, sa version des Éléments. Nous possédons un aperçu de la troisième rédaction dans la deuxième rédaction, la copie V, mais la figure de Citoyen Garron restera comme le fait formatif que, bien sûr, nous avons un artefact du Posthumaine du XVIIIe siècle dans l’œuvre de Diderot, non pas reçu comme texte positiviste. Pour la postérité de Diderot, merci au Comité dans son ignorance.

(B) - 14 mai 2017.