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Flux. Le mouvement de la matière selon les lois liquides ou gazeuses, mais aussi le mouvement vital trouvé dans le sang et la semence du corps humain, du corps animal, et du corps de la terre.

Le flux décrit les mouvements liquides, mais aussi aide l’argument que les objets et les êtres solides sont réellement compris d’atomes en mouvement continuel. Cet aperçu, en addition de la reconnaissance que la terre est en processus de transformation continuelle en contraste de la théorie du catastrophisme, les écrivains des XVIIe et XIXe siècles ont bien articulé. En littérature imaginative, philosophie naturaliste, et des écrits quotidiens faits sur les ruines de la terre et ses flux divers, les philosophes et les écrivains depuis le début de l’âge des Lumières ont présenté la terre, les humains, et la matière comme matière dynamique, et souvent en opposition d’une théorie statique de la terre et l’interprétation traditionnelle d’Écriture sainte.

Les notions de la fécondité de la terre — et de plus — la femme ont été couverte en siècles d’interprétation religieuse conservative qui ont caché une tradition juive qui met en solidarité les hommes/Adames avec les femmes/Èves. Bien connue en tradition juive, Sarah, femme de Abraham, a ses flux dans le livre de Genèse - des flux menstruels comme si elle est une partie de la terre et une origine de la fécondité de la terre, voire des mâles qui en contraste sont laissés à répandre leur semence dans un geste de pollution virile. La Semence mâle pourrait être un poison qui fait à naitre les dynastes des rois tels que David et l’origine privilégiée de J. C., Ruth et Boaz. De la même façon que la création de la femme dans le Jardin d’Eden est mise en processus selon un métier architectural, ainsi que les flux de la Femme sont plus subtils, et du fond, mais encore y germer de la terre à côté des humains. À cause de ce germant, et sa perturbation de narration dans la littérature telle que Genèse, le monde connaît les flux divers.

Au XIXe siècle, Jules Michelet pose le modèle d’un univers dynamique où les bornes entre les humains, les minéraux, et les végétaux sont réunies. La mer est un livre et le site de cette présentation. À peu près un siècle après le vitalisme de Diderot et La Mettrie et la naissance du vapeur comme modalité de pouvoir industrielle, les attribues de la Mer cristallisent dans une scène poétique et aléatoire de l’eau et comment il est un mélange des plusieurs substances liquides. Les flux de la mer sont plus différents que le sang et le lait, mais l’image de la mer et ses fluides démontrent le système de communication d’autres corps qui maintient ses liqueurs — tel que le corps humain avec sang et lait. L’évaporation de l’eau au-dessus d’un mer ou corps d’eau, Michelet décrit :

« Mais son mouvement vital qui fait les courants de la mer, qui de l’eau salée fait l’eau douce, bientôt convertie en vapeur pour retourner à l’eau salée, cet admirable mécanisme est aussi parfait que celui de la circulation sanguine dans les animaux les plus élevés. Rien qui ressemble davantage à la transformation constante de notre sang veineux et artériel. »

Ici, on doit considérer l’évaporation comme un réseau qui peut faire passage de l’eau en ciel et retourner là-bas comme si la vapeur se monte vis-à-vis des canaux réels qui s’y étendent. Le mystère de sans-fil en Nature se matérialise par les paroles de Michelet. L’évaporation sans fil se passe parce que les molécules d’air sont les canaux réels pour les molécules d’eau — même s’ils ne ressemblent pas de canal mécanique humain. Le tout est, quel que soit de gaz, liquide, ou solide, le réservoir et la circulation - que démontre Michel Serres dans son texte influent, Hermes, exécutant la même transformation d’états de matière avec les genres de littérature et science les deux, une fois les flux disciplinaires incommensurables.

