Non-Wikipedia

Correction automatique, une particularité des ordinateurs du XXIe siècle avec origines dans la correction d’orthographie, mais étant donné le progrès de la technique aujourd’hui, s’étendent à la complétion sémantique. C’est une métaphore pour les actions, décisions, et pensées distinctement humaines qui font filtrage automatiquement.

La correction automatique n’est pas très différente des inventions humaines de la bonne heure. Laissons-nous considérer le boulier, les numéraux arabiques, les alphabets, les pictogrammes, les mots en contraste de lettres, ou du moins, les choses plutôt que mots. Toutes ces inventions sont les compressions des systèmes précédents : leurs parties, devenues plus petites physiquement et en concept, elles transforment les détails du caractère après caractère du flux textuel, en mots. L’esprit humain, il s'attache donc au mot, plutôt qu’à chaque caractère. De la même façon, le boulier fait que nous composons les expressions mathématiques seulement de quelques morceaux du bois installé dans un écran, le cadre de ce boulier qui a pour nous — pris à la fois — une image de la relation mathématique. Ainsi que sont les numéraux arabiques, qui condensent les numéraux Romains, et montent un projet pour une numeralité, puisque les opérations d’arithmétique peuvent être recomposées dans un processus plus efficient, non pas vu dans ces caractères romains. Qu’est-ce que cette transformation qui change généralement toutes ces inventions ci-dessus ? Derrière la façade d’inventions uniques est une philosophie d’objets. C’est que nous aimons bien dépasser d’une langue primitive, compagnon du hurlement primitif. Les mots sont arbitraires, assis entre le sujet et l’objet que j’adresse. S’il est possible, nous aimons bien d’abdiquer le langage et faire des liaisons seulement avec des choses, le but pour le grand récit de la philosophie occidentale, la science-fiction, et aussi, un avenir déjà ici.

Dans la correction automatique que nous utilisons, il y a deux niveaux : la suggestion par dictionnaire et la suggestion par recommandation probabiliste du corpus grand, tel que la Toile. La suggestion par dictionnaire est un plus facile problème de l’informatique. Le dictionnaire des mots, il est un petit corpus, fixé, avec des bornes exactes, qui donne aux utilisateurs les complétions pour leur langage, ainsi que ses suggestions dépendent de la capacité chercheuse des informations numériques. Étant donné la première lettre du mot que je tape, l’ordinateur cherche le dictionnaire, les vingt-six lettres d’alphabet, focalisant sur cette première lettre. Alors, le domaine du chercheur se réduit à 1/26e, et vous pouvez imaginez quoi, quand je tape z, à cause du fait que x, y, z, comprennent moins de lexèmes, moins de mots en comparaison de s, t, a, et ainsi de suite. La recommandation probabiliste, cette capacité suggérera cependant un mot comme produit de sa position dans plusieurs phrases concrètes avec sa partie de parole à travers plusieurs textes concrets, rassemblés dans une structure de donnée, lue comme la saisie d’ordinateur. En suite, si mon corpus contient plusieurs phrases dans lesquels « salle » suive après « grande » par exemple, alors, quand je tape « grande », c’est plus probable que l’ordinateur suggérera « salle » comme le mot prochain, sortant du flux que je compose. Dans la recommandation probabiliste, ce n’est pas simplement l’orthographie, mais l’histoire de l’écriture qui est enregistrée dans une collection des textes numériques. En effet, il est un système de complétion populiste ; il s’agit quelconque mot qui est plus possible pour tout le monde, c’est le mot que suggérera l’ordinateur.

