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Geste, un signe indiciel, potentiellement temporel qui est souvent combiné avec des paroles dans un canal de communication, et qui est devenu fixé sur nos écrans informatiques comme artefact d’un âge de l’écriture du geste postérieure à l’écriture propre.

Dans son livre, Gesture, Vilém Flusser démontre le geste comme signe en miniature, dans l’espace où la temporalité se compresse dans une image qui devient donc un outil pour la critique. Décrivons le geste de Flusser, qui est mis en fondation sur une théorie de l’histoire qui trouve sa trajectoire jetée vers le quotidien de Fernand Braudel ou les micropratiques de Manuel De Landa. Une philosophie de geste, elle n’a pas besoin d’un grand récit, du moins non pas un signe qui apparait comme une histoire d’abord. Le geste signifie, « Donnez-moi une image synchronique toute en mon visage pour que je n’en voie pas, et dites-moi quelques choses sur elle que je donc la voie ». C’est un bon stratagème pour la critique, puisqu’il fait que nous nous arrêtons, de notre processus, et parce que l’écriture s’arrête, cette chose linéaire, de ce qu’on est allé à dire, mais qu’on dit différemment maintenant. Pour Flusser, les gestes sont les obstacles d’une transcendance encore agréables, tels que fumer la pipe et porter la barbe. Celles-ci représentent le surmonter par La Nature de l’homme/la femme. En barbe, la nature prend l’être vivant comme s’il est la matière morte, la barbe étant une mauvaise herbe plantée en la peau-sol de l’humain. La pipe étend les doigts et les lèvres, et on qui se fume trouve aussi agréable la pipe en pression sur sa bouche, comme si une langue humaine s’actualise par l’objet ici dans sa bouche.

Or, suivons-nous pour un moment la notion des gestes par ce chemin de se raser. Selon Flusser, porter le barbe est un geste qui transforme la personne en nature ; ainsi de se raser est l’action humaine d’ordonner, comme jardinage de la peau-sol humain. Ce n’est pas coïncidence que les hautes sociétés sont poussées vers l’enlèvement des poils du corps humain. Considérez l’État de Rome, le proto-bourgeois, ce pater familias, ou le mâle bourgeois du XXe siècle qui se rase même s’il ne sort pas. Alors, il y a un geste de se raser, des hommes, des femmes, les uns et les autres. Beaucoup de tradition concernée avec les corps des femmes prescrivent qu’elles se rasent leurs corps continuellement, qu’elles doivent enlever tous poils du corps, même par d’emploi de la cire en épilant — les jambes par exemple. Alors, s’épiler nos jambes à la cire est un geste, tel que de se raser, un geste qui fait une distinction entre l’humain et la nature. Flusser dit, « The goal of shaving is not to make a connection with the world but to distance oneself from it and assert oneself in it. That is achieved by uncovering the skin that divides man (ou femme) from world. » (traduction de Roth) Le geste de se raser est un « gesture of formalist rationalism, a classic, unromantic, and anti-revolutionary gesture ». (Roth). Les gestes en contraste d’une théorie de gestes ne sont pas eux-mêmes un plan pour nouvelle analyse critique et une fois que nous y utilisons, ils peuvent être entendus comme une partie de l’empire occidentale. C’est vrai qu’ils démontrent d’aspects du signe hybride qui amène à une théorie de geste, et Flusser fait une très bonne démonstration de tous nos gestes comme pratiques mêlée avec l’art humain, brisent notre vue diachronique, même s’ils sont formaliste et rationaliste. Tous nos gestes sont, donc, le langage, et nous avons une obligation d’expliquer ces nouveaux exemples de nos langues-corps.

