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Grammaire. Une codification linguistique et théorique de la morphologie et la syntaxe selon des règles qui semblent venir de quelque chose d'innée de l’esprit humain, mais qui en fait ont procédé de l’émission collective et témoignée de voix et d’écritures depuis la découverte du langage dans la parole.

Cette antinomie entre ces deux fondations possibles de la structure linguistique court en parallèle de la relation entre la théorie linguistique du XVIIIe siècle et celle du XIXe. La théorie du XVIIIe, malgré le fait qu’elle a essayé de construire des règles grammaticales, est assez proche d’un empirisme qui s’investit beaucoup dans les données du langage comme les énonciations brutes de l’émission mentionné ci-dessus. Dans ce cas, parce que le langage est venu dans la scène primitive, une grammaire peut être formulée. Par contraste, parce que les sons, les signes naturels, sont localisés sur un Humain ascendant, la grammaire du XIXe siècle peut formuler des règles grammaticales.

Cette différence centrale résulte, respectivement, d’une différence directe entre la classification de la grammaire comme un tout, et la classification de la grammaire comme plusieurs grammaires individuelles. Paradoxalement, dans leur spécialisation comme grammaires particulières après 1800, le concept d’esprit est arrivé parce que chaque langue est alors vue comme une essence humaine plutôt qu’un esprit extériorisé, non humain, disséminé dans les objets. Le changement dans cette spécialisation des sciences vers le XIXe siècle est communiqué métaphoriquement par une grande table du XVIIIe qui a jadis inclus tous les langages et leurs lexiques, mais qui doit maintenant éclater en plusieurs grammaires pour la raison qu’aucun des physiciens ne peuvent plus lire leurs informations de façon cohérente. Mais, à ce moment de l’émergence d’un humain essentiel, les physiciens du langage ont perdu l’aptitude pour faire des généralisations sur ce langage qui supporteraient une philosophie de la critique du langage.

Alors, une question : l’esprit humain, est-il à jamais arrivé dans notre espace du savoir ? Puisque, la grammaire du XIXe siècle est une petite anomalie dans l’arc du langage dans l’histoire humaine. On doit examiner d’abord les raisons d’être pour lesquelles les humains ont fait des symboles en dehors de leurs consciences.

Une telle raison, peut-elle résider dans le fait que l’esprit humain collectif est né du premier contact des deux premiers humains quand ils avaient des questions du soi et des limites du soi ?1 Qu’est-ce que la réponse de l’un à l’autre dans ce premier moment? Ils se hurlent après l'autre, ou ils ne savent pas qu’ils pourraient être des humains séparés. Peut-être qu'ils doutent de tel miroir soit possible dans l’état sauvage. Quels mots peuvent décrire la naissance d'un sujet dans un autre? Le son d’une bouche ouverte et une inhalation d’air, qui est suivi d’une exhalation très forte. Il y avait donc un jeu de la sonorité entre les oreilles et les bouches de l’un et l’autre, et de là, d’un bruit, il y avait du langage, mais pas encore de l’esprit.

Ou ces humains ont peut-être acquis un besoin pour plus d’expressivité quand le même son n’était pas trouvé pour signifier deux signes, ce que ces humains ont tenté de faire. De là, les rudiments d’articulation et le début d’une trajectoire vers un recueil réel des mots. Par contraste, la parole humaine est-elle une chanson de l’inconscient qui commence à cause des sons de la nature et la perception des cinq sens ? Dans ce cas peut-être, Le Langage dans son entièreté est formé, et la chance seule pour un esprit humain d’être né viendra après le moment où les humains ont connu ce langage, d’habitude.

Alors, si ce langage est sans esprit propre, alors qu’est-ce que le langage écrit quand il vient de capturer sa forme parlée et comment les grands changements du langage ont-ils contribué à cette émergence, plus tard, de l’esprit ? Et parce que les changements actuels ont diminué encore l’esprit grammatical, on doit examiner le langage du hiéroglyphe à l’alphabet électronique. Puisque, pour chaque phase dans l’évolution du langage, leurs grammaires correspondantes changent en analogue aux différences de l’évolution de l’écriture.

Dans les hiéroglyphes, la pensée prendrait la structure grammaticale du transfert. Chaque image était dessinée dans la pierre et ressemblait à son objet ; les humains inscrivaient les perceptions du sens sur la pierre comme la cognition les inscrit sur le cerveau, un cerveau de cire. De plus, les images faisaient un amalgame, ou plusieurs taches, l’une au-dessus de l’autre, comme des couches. Et bien que cette structure était bien mnémonique et toute langue était bien minimale, il y avait une grammaire — une grammaire de la perception dans laquelle le cerveau savait que cette tache désignait un autre symbole, mais qu’elle était un symbole vivant, autonome, une chose prétendue. Doit-on dire alors que la manière dont les images étaient créées en pierre ou sur du support aura contraint les moyens des utilisateurs de ces images pour comprendre les choses auxquelles elles ont référé ? Oui, mais l’esprit humain a fait des images dans cette manière parce qu’il est lui-même une pierre. Il a mis des symboles dans une forme pour qu’il puisse les lire, mais il les a déjà lus à cause de leur formation. Et une pierre de symboles dit que « c’est mon esprit, mes pensées dans des couches, et qui sont faites dans une grille en séquence, pour vos lectures ».