Bien sûr, il y a un danger que la correction qui est offrit n’est pas le correct mot, malgré qu’il est correct en orthographié. Cette occurrence est très familière aux utilisateurs de correction d’orthographie, parce qu’il y a des mots comme « à » et « a » qui sont corrects les deux, mais possèdent les sens très différents. Le mot « à » est une préposition, bien que « a » est le temps parfait du verbe auxiliaire de « avoir ». Alors, la phrase que je tape, « il a beaucoup d’orgueil », pourrait devenir « il à beaucoup d’orgueil » qui a moins du sens, sauf que si la phrase continue pour désambigüiser avec plus mots de la phrase. Mais avec le progrès de la technique et beaucoup des informations sur La Toile, il est possible à consulter cette toile d’information pour aider notre dactylographie. La probabilité n’est plus comment un mot appartient au dictionnaire, mais comment il appartient à la mode d’emploi, à l’usage mondial, qui est enregistré dans les textes de tout le monde et ses langages. En fait, il est une probabilité fondée sur un ensemble de données impossibles. L’entreprise informatique s’utilise un corpus irrévocablement incomplet. Ce que devient la probabilité de tout le monde est une petite vue des programmateurs, même s’ils ont pris considération de quelque usage mondiale. La machine devient alors partiellement, l’auteur et coauteur, mais à peu près un auteur fantôme populiste avec toutes ses idiosyncrasies.

Les machines, coauteurs en idiosyncrasie, ils désirent aussi qu’on fasse les faux pas, souvent occupé de notions sexuelles avec ses substitutions des mots : elles autocorrectent comme si en faim sexuelle machinique elles désirent discuter ces sujets et par la main de l’utilisateur humain. C’est tout possible que « vers » se transforme en « verge » faisant que le phallus apparaît sur mon écran, ou « paginez vos pages » se transformé en « vagin de sages », et ainsi de suite. Or vous tapez un SMS à votre supérieur pour votre nouvelle augmentation de salaire disant de votre grand « contentement de nouvelle base », mais vous tapez plutôt « cémenter avec vous un baiser », à votre supérieur. Et un chaînon d’événements se passent, d’événements qui vous apporter dehors de votre identité. Vous devenez l’homme ou femme qui a demandé de son supérieur un baiser, ou qui a mentionné un « voyage vers le voisinage de vos amis », mais dit que vous êtes le « voyeur verge, la vraie image, devoir s’agité ». À nous c’est bien mauvais, mais il est en effet un langage de la machine ou le collectif qui double pour une intelligence de la machine. Nous devons penser cette nouvelle écriture, faite deux milliards fois au jour par tout le monde avec ses appareils.

De là, tout le monde expérience un crise d’identité, quand la machine les surmonte, et l’écriture devient une bataille, ou peut-être, un techno commensalité ? La machine d’écriture n’est plus longtemps le tour de potier, outil amical qui existe toujours déjà entre les humains et leurs œuvres. Le fait que la vue naïve prétend que la technologie d’autrefois était invisible, ou plutôt que le média ainé n’a pas capturé l’agentivité d’humains, signifie une guerre culturelle. On pose la question de la relation d’outils aux humains, mais l’emploi de la correction automatique change la fin que nous approchons vis-à-vis de ce moyen, ces outils. Si on dit que cette correction automatique n’est qu’un outil, en ce moment, on doit dire que son effet sur les humains est une transformation de la valeur collective d’humains. Si nous apprenons communiquer avec d’objets ou des choses plutôt que mots (s’oubliant pour un moment que les mots sont les choses), comme résultat, nous soulignerons que le langage se dépasse aussi de tout ex nihilo, et il n’y a aucune création, ou la création est remis en un nouveau cadre. C’est vrai, nous ne pouvons plus croire que la marge de notre création est très grande, mais peut-être, elle n’était jamais très grande. Malgré ce fait, c’est plus possible aujourd’hui à écrire sans pensée, sans cerveau, et c’est comme si toutes orientations brechtiennes, toute réflexion ont disparu.

Un stratagème existe cependant, si nous décidons être réflexive malgré les appareils aujourd’hui, qui nécessite peut-être que nous concentrions plus : de garder nos écrits des mots ordinaires et clichés. En ce moment où l’ordinateur suggère, notre tâche, c’est à sélectionner un mieux mot, un mot non pas cliché, a mot qui est extraordinaire. Sortir de la tradition situationniste, notre projet devient que chaque mot que nous tapons conteste le choix de l’ordinateur, et la marge de la création qui est devenue petite, devient plus grande. Ou mieux, quand on commence à taper, on doit simplement éteindre la correction automatique.

(B) - 5 juin 2016.