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Histoire Chimique d’une Chandelle. Transcrit d’une conférence du physicien Michael Faraday sur la science d’oxydation, donné premièrement dès 1848, surtout aux jeunes. Il démontre bien la méthode scientifique, un théâtre expérimental, et une émancipation humaine à cause de la considération réflexive de forces et pouvoirs naturels.

Faraday donnait ses conférences avec beaucoup d’habileté - pour que L’Institution Royale des Sciences eût un succès au XIX siècle après une période de décline financier. Ses conférences n’étaient pas seulement un bon théâtre et une notion exemplaire du témoignage virtuelle, mais un usage d’oralité et visualité comme une critique empiriste d’une science d’abstraction — d’une science abstraite et mathématique. En fait, Faraday est bien connu comme un dernier genre des physiciens autodidactes qui sont devenus physiciens par la forte inculcation de la théorie concrète, en expérience après expérience, en apprentissage. Le raisonnement visuel et spatial, Faraday les transforma aux principes de la physique et aux mots - des mots qui ont connecté ses spectateurs, achevant la présentation d’une expérience, et en donnant une nouvelle vision de pourquoi comme humains nous nous en intéressons.

Faraday était bien adroit en sa démonstration technique, ou plutôt avec telle habileté que ses erreurs en démonstration sont plus rares. Dans Histoire Chimique il nous prend de la chandelle brulante, à la chimie et le magnétisme, à la chandelle brulante en relation à nous. Même si une explosion dans le laboratoire il y avait, Faraday a en pris sans sourciller. En revanche, son habileté était produite aussi de son choix des paroles, très performatives. Le texte ci-dessus qui est transcrit, il lui enregistra disant ses énonciations. « I will now make a great flame....». La voilà, il fait deux flammes : l’une qui reste dans le langage, mais qui possède le même pouvoir comme l’autre, la flamme physique qui, par exemple, allume la chandelle dans le laboratoire. N’aucun feu réel sans ces mots, et les spectateurs n’apprennent aucun de principes de la science sans les mots et les flammes. Les mots et flammes, comme les mots et choses sont des moitiés d’échange - le signe qui est l’expérience est composée, comme mot-geste-image, un mot-geste-image-chose qui possède une vue individuelle de l’univers et du pouvoir de l’expérience.

Ce n’est pas suffisant cependant seulement à énoncer la flamme. L’alliance entre les spectateurs et le physicien est encore profonde. Ils sont nous et nous sommes philosophes. Les physiciens n’étaient pas des « physicists », mais des philosophes de la science naturelle, pour qu’ils aient un aperçu distinct du rôle d’agentivité humaine en faisant les expériences. Faraday dit en remarquant de l'eau: « First of all, water, when at the coldest, is ice. Now we philosophers - I hope that I may class you and myself together in this case - speak of water as water, whether it be in its solid, or liquid, or gaseous state - we speak of it chemically as water » (33) Comme philosophes, nous en parlons « of water as water » faisant un extrait d'une « essence » étant donné trois états d'eau. Ce n’est pas réellement une essence, mais un assemblage des effets-eaux comme liquide, solide, gaz. Cet assemblage est présence/absence matérialiste de non-objet dont Faraday énumère ses propriétés philosophiquement. Alors que ce n’est pas certain si les spectateurs comprennent la science de Faraday du moment quand ils s’identifient comme philosophes, ou plutôt que la compréhension d’oxydation est philosophique elle-même.

Mais Faraday savait que les objets de l’expérience, le physicien et les spectateurs viennent ensemble ici dans le laboratoire où la science est infuse. « There is the power running beautifully through the wire, which I have made thin on purpose to show you that we have those powerful forces; and now, having that power, we will proceed with it to the examination of water. » (48 - 49). En effet, le fil qui court avec un pouvoir est l’étendue du corps humain, un corps humain avec des veines et artères. Le pouvoir électrique court à travers ce fil comme un sang ou autre humeur. Le corps humain, l’objet empiriste avec ses mots, son électricité, sang et fluide sont beaux. Le fil, chaud, est d’un autre monde et encore l’homologue de nos corps et ceux des nonhumains. Les humains, nonhumains et discours scientifique sont incarnés ici où savoir scientifique est fait. Le savoir met en effet une réaction en chaîne où le savoir du cerveau est un réseau entre le corps de Faraday, ses objets scientifiques, ses paroles, et la cognition de ses spectateurs. C’est comme si la science est l’effet productif du réseau entre tous ces actants. Et avec les aides de Faraday, la scène est une scène de la production désirante : « Mr. Anderson will give me a tube coming from our oxygen-reservoir, and I am about to apply it to this flame, which I will previously make burn badly on purpose. There comes the oxygen: what a combustion that makes! » (58 - 59)