Au-delà de la communication des liquides, la mer pour Michelet, si non pas pour Serres, elle possède plus d’implications pour le rapport d'humains avec la matière de laquelle ils sont construits. Les implications de la mer sont des flux ; les implications des flux sont des matières et des genres maintenant commensurables ; les implications de ces convergences sont une Nature et Femme/Homme infiltré avec le désir ou le Désir. Michelet continue :

« La mer, qui est une femme, se plaît à les relever ; elle donne sa force à leur faiblesse ; elle dissipe leurs langueurs ; elle les pare et les refait belles, jeunes de son éternelle fraîcheur. Vénus, qui jadis sortit d’elle, en renaît encore tous les jours, -- non pas la Vénus énervée, la pleureuse, la mélancolique, -- la vraie Vénus, victorieuse, dans sa puissance triomphale de fécondité, de désir. »

La mer qui est Vénus incarnée n’est pas la femme neurasthénique du XIXe siècle, mais la femme restaurée aux flux de Sarah en Genèse et la tradition juive. Même si ces notions de la femme du XIXe siècle sont créées dans un patriarcat, par les mâles qui faire tentative à maîtriser les femmes réelles aujourd’hui et hier, en quelque dimension, l’idée de Michelet ci-dessus pourrait être vue comme une libération non pas seulement de la Femme dans le discours de mâles, mais une libération de la conception humaine de la science. Michelet, bien sûr, écrivit dans un patriarcat, mais en rapporter la mer comme femme, il commença un changement dans la conception de l’humain, de l’ontologie. Le corps humain, malgré le fait que les identités humaines sont mises en stabilité dans son sien, le soi du corps qui habite à peu près 80 ans n’est pas en stabilité : sur niveau du corps il est solide, mais le corps entier est en mouvement continuel, pour que personne ne puisse dire que les humains ne soient pas peut-être une partie de quelque flux plus grand. Les flux de la terre et l’univers ne s’endorment pas et la mer en refait :

« Nul repos ; nulle part la vie ne languit et ne s’endort. La mer la fait, défait, refait. De moment en moment, elle passe, sauvage et vivace, par le creuset de la mort. L’air encore plus violent, battu et rebattu du vent, emporté des tourbillons, concentré pour éclater dans les trombes électriques, est en révolution constante. »

La vie propre n’endort nullement ; c’est impossible à cause du fait que même si un seul organisme meurt, ce n’est pas le cas que le monde meurt. La terre et la mer font, défont, refont ; la mer est une mer forte, non pas la mer neurasthénique, comme on a dit. Cette mer forte possède une énergie que, dans les environs d’orage, l’orage, le tourbillon, ils sont vivants. La pluie possède une masse, surtout en trombes, mais ces trombes sont aussi infusées d’électricité. L’électricité représente un niveau au-dessus la vapeur pour un mécanisme en rencontre avec la vie et la nature. La chaleur produit une vapeur, et une vapeur engendre les courants, de charge électrique, ce que l’eau produise sans chaleur. Après ce moment l’orage est un être vivant, un tourbillon est un être vivant, et le pouvoir de l’eau est si grand que les cultures humaines et sociales sont devenues mêlées avec ses tourbillons. Une révolution se passe, le mélange de la sociale et la politique font que Michelet est changé par le monde naturel pour utiliser tous les filtrages de sa Science. Comment le changement orchestre par la mer et la terre affectent tous, Michelet souligne :

« Elle (l’eau) est la grande force, mais la plus élastique, qui se prête aux transitions de l’universelle métamorphose. Elle enveloppe, pénètre, traduit, transforme la nature. »

En effet, le flux a capturé cette qualité de la mer d’universelle métamorphose et la tache de la mer reste après ses tourbillons, après ses orages. Les flux sont vivants, en êtres solides. Les solides ont des orages, des tourbillons. Les solides font conversion de la matière dure en déchets liquides. L’organisme humaine convertit la nourriture en fluides, les consumant encore — pour établir l’état du corps humain comme solide. Malgré la solidité du corps humain, les flux de mer et terre mettent le corps humain dans un mouvement qui est parallèle du mouvement de la matière sur niveau atomique, toujours en flux. C’est ce monde naturel avec tous ses êtres que notaient les philosophes du XVIIe siècle, quand les coquilles et les fossiles sont trouvés en sol, en boue.