Ces gestes faits par le corps humain et entendus par le théoricien tel que Flusser possèdent un vocabulaire gestuel de prosthèse et d’épithèse, qui expriment comme langage l’ontologie de la collaboration entre les humains et leurs outils. Quand on écrit avec plume, la plume (ou le stylo) est jointe au doigt, mais non pas simplement, comme une extension ou prothèse, l’étendue de doigt. En addition, le doigt et la plume sont dans une relation d’épithèse selon Flusser, où le doigt fait la plume dans son être. Et puis, le doigt avec plume en main est un objet technique. À venir dans la première direction est d’être un humain servant d’outils. Dans la deuxième direction, nous sommes objets-humains appropriés par la plume qui est réellement plus grande qu’une plume seule. La plume d’épithèse, nous fait en un effet d’écriture, dans lequel nous sommes objectivés par plus grandes traditions de la culture et d’idées sous représentation de cet objet technique. La technologie de la plume est son actant propre, qui parallèle l’humain qui s’étend, son doigt, et peut-être la plume marche même au-delà de tous sujets. Alors, nous pouvons l’extrapoler au langage humain, qu’il est la prothèse et l’épithèse de l’esprit. Ou, en lieu d’être l’épithèse de l’esprit, il est l’épithèse de l’inscription ou la grammatologie, ou plutôt, il est l’épithèse du monde comme esprit. Pour cette raison l’Ouest ne peut pas soutenir son parti pris contre les langages non verbaux. Parce que nous nous servons du langage et parce qu’il se nous sert, les organismes humains qui produisent des mots sont les parties du langage aussi. Les gestes d’humains sont donc les composantes du langage, et des langages en plurale. Dans ce moment de la contrainte d’étant utilisée par un objet, on peut la voire comme un avantage, un symptôme d’un stratagème pour trouver une liberté pour notre subjectivité malgré des objectivations de notre modernité.

La signification du geste est alors la perception de la liberté sortie de l’instante dont l’humain est joint aux appareils. Quand nous voyons que les objets sont des actants sur nous, nous voyons qu’il y a une autre mode ou orientation pour les humains, en contraste au sujet qui s’étend vis-à-vis du langage. L’histoire de la position du sujet est notre histoire philosophique. C’est toute narration, et sans disruption de la note en bas de page, par exemple. L’histoire philosophique n’est pas l’érudition non séquentielle de Pierre Bayle, mais le modèle d’action de grands récits, comme si l’histoire est une force hégélienne. Nos outils démontrent cependant que nous ne sommes pas sujets seuls. En fait, dans la manière que les objets nous approprient, c’est une menace — jusqu’à que nous acceptons notre place en nature. Et encore, notre reconnaissance du soi comme nature nous apporte une clarté que notre liberté vient donc de l’emploi effectif d’outils. Si les outils nous déterminent, pour faire internalisation encore de nos extensions et s’y servir en nouvelles manières, cette action nous permit à réécrire la détermination des outils. Si on accepte la détermination d’objets, dans ce moment seul nous échappons la détermination d’objets contre notre liberté. De là nous devons écrire l’histoire différemment. Maintenant, nous commençons à la trace ou l’image et discernons donc la séquence, le récit, mais ce point initial éprouve que nous ne pouvons déterminer l’histoire de la grande histoire philosophique que par nous nous laissons être déterminés par les objets.

De plus, pour surmonter vraiment l’histoire philosophique, il faut que nous considérions le rôle des langages non verbaux, du vidéo, film, et logiciel dans une nouvelle écriture, même si nous ne pouvons pas échapper la grammaire et l’alphabet de l’écriture propre, dans notre habitude intellectuelle, que remarque Flusser. Ce n’est pas que nous voudrions l’échapper, et il faut que nous continuions l’écriture en lettres d’alphabet un-dimensionnel. Mais le vidéo, film et logiciel augmentent le langage humain, et il n’y pourrait pas être une co-présence de toutes formes d’écriture harnachant nos gestes si nous excluons ces genres d’inscription. Nous trouvons comme résultat que ces formes alternatives d’écriture augmentent les formes classiques, et c’est possible de marcher du logiciel de geste en renvois à une théorie générale de gestes avec son formalisme propre. Alors, le logiciel, film et vidéo sont d’outils empiristes pour harnacher nos gestes si rien d’autre.

