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Graisse, une masse cellulaire molle qui se forme sur les végétaux et les animaux et, étant attribuée surtout en animaux d’un surplus de nourriture, signifie souvent la richesse, le capitalisme, ou l’excès.

La perception du capitaliste gras est née de la pénurie d’abondance dans l’histoire humaine sauf pour la richesse des rois et des reines et malgré le fait que quelques nations considèrent la graisse favorablement, comme signe d’une bonne fécondité. Les humains étaient maigres historiquement quand ils étaient paysans, mais l’obésité est maintenant devenue une épidémie de l’Ouest. La connexion entre la richesse et la graisse est cependant directe : si vous ne pouvez pas acheter de nourriture, vous ne mangeriez pas et vous êtes maigre. Du point de vue du paysan maigre, la graisse du capitalisme est donc encodée dans une terre riche, la terre du propriétaire qui se distingue de ses locataires par son capital et son pouvoir.

Le propriétaire se distingue aussi par l’art bourgeois, l’art d’état, le portrait d’un homme dans sa splendeur, s’habillant avec vêtements de luxe. Sans doute, le roi s’habille dans un tissu entortillé qui cache son corps et empêche toutes les tentatives de former une espèce d’être vivant plutôt que pour renoncer à toute classification vers sa singularité qui est maintenant conservée dans la peinture à l’huile. La graisse est conservée dans les plis du tissu qui sont fixés dans le média plastique ; les plis ne sont ni solides ni sévères. Et ses tissus sont de plis baroques posés en quadruple menton du roi, tel menton de graisse qui fait l’écho de la concavité et la convexité du tissu.

La concavité de la graisse en comparaison avec la concavité du tissu emploie une grande courbure, mais visuellement, elle diminue tous ses angles pour donner à la peau humaine un air poli. Elle montre que, sans peau, la graisse n’est pas dure, comme du cuir, mais elle regagne toujours sa forme, ses richesses. La concavité de la graisse est une fossette de l’accumulation de richesse qui est l’empreinte perpétuelle de beaucoup d’action sur cette graisse attachée à la peau. Puisque la fossette est une trace subtile, on sait que la nature de la graisse est d’être présent, immobile, et non malléable, même si elle expose ses courbures et ses ondulations comme grands dédoublements qui ne sont nullement plats.

En revanche, la convexité de la graisse en comparaison avec la convexité du tissu signifie une courbure graduelle ou simple. Un tissu convexe diffère de la graisse convexe parce que, généralement, il est irrévocablement asymétrique, bien que les plis de la graisse soient décrits par une mathématique ou géométrique le plus simple. Tout comme une courbure est proche de celui du cercle, le plus simple est sa description numérique. Cette convexité cache son capital comme un trésor qui n’augmente pas la nourriture des pauvres.

Alors, l’excès baroque de la graisse occasionne des injustices sociales plutôt qu’elle vient d’une origine d’excès visuel. La graisse du roi, en contraste avec du tissu du roi, dans sa simplicité, indique la sévérité de cet excès, comme un vêtement qui ne peut pas être enlevé par un geste simple de la main ou du bras. Il n’y a pas de fermetures à glissière pour la peau, ou la redistribution du capital ne peut pas arriver comme si vous pouviez l’enlever et vous croyez alors que vous ne pouvez pas laisser de traces qui ne requièrent plus d’attention.

En revanche, on ne doit pas critiquer les corps humains atypiques et une diversité des corps qui contestent le corps humain idéal. Il y a une sorte d’action politique de la graisse qui crée une grande résistance à nos dirigeants qui sont gras, du moins symboliquement. Les plus grands corps nous permettent de connaitre nos corps plus que quand nos corps sont plus petits. Mais si on n’a pas de graisse physique, on a beaucoup de manières symboliques et injustes qui sont équivalentes à la graisse propre. Du moins, éliminez l’obésité symbolique et injuste.

(B) - 10 août 2013.