Leibniz et le Flux du Jour

Et, alors, la terre, est-elle, dans son changement continuel, un être de la nature ou la culture ? Dans son livre, Protogée, Leibniz discute la transformation de la terre par l’eau tout sur la surface du sol. Il y a des flux de métaux chauds, et les montagnes créées quand un flux d’eau court à travers le sol. Mais les mineurs ne sont pas encore de loin de ces processus naturels. Les lois de fluides existent avec la civilisation humaine, bien que l’auteur de Protogée reste en dedans de son site pittoresque. Quand on lit Protogée, c’est comme si on regarde le sol, les montagnes vis-à-vis d’un mur de pluie tombant dans les trombes de Michelet. Mais, ces trombes sont les pages du texte qui lentement et graduellement introduisent une terre changée par l’évolution. Et ces pages sont semées en langue latine indifférenciée, donc mise en flux.

Ces flux de la terre (vis-à-vis de langage latin) debout dans un paradigme protoévolutionnaire ne sont pas peut-être déconnectés d’une catastrophe — du Catastrophisme propre, comme le compagnon intime du déluge ancien. Leibniz dit :

« And what could be more natural, that each layer sought, in keeping with the laws of fluids, to form a horizontal plane whose regularity was later destroyed by a powerful force which disrupted the foundations. » (23)

De la même manière que l’eau dans le livre de Michelet s’évapore dans un petit cycle pour retourner en condensation et encore soit perturbée par des flux révolutionnaires, des flux qui communiquent l’énergie à la terre comme une toute, ainsi que Leibniz met en scène l’érosion par l’eau, mais aussi la transformation par chaleur. C’est comme si Leibniz construit un modèle scientifique de la terre, comme si le catastrophisme et le diluvien (ou changement par l’eau) chaque rend seulement une partie incomplète de ce modèle. Une science est née de la perception du changement quand tous les phénomènes sont rassemblés comme une taxonomie d’idées sur une nouvelle science de la terre. Dans ce modèle, seulement une science de détails est suffisante. De là, un texte scientifique pourrait être créé des techniques anthropologiques ou littéraires. La mise en scène de Protogée est l’expérience et l’expérience les deux. Notez, dit Leibniz, que « Some things actually grow together in the midst of waves and assume a regular form. (39) » C’est-à-dire que le résultat de la catastrophe n’est pas une disparaître de la vie, mais la connexion des tourbillons de Nature avec la matière vivante.

Leibniz, c’est vrai, n’est pas complètement convaincu du Catastrophisme :

«... But I find it less reasonable that the mighty Alps could have risen out of the already solid earth through eruption. We know however, that one discovers the remnants of the sea even in them. Since one or the other must have happened, it is much easier to believe that the waters sank of their own accord than that a huge part of the earth was raised so high with incredible violence. » (59)

Qu’un modèle de nuance est sorti des restes de la catastrophe et du déluge est à propos d’une théorie de Leibniz qui met en emphase les propriétés graduelles de l’eau. Ce n’est pas le déluge de l’Écriture sainte, mais simplement et scientifiquement l’eau. Les coquilles et les fossiles sont des traces : taches subtiles qu’on a découvertes graduellement — et surtout découverte dans les marges de la culture/nature. C’est plus facile à croire que « the waters sank of their own accord » parce que l’eau dans ce cas est un petit actant. L’évolution est seulement un petit actant selon nos vues perceptives — et selon nos croyances. Oui, au début d’une science de la terre le toute de science est la croyance, la même croyance aidée par la poétique de Michelet pour convaincre les humains du flux en matière.