Le geste, gelé en flux du logiciel

Les gestes sont ici capturés en les équations de la science et la mathématique tout pour but du logiciel, où l’automation et l’interface sont à la fois une représentation et un outil aussi. Dans la compilation, Gesture-Based Human-Computer Interaction and Simulation (Springer, 2009), Helman Stern, Juan Wachs, et Yael Edan articulent la notion de vocabulaire du geste dans leur article, « A Method for Selection of Optimal Hand Gesture Vocabularies ». Leur point de vue démontre que les mesures de motion humaine facilement amènent à l’appropriation des arts et les règnes du langage réservés jadis seulement pour les humanités. La construction de vidéo avec précédent en télévision, c’est un outil de geste premièrement vis-à-vis de la culture, en contraste d’une survenir pur. Bien que les conclusions de l’informatique s’utiliseront en la survenir, même pour avoir une théorie du geste de l’informatique, on doit servir une philosophie du geste. De là, la formalisation de Stern, Wachs, et Edan concerne la notion d’un vocabulaire qui dépend de trois aspects : l’utilisabilité (comment le geste est en accord avec un command), confort (comment les gestes s’utilisent facilement) et précision de récognition (de l’algorithme), en contraste, situés bien sûr dans le règne de la science. Ils deviennent donc, les contraintes sur le projet pour un logiciel du vocabulaire de gestes, classiquement moins dans le règne de la science. Ils disent, en langage d’efficience qui qualifie comme point de vue scientifique :

An optimal hand gesture vocabulary, GV, is defined as a set of gesture-command pairs, such that it will minimize the time T for a given user (or users) to perform a task, (or collection of tasks). The number of commands, n, is determined by the task(s), while the set of gestures, Gn, is selected from a large set of hand postures, called the gesture "master-set".

De là, utilisabilité (Z1[GV]) est :

C’est la somme de valeurs d’association entre une commande et le geste duquel il est en accord ai, p (i), et la somme de la somme du niveau d’association des gestes à deux, aux commands à deux, ou niveau d’utilisabilité complémentaire, ai, p (i), j,p (j).

Le confort (Z2[GV]) est :

C’est la constante pour stress (K) moins la somme de la somme de la fréquence de transition entres des commands (i, j) multipliée par la difficulté physique de transition entre les gestes de ces commands dp (i) p (j), et la durée pour reconfigurer la main entre d’instants de ces gestes sp (i), p(j).

Et la précision de récognition (Z3[GV]) est :

C’est le nombre de gestes qui sont correctement classifiés, Tg, moins le nombre de gestes qui ne sont pas correctement classifiés Te, divisés par le premier, changé en pourcentage.

Dans la même compilation, Jeroen Lichtenhauer et d’autres proposent une robuste fonction classificateur pour la reconnaissance informatique des gestes de langage des signes dans leur article, « Person-Independent 3D Sign Language Recognition ». De mêmes façons que Stern, Wachs, et Edan, leur formalisme dépend d’un modèle statistique de geste potentiellement en accord avec la donnée visuelle, le signal à capturer. Ils emploient des modèles dynamiques, pour que la donnée du geste à quel temps doive être en accord avec un modèle du geste en même temps. Alors, le modèle du geste peut aussi changer. Il y a une fonction de distance qui est la probabilité logarithmique inverse entre la période de geste (ti) et la période de modèle (Rj) :

Ici, le sigma est la matrice de covariance et uj est le moyen du cadre de modèle. Pour la classification, cette équation est modifiée pour sa somme de covariance des probabilités d’être, plutôt, des distributions converties en fonctions uniformes précèdent à la sommation. En suivante, la sortie de classificateur est créée avec :

NR est le nombre des genres de modèles, Nm est le nombre des genres de fonctions (en anglais, features), et sj (m) est la valeur numérique probabiliste de la sélection de fonctions, la valeur 1 pour une réelle sélection.

En effet, ces équations soulignent le contraste entre le formalisme mathématique et son objet, en apportant un genre de geste entièrement qualitativement différent, sans relation mimétique au corps humain. Il n’y a pas de corps humain dans ces caractères de l’équation, alors qu’ils sont des produits de la production humaine. Un geste principal de ce formalisme est qu’il dépend d’une clé stricte pour traduire ses symboles, et seulement en ce moment il peut représenter des phénomènes humains. En même temps, il représente la donnée sur laquelle on pourrait créer une histoire révolutionnaire comme décrit Flusser, une histoire en contraste de l’histoire philosophique. Bien que le texte et la prose tombent facilement en narration, étant en liaison avec l’histoire qui est fondée sur les grands récits, les symboles de mathématique changent les caractères en images qui sont d’étrangers aux laïcs, aux non-mathématiciens. Alors, cette équation avec une genèse dans le vidéo ou le film devient un moment de la scène filmique, étant donné son geste de nouveau, maintenant très distant de la donnée de geste, mais esthétiquement fascinante.

La reconnaissance de geste par logiciel ici ne pourrait pas être possible sans vidéo pour la création d’un modèle du geste sur l’écran 2D probabiliste. En effet, les équations sont possibles parce que la trajectoire 2D de la main du sujet crée un chemin sur l’écran duquel le modèle du geste est construit. C’est comme si la donnée du geste du passé (enregistré) est son modèle. Ici, l’équation spécifie simplement la relation du geste au modèle dans le temps. Malgré d’états temporelles, la photo-image de vidéo ou l’équation construite de caractères textuels statiques est son signifiant principal, le geste gelé. Et de ce signifiant, le formalisme informatique peut être extrapolé en renvois à une théorie générale des gestes en réintégration avec la scène classique du geste dans les humanités.

Vers une théorie générale des gestes en relation hybride avec la parole

Certainement, il y a un formalisme pour les gestes qui les retourne à la linguistique dans le domaine de représentation du savoir, pour un langage en transition également geste du corps et aussi mot de la parole. Selon Alex Lascarides et Matthew Stone, en « A Formal Semantic Analysis of Gesture » (2008), les gestes ne sont pas déconnectés d’énonces linguistiques, et ils démontrent comment la parole et des gestes du corps humain peuvent être combinés dans une seule représentation, irrévocablement hybride. En premier, ils utilisent une représentation purement textuelle, qui consiste d’une phrase pour ce qui est parlé, et un ensemble de phrases pour décrire les gestes faits avec le corps humain, avec les mains, pour qu’il y ait un simultané par convention :

C : [Do you want to switch places?]
While C speaks, her right hand has its index finger extended; it starts at her waist and moves horizontally to the right towards D and then back again to C's waist, and this movement is repeated, as if to depict the motion of C moving to D's location and D moving to C's location. (Lascarides, 5)

S’il est naturel que la représentation mimique la mise en scène de la parole et le geste crées ensemble, il y a une autre raison pourquoi cet aspect du modèle est presque requis, pour l’impossibilité d’une alternative binaire, ou pour la parole ou pour les gestes. Comme les parties sémantiques et linguistiques, les gestes ont une relation d’union, à la parole, plutôt qu’une relation de disjonction. Bien que c’est possible que les paroles et les gestes puissent être ponctués en effet, plutôt qu’être tous en simultané, c’est impossible à déconnecter les deux de l’élément du discours en quelque moment. Dans un modèle unifié d’actions de communication, les paroles et les gestes d’un énonce sont une seule chose. Et encore, pourquoi le discours occidental, a-t-il séparé le langage propre de tous autres éléments du monde phénoménal qui nous pourrions lire comme signes ? C’est seulement par l’insuffisance d’une science linguistique établie, que des modifications au modèle pourraient être faites. L’importance du geste dans une théorie de communication ne peut être vu qu’après nos genres du média ont démontré qu’il y a d’ensembles des relations en communication non verbale. Alors, la contribution de Lascarides et Stone est très importante parce qu’elle a fait sa représentation elle-même hybride.

De plus, Lascarides et Stone présentent une méthodologie hybride par leur appropriation du langage du cinéma pour décrire réellement les façons divers par lesquels le geste et la parole sont tissés ensemble. Ils remarquent que ce langage hybride du geste et parole déplie dans une mode déictique et iconique avec motifs divers tels que la narration, le derrière-plan, la contraste, « représentation », « revêtement », la réplication. Principalement, ils sont deux modes ; l’une est une indication d’événements pendant qu’ils déplient en scène, et l’autre, une indication de la semblance naturelle de la motion en scène avec les modèles du geste. Pour la première, la mode déictique, ils remarquent :

« Let R be a veridical rhetorical relation (i.e., Narration, Background, Elaboration, Explanation, Contrast, Parallel, Depiction, Overlay, Replication). Then : »

f, g et f ′, g′ sont la saisie et la sortie respectivement, transformées par R (π1, π2) si seulement le contenu de Kπ1, Kπ2 avec d’effets illocutionnaires les transforment aussi. Les effets illocutionnaires sont la narration, le derrière-plan (background), l’élaboration, l’explication, etc. En suivante, les effets tels que l’explication qui sont déjà membres de la notation SDRS, ou, « Segmented Discourse Representation Structure » ils peuvent maintenant être décrites par SDRS, en harnacher les gestes non verbaux du modèle.

En suivante l’introduction de terminologie du cinéma, le fait que les auteurs étendent leur représentation textuelle à un formalisme de représentation du savoir contribue à la notion que les anciens outils de texte et de mathématique ne sont pas abdiqués seulement parce que les physiciens ont trouvé des technologies d’enregistrement telles que film et vidéo. Ce n’est pas jusqu’à ce nouveau formalisme est introduit que sa création en hybride de linguistiques peut être vue. Le formalisme SDRS est une notation de la parole et du geste en simultané :

(14) We have this one ball, as you said, Susan.
The speaker sits leaning forward, with the right hand elbow resting on his knee and the right hand held straight ahead, in a loose ASL-L gesture (thumb and index finger extended, other fingers curled) pointing at his addressee.

(14)
π1 : ∃wb (we [w] ∧ have [e, w, b] ∧ one [b] ∧ ball [b])
π2 : ∃us (susan[s] ∧ said [e0, u, s])
π3 : [G] classify (e00, u, vm [~ pi])
π : Depiction(π2, π3)
π0 : Elaboration∗(π1, π)

C’est un formalisme en style de Backus-Naur, une représentation du savoir, qui prend l’ordre suivante quand on substitue les expressions : c’est π0, π 1, π, π2, π3. En somme, ce qu’il dit est qu’il y a une élaboration avec une énonciation et une représentation. L’énonce est parole indirecte dans la notation de logique symbolique : il existe un nous (we) ET un verbe auxiliaire (have) ET une chose (one) ET quelque chose qui est boule (ball). La représentation est comprise de la parole performative pour déterminer la parole indirecte, « Susan a dit » : Il existe une Susan ET elle a dit (said), où e0 indique que ∃us est une partie du geste ou effet illocutionnaire. L’autre partie est π3, qui représente le geste de pointer se servant ASL-L et [G] classify (e00, u, vm [pi]), où le e00 désigne la deuxième partie de l’expression hybride ou l’éventualité, u qu’il est connecté à la parole indirecte, vm étant une variable pour le geste, contexte dépendant selon son sens déictique, du précédent formalisme d’effets illocutionnaires. Dans cette manière, un geste du monde pratique, non verbal est plié dans le formalisme ci-dessus, pour mêler du texte, de la parole, et du langage non verbal en ce moment que nous lirons la recherche de Lascarides et Stone ou nous servons leur formalisme.


Le fait que les clarifications de l’informatique culminant en Lascarides et Stone servent pour une théorie générale de gestes indique comment nous avons, avec formalismes particuliers, vraiment une liberté de geste Flusserien : il n’y a pas une seule trajectoire du progrès d’une histoire philosophique, même sorti d’une nouvelle écriture du vidéo/logiciel. Plutôt que convenir toute écriture dans le visuel, l’écriture devient compris de toutes formes d’inscription dans le présent, éternel et encore bifurquant. Bien sûr, les formalismes sont toujours problématiques, mais non pas quand nous y utilisons en contexte, en contexte de tous systèmes d’écriture. Un formalisme tel que de Lascarides et Stone est une méthodologie pour rendre quelque observation du monde, c’est tout, qui explique pourquoi le vidéo peut tout à coup devient important aux physiciens dans la même manière que les philosophes pourraient prendre un intérêt maintenant dans les équations qui fonctionnent — seulement — pour ces choses que nous faisons avec les mains. En fait, l’utilité du formalisme n’est pas de capturer, éventuellement, les gestes de se raser et se fumer la pipe dans toute leur réalité mathématique, mais pour un formalisme du geste en général d’exister à côté de ces gestes très humains. Comme nous pouvons appliquons une histoire post philosophique pour analyser des gestes tels que de se raser et se fumer, ainsi que nous pouvons déplaçons le geste du formalisme tout près de nos visages, pour que nous utilisions donc une philosophie de gestes plus distants de la grande histoire et les grands récits. Si le sens de cette action est d’apporter nos objets entièrement trop près dans notre champ visuel, du moins l’effet qui nous fait d’aveugles pour un moment nous enverra plus loin d’une histoire inconsciente de toutes nos micropratiques révolutionnaires. Un geste est un signe aussi familier qu’étrange pour nous amener à un investissement dans ce qui est matériel ; ses grands récits sont les changements phénoménaux et discursifs les plus petits.

(B) - 7 août 2015.