Cette grille établie, on commence à entendre l’apparition de caractères alphabétiques. Les hiéroglyphes sous cette grille sont métaphoriquement devenus des caractères, et la pensée prendrait la structure grammaticale d’une vocalisation abstraite. L’utilisation collective codifiait précisément ses images, les écartait vers les petites abstractions visuelles pour refléter la parole humaine non visuelle. Le caractère était, comme un hiéroglyphe, un signe représentationnel qui est devenu un signe abstrait. Précédemment, il avait représenté une chose dans le monde, et maintenant, il représente une chose dans le monde qui est aussi un son verbal, un mot. Comme des caractères, malgré le système de cas latin, par exemple, un ordre des signes, des mots et une orientation de la lecture, ou direction de la lecture forment un rudiment de la syntaxe quand ces signes sont mis en pierre ou en rouleau. Puis, pour chaque mot, la lecture impose sa nature, et dans les langues infléchies, les flexions requièrent plusieurs accords, entre le nombre, le sujet et le verbe, le genre, etc. Peut-être il y avait une parole d’esprit sans écriture, mais on ne voit que la parole ancienne, in-inscrite par un modèle actuel d’esprit qui est encodé dans les grammaires écrites.

De cette in-inscription, ce reversement, la pensée prend la structure grammaticale d’une correction logicielle dans les langages faits sur le support électronique. Les caractères digitaux sont nés dans une logique de la « rédaction innée » et leur grammaire est un effacement, une trajectoire, une approximation indéfinie, fluide, qui est toujours subjugué à une réécriture. Les correcteurs réarrangent l’accord, mais sont leurs articles sans accord, ou leurs adjectives, leurs noms ? Dans ce moment de la procédure de l’écriture, il est possible que l’écrivain pense l’article correct pour les mots précédents, et pour lequel les mots subséquents sont en dehors d’accord. Mais vraisemblablement, le correcteur effacera cette possibilité. De plus, le correcteur ne peut pas indiquer le temps incorrect des verbes dans les sens sémantiques, alors que les écrits sont faits favorables à la justesse syntaxique, plutôt que la justesse syntaxique et la justesse sémantique les deux. La grammaire est alors un modèle toujours incomplet. Plutôt qu’inscrire dans un livre de grammaire comme un artefact éternel et complet, la grammaire du correcteur peut être complète seulement par un savant grammairien, qui sait à quel moment l’information qu’elle provisionne est incorrecte ou trop correcte.

Alors, l’esprit humain, ainsi que les grammairiens ont essayé d’établir un esprit très anthropocentrique, est en contraste, bien multiple : ces esprits sont les épiphénomènes de la triangulation des hiéroglyphes et des caractères alphabétiques et électroniques organisés comme le langage et la grammaire. Jadis, les choses devaient donner de l’illusion qu’ils étaient en fait la représentation ; un œil marche comme un organe de la vision et puis comme une gravure de pierre qui n’est plus cet organe seul, mais une référence pour trianguler tous les esprits qui pensent ce concept. Ces mots sont des esprits eux-mêmes, pluriels. Alors « la grammaire humaine » est l’esprit singulier : l’écriture a donc écrit les humains au support du monde et les humains s’écrivaient jusqu’à ce qu'ils soient intervertis en cette façon. Et quelle chose donne à l’écriture le pouvoir pour situer les humains pour consumer une image transcendante de leurs esprits propres ? La grammaire qui est en ce moment descendue du ciel comme une anthropologie première des humains.

Comme empire, cette grammaire de l’homme est le plus subtile des contrôles : si vous la gardez comme un élève qui doit mémoriser son règlement avec peur, vous ne regardez la voix brut de langues, une voix qui agrandie beaucoup les modes d’emploi de la parole et de l’écriture pour ses utilisateurs humains. De là, le langage, comme les voix en peut vraiment changer et évoluer parce que les humains s'approprient continuellement le son du monde et en font des mots d’un langage structuré seulement historiquement, et pour lequel ils doivent l’apporter quand les règlements ne sont arrivés à rien de plus.

  1. Quand j’écrivais cette section, j’ignorais une ébauche semblable de l’origine du langage dans le livre Biogée de Michel Serres.

(B) - 18 août 2013.