Parce que le sol apparaît solide, il cache son eau, mais les humains connaissent le sol avec son eau. Les humains cherchent l’eau pour la consumer. Leurs puits sont responsables pour la ville moderne, bâtie sur des flux souterrains qui partent les puits pour la rivière Panaro, comme rapport Leibniz. Le métier de la construction des puits retient un risque ; la force de l’eau est grande, montant le puits et presque dans le visage du mineur. Alors, le mineur doit faire un pas calculé pour canaliser le flux en conduites pour les habitants de la ville :

« … Then the digger prepares himself suitably, so that, sitting on his auger, he can be lifted out quickly. Soon, as the drill continues, see the water break out of the ground, slowly and mixed with sand at first, but soon with such force that the man is scarcely drawn back before the water surges up behind him to the highest lip of the well! And springing forth from there, it generates a continual flow through a subterranean stream vaulted by stones and into the general conduit for all runoff from the city’s wells, called the Great Canal, which empties into the river Panaro. » (125)

Les villes fondées sur les puits et leurs conduites intériorisent ce point vulnérable de l’eau destructrice. Le discours des hommes dans l’état de la renaissance machiavélique dépend tout sur cette intériorisation. Les corps d’eau, la mer, pour les entreprises et le marché, ils ont besoin de l’enfermé de l’eau, besoin d’un contrôle domestique. Et dans ce contexte, le livre de Protogée trouve une terre qui évolue, qui change, et qui porte un pouvoir aussi féroce qu’elle puisse détruire la ville. Si elle est détruite, au moins on sait comment la terre est en flux continuel — et La Science du XIXe siècle pourrait marcher de suite. Une fois qu’on a découvert le changement de la terre, et en considérant premièrement ses flux d’eau, en ce moment Leibniz dit donc que :

« It is not difficult to conjecture about these layers of earth. Clay from higher places once poured down onto the initial gravel; then perhaps trees covered over reeds and swampy matter during a long interval of time; and finally came the vast quantity of clay, conveyed by a strange and most violent impulse. » (XLIII, 127)

Ici, le flux d’eau est devenu un flux d’argile tel que la violence du changement de la terre est retourné, et Leibniz a construit un système hybride qui modèle les changements quasi catastrophiques autour plusieurs conjectures hétérogènes. C’est une vue synthétique de la formation de la terre, où le diluvien existe avec la catastrophique, c’est-à-dire qu’il est un système qui ne peut pas revendiquer l’athéisme de Benoît de Maillet. Le système de Maillait a présenté beaucoup d’évidence géologique et de plus dans le genre littéraire, pour que ses arguments soient prêts d’une polémique qui commence avec une relecture de Genèse et la matière préexistant.

Le Révisionnisme de Benoît de Maillet et La Semence Universelle et Radicale

L’œuvre de Benoît de Maillet, Telliamed, qui est le surnom d’auteur à rebours, rapporte la cosmologie d’un indien (nommé Telliamed) qui offre une critique de la vue biblique de la création de la terre. Telliamed est une fiction spéculative rare suivante sur les talons de Les États et Empires de la Lune (et Soleil) de Cyrano de Bergerac, qui administre à Maillet une qualité du roman à sensation. En contraste d’un roman à sensation, la topique de cet écrit est une matière très sérieuse et cosmologique, fondée sur la nouvelle science de géologie. Non pas simplement une présentation des processus métamorphiques des roches, Maillet fait mélanger les récits des humains, leur reproduction, et leur identité matérialiste contrastées avec l’homme de la bible et la religion judéo-chrétienne. Maillet traite le même discours que traite Leibniz, une question du déluge biblique qui est devenue pour lui une question de l’âge de la terre. Remarque le personnage missionnaire qui discute avec Telliamed sa cosmologie :

« Les uns, continue-t’il, prétendent que cette insertion s’est faite au tems du Déluge ; d’autres disent que ses coquillages et ces poissons étant nés dans quelque fleuve ou lac d’eau salée, ils ont été par quelque inondation, ou même par des canaux souterrains placés aux endroits où on les trouve. »

C’est toujours que nous avons la terre, très solide et sur laquelle des villes et civilisations sont construites, mais qui met en révélation des substances au-dessous la surface de la Terre, les substances qui font questionner le grand récit de Genèse. En addition, Maillet indique les attribues du récit de Genèse qui fait contester nos origines dans une création de six jours, aussi bien que la source de création en matière produite ex nihilo ou une matière préexistante. Maillet remarque que le texte hébraïque de Genesis signifie une matière préexistante qui existait quand Dieu a commencé sa création. Pour abdiquer ici la souveraineté de Dieu avec un Dieu qui lui-même/elle-même pourrait être créé est quelque chose trouvée simplement dans une critique de la croyance en Dieu. Mais ici, le passage de Genèse permet que la cosmologie de Maillet puisse être corrélée avec la science d’Épicure et qui aura une ressemblance à la matière éternelle de Diderot dans ses Principes philosophiques sur la matière et le mouvement (1770). C’est comme si Maillet possède la même source que Diderot, parce qu’il articule, 1. que la matière et le mouvement sont éternels et 2. que la matière ne peut pas être anéantie, qu’elle « a existé dans tous les temps ».