C’est une production désirante qui s’étend à une science virtuelle avec les expériences en pensée. Étant donné que le travail de Faraday fraya le chemin pour James Clerk Maxwell et la théorie électromagnétique, c’est très curieux que dans le transcrit actuel, pendant qu’il démontre une expérience réelle avec les instruments réels, il offre au spectateur un actant complètement virtuel, un « test gas ». Pour démontrer la composition de l’air sur la terre et le fait qu’elle contient l’oxygène, Faraday dit :

« Here is a jar containing air - such air as the candle would burn in, and here is a jar or bottle containing the test gas. I let them come together over water, and you see the result: the contents of the test-bottle are flowing into the jar of air, and you see I obtain exactly the same kind of action as before, and that shows me that there is oxygen in the air - the very same substance that has been already obtained by us from the water produced by the candle. » (63)

En contraste de l’abstraction de la mathématique, pour mentionner un « test-gas » n’est pas d’échapper le règne du concret tout pour la position scientifique idéologique de Faraday, mais c’est à faire concrète la pensée théorique de la science, sur la scène scientifique. En fait, il y a une plus grande tradition de la pensée virtuelle qui est remise en concret, avec Denis Diderot. Si Faraday a frayé le chemin pour Maxwell, il est Diderot qui fraye le chemin pour Faraday et sa réalisation dans les expériences de la pensée concrète et virtuelle. Dans son livre, De l’interprétation de la Nature, Diderot, précédant à Faraday, prévoit un âge dans lequel le mathématique abstrait de Newton et d’Alembert cède à une nouvelle expérimentation :

« On en a conclu que c’était à la philosophie expérimentale à rectifier les calculs de la géométrie, et cette conséquence a été avouée même par les géomètres. Mais à quoi bon corriger le calcul géométrique par l’expérience ? N’est-il pas plus court de s’en tenir au résultat de celle-ci ? D’où l’on voit que les mathématiques, transcendants surtout, ne conduisent à rien de précis, sans l’expérience ; que c’est une espèce de métaphysique générale où les corps sont dépouillés de leurs qualités individuelles, et qui resterait au moins à faire un grand ouvrage qu’on pourrait appeler l’Application de l’expérience à la géométrie, ou Traité de l’aberration des mesures. »

Cette notion de Diderot continuait la critique de Georges Buffon, qui a détaillé plus comment les êtres vivants sont noués d’une science empiriste, comme si les vivants dans un état de la Nature sont plus empiristes que les physiciens qui font leur étude, parce qu’ils sont mêlés avec Nature sans programme de la mathématique. L’homme est un singe et le singe connecte l’homme à l’animale où Buffon ne rapporte que la science des animaux. De là, Diderot augmente la science du singe de Buffon, avec une littérature et un théâtre, alors la présentation de la science devient très importante. Ce n’est pas coïncidence qu’une nouvel empirisme se dépende de la mise en scène d’événements expérimentales, comme si les démonstrations pneumatiques de Boyle se déplieraient sur la scène de Jaques le Fataliste. On transporte, puis, les instruments de Faraday pour la chandelle dans cette scène de Boyle/Diderot. Étant donné le métier de Faraday, c’est possible donc à corriger la mathématique avec une expérience comme l’a posé Diderot. Faraday performa l’expérience pour que les instruments scientifiques et les corps humains soient des collaborateurs en un ouvrage de représentation dans laquelle tous ses signes fonctionnent selon un indice des informations. Les spectateurs du XIXe siècle consumaient donc le théâtre de Faraday comme les humains du XXIe siècle consument les œuvres de nouveau média. Et pour Faraday, que sa présentation n’était pas écrite, mais transcrite, établie un étendu concret théorique presque au-delà de Diderot pour une critique radicale de Newton.

Réellement, la science de Faraday peut être lue comme si la science transcendante d’avenir du XIXe siècle a révélé ses origines matérialistes, où Faraday veut établir L’Homme-Minéral après L’Homme-Plante de La Mettrie :

« This is, indeed, a very curious thing, which you can well remember, for the oxygen and hydrogen are in exactly the proportions which form water, so that sugar may be said to be compounded of 72 parts of carbon and 99 parts of water; and it is the carbon in the sugar that combines with the oxygen carried in by the air in the process of respiration, so making us like candles... » (91)

Nous sommes des chandelles, qui produisent du sucre, carbone, gluten, l’étoffe de la chandelle, une chandelle qui respire. L’humain possède les pouvoirs pour utiliser d’énergie dans son corps. L’humain est conducteur de l’électricité, mais selon Faraday ce n’est important que l’humain transforme l’énergie réelle dans une motivation personnelