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Déclinable, l’attribut d’un nom où, à cause de l’évolution en longue durée de ses morphèmes, il désigne les relations entre les parties de la parole ou les parties de la phrase, comme si elles consistent dans ce mot seul. Le cas d’un mot — surtout en latin — télégraphie toutes ses phrases possibles en tant que le savoir du cas est la compréhension linguistique dramatique avec une relation contestée de l’ordre de mots.

Latin est un langage dramatique, l’ordre de ses mots se dépende de la compréhension par l’auteur de l’anticipation de son audience. Bien que les langages ne développent pas sur un plan, si on considère le langage comme un problème à la fois de communiquer des faits ou d'idées d’abord sans grammaire, la propriété de la déclinable est une réponse à la mer linguistique dont on se trouve. Mais s’il y a une évolution vers la déclinaison, elle soit bien dans le passé, puisque aujourd’hui, nos langages perdent leurs flexions. Latin possède un ordre de mots comme si le besoin de communication a précédé la différenciation structurelle des langages. Pour utiliser un exemple de Beauzée, prenez l’article de l'Encyclopédie sur déclinaison, paroles de Virgil, Géorgics : « Frigidus, agricolam, si quando continet imber ». On entend premièrement « frigidus », alors que ce mot modifie le dernier mot de la phrase, « imber ». C’est le froid premièrement, et l’auteur transforme donc le langage au Temps avec son effet sur le corps humain, les corps qui sentent du froid précédant de notre connaissance du contente de la phrase. Mais, « imber » est le sujet, comme si, dit Beauzée, l’audience consume la phrase entière et la comprend: si quando (aliquando) imber frigidus continet agricolam. En revanche, on doit soutenir l’esprit latin en toute sa particularité: cet ordre non séquentiel soit sans un dehors pour le peuple latin. Ils s’engagent dans la même expérience en commençant avec une phrase anglaise ou française pour la convertir dans un ordre familier.

Le latin — comme résultat — répond à la question pourquoi quelques choses sont déclinables et comment ses flexions étaient construites premièrement. Les noms sont déclinables parce que l’emploi des mots est évolué d’une plus grosse compréhension collective du sens sémiotique des signes. Il y a une sélection naturelle des mots qui dépende d’une Parole dont la sociale croisse avec une trace ou trace concurrente des paroles de tout le monde. En langage, les flexions s’évoluent, parce qu’ils évoluent et ils ont marché bien. Tout le monde crée un modèle sortant d’un emploi quotidien, et il y a un bilan d’usage, les textes secondaires, les dictionnaires qui font la documentation de comment notre langage est allé — continuellement. Pour conclure, chaque langage n’est qu’un chemin seul pour distribuer d’idées et pensées : tous langages témoignent aux limitations de tous autres langages. Alors, le langage latin s’adapte vis-à-vis de la déclinaison parce qu’elle apparait une fois comme une bonne idée dans le moment que quelques personnes ont fait tentative à parler/écrire. La déclinaison est donc beaucoup un produit de hasard, mais étant donné maintenant les langages avec déclinaison, nous puissions en articuler plusieurs de leurs logiques.

Les humains déclinaient donc par deux chemins : selon la formation du langage et l’emploi du langage. D’un côté, la notion des langues infléchies est liée complètement à la parole. C'est une parole comme une chose à faire avec des mots, et, de plus d’importance, avec la voix humaine. Avant la pratique de l’écriture occidentale, la voix est l’instrument qui possède un métier pour prononciation. Les flexions suivent donc parce que cet instrument de parole/écriture fait que la modulation de syllabes diverses est toute une possibilité ainsi qu’un langage sans flexion. Mais d’un autre côté, il ne s'importe pas quel attribut de forme encode les différences désignées par le cas, parce que l’ordre dramatique précède la grammaire. Déclinaison est produit de l’ordre de mots, pour distinguer les parties de parole. Quand la voix était le grand instrument, le cas y rend les petites variations de tonalité. En contraste, au XVIIe siècle, les philosophes essayèrent à former des langages artificiels qui, dans l'instant de Dalgarno et Wilkins, commencent d’une sténographie qui réintroduira des symboles visuels loin de caractères linguistiques. Ces symboles-là sont les analogues visuels des flexions, de la déclinaison. Le langage se transforme en rapports spatiaux, même si le langage artificiel en réduit le langage à une exécution simple.

Pour notre emploi du langage, surtout dans le cas latin, la déclinaison est le déterminant de l’ordre de mots qu’il n’y ait pas d’ordre comme résultat. Une fois que tout le monde connaît Latin comme langage (après son développement), son système de déclinaison va à faire prescription d’un usage sans ordre de mots. Ou son système prescrit un ordre non pas français, non pas anglais. En effet, beaucoup de phrases latines mettent le sujet en première et le verbe à la terminaison de la phrase. Tous mots ablatifs ou datifs sont donc dans le milieu de la phrase. De plus, le langage latin poétique possède toutes ses figures, les chiasmes dans lesquels l’ordre est : premier mot de la phrase, puis le dernier ; le deuxième mot et puis le deuxième dernier mot, ainsi de la suite. Bien sûr, le langage latin a beaucoup d’implications dramatiques parce qu’on n’entend le verbe sauf qu'à la fin de la phrase parlée. Toute compréhension défère l’action, comme si l’étoffe nominale est jetée à l’auditeur dans un langage sans verbes sauf en son moment dernier.

En décoder le verbe à la fin, le déclinable représente la voix humaine comprenant une phrase toute possible avec chaque mot pour que l’entendre et parler latin soit une information en retour, ou un feed-back. C’est d’une importance, parce qu’un autre but pour déclinaison est la construction d’une architecture du savoir dans lequel les humaines sont ses petites parties performatives. Après tout, décliner, comme conjuguer, c’est la grande élaboration de toutes flexions par la voix cognitive, c’est à faire des flexions hendiadiques à travers du savoir. Je te donne un mot et tu me donnes le mot concret, comme une taxonomie de spécimens. Je te donne le genre et tu me donnes l’espèce. Si on possède un savoir, alors on sait toutes les filiations du dictionnaire, de l’encyclopédie, de la taxonomie. Nous devenons les intimes du langage.

Alors, décliner est de copuler. Je dévore un nom et il est venu encore de ma bouche, copulé. C’est une rencontre avec paroles. Les sons, je les module. Le langage est ma langue et est trois quarts les sons. Le corps humain linguistique est en bonne formation en ces moments — voire les langues déclinables historiques que je prononce.

(B) - 13 août 2016.