Mais si la matière est éternelle, le cas pour la cosmologie de Maillet requise que le monde ne soit pas. De là, Maillet doit peindre un tableau des conditions matérielles que les humains possèdent. En comparaison de la science de système de Leibniz, tous les processus de géologie et biologie sont intégrés là aussi. Pour Maillet, tout est semence. Les plantes jettent les semences dans l’air en image miroir du sperme qui se joigne avec la matrice de la femme. Les semences sont communiquées par un air qui est plus un véhicule, une eau qui absorbe des gouttes d’eau ailleurs et les répandent. L’air que respirent l’homme et la femme c’est un flux dans la bouche, vapeur de l’air condensé, dit Maillet. Tout est la circulation de germes, dans l’eau, dans l’air, au-dessous la terre, et les semences sont des petites matrices qui déplient dans l’air et la mer, des autres matrices. Ces matrices engendrent à leur tour les matrices de la femme.

Malgré le fait que les paroles de Maillet sont les paroles d’un auteur mâle, il a un succès en rendant ces matrices de la femme non pas parties objectivées, mais qu’une collectivité des organes ou cellules vivantes tournantes sur le stade global d’évolution. En fait, ce système de semence, air, mer et humains est un être vivant. Cet être vivant, avec la mer de Michelet et la terre de Leibniz si complexe pour justifier une science de système, sont des différenciations encore en flux, tous les deux dans une matière en flux. Pour entrainer l’humain, la végétale, le minéral, et l’animal tout ensemble, en processus de changement global et à cause du fait que la matière ne peut être qu’éternelle, la semence est universelle, vivant, dynamique, pour rendre l’air en l’eau, les solides en liquides, et l’humain de nouveau.


C’est un fait que Benoît de Maillet effectue une transformation de l’humain — pas seulement selon la proposition d’une croyance après Dieu, mais aussi en fondation d’une anthropologie humaine de la culture du sien. Sa transformation est en effet pour comprendre les corps d’humains comme faits de la même matière que les arbres, les abeilles et les aimants. Cette idée permet donc la notion du flux, parce que la même matière des solides est la matière du gaz et liquide. Même si nous ne déplaçons jamais notre expérience de sentir comme objet/sujet solide nous sommes encore les analogues aux fluides. Ainsi que l’air et l’eau sont doux, mais fonctionnent comme les conduites pour l’un et l’autre, alors, les humains s’émeuvent et sont transportés tous comme s’ils sont des particules dans une solution liquide et invisible.

Les métaphores d’éther, cependant, ne sont pas à propos. Après James Clerk Maxwell et les équations pour la physique de lumière, l’éther est seulement la matière sans statut distinct, un fantôme qui est maintenant disparu. Les flux sont tous les éléments de l’univers en mouvement d’un lieu d’une autre, mais ils ne peuvent pas être réduits à un éther. On peut offrir la culture occidentale un système de semence universelle, mais les relations entre des actants vivants ou mouvants doivent toujours être compris en particularité. Les flux du livre de Genèse soient les flux de la rivière qui sort d’Eden aussi bien que les règles de Sarah. Les flux de la mer soient tous ses chemins sur la terre. Le flux de l’eau souterraine est sa force quand le mineur perce la surface de la Terre au-dessus cette eau. Et le flux qui est la donnée de la science ne peut être que l’objet d’un Empirisme. La matière reste donc dans une catégorie ouverte ; le flux garantit que notre portée de l’objet sera toujours déplacée.

(B) - 16 octobre 2016