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Date stellaire. Dans la série télévisée des années 1960, Star Trek, une notation pour organiser les aventures du vaisseau spatial Enterprise, utilisant les décimales pour la date de calendrier de la scène pour chaque épisode.

La date stellaire fournit une méthode probabiliste pour la création d’une histoire entière comme Le Système Dewey avait fourni une méthode pour la création d’une bibliothèque entière. Elle abdique consciemment la notion qu’elle doit créer son tout avec toutes les aventures de Kirk et de Spock à la lettre. Elle change la syntaxe de nos calendriers avec les numéraux discrets — en des décimales, même si elle a créé seulement quatre-vingts épisodes pendant la première diffusion de la série. Alors, la date stellaire nous donne une histoire entière que les scénaristes peuvent agrandir continuellement, parce que les décimales peuvent être toujours divisées.

C’est vrai que dans quelques épisodes, Kirk, le capitaine de l’Enterprise, n’annonce pas la date stellaire, et les transcriptions d’épisodes, sur leur haut de page est écrit, après leur titre, « La Date Stellaire ; Inconnue ». L’Inconnu ; pas reportée, mais réelle, ces aventures de Spock et de Kirk. Mais toujours, la date stellaire inconnue est alors une tournure narrative sur le cadre de dates connues. Elle n’indique pas seulement une aventure réelle sans date connue, mais elle indique une date inconnue qui sera découverte éventuellement. Voilà ! Avec les dates connues, inconnues, et celles pas encore créées par les scénaristes, vous avez une histoire entière.

Alors, pourquoi ne pas adopter ce système de calendrier, puisque pour faire cette action on accepte L’Histoire sans naïveté : L’Histoire n’est pas fixée, les événements ne changent pas de leur première exécution sur la scène, mais en fait, les historiens distinguent les dates plus et plus subtiles, cachées, manquantes. C’est vrai que toutes les livres, toutes les aventures ne peuvent jamais être rapportées totalement, mais en fait la date stellaire montre que, avec la notation décimale, elles peuvent être rapportées réellement (par exemple, on a du savoir-faire pour diviser une décimale en deux).

Il y a une différence entre les décimales elles-mêmes et l’argument que les humains classeront ou pourraient classer le tout du savoir humain. Sous cette croyance-la, on sait que les philosophes souvent succombent, mais ils canalisent néanmoins ces détentes vers les nouveaux éclaircissements sur l’infrastructure mathématique qui rend possible ces impulsions.

(B) - 9 juin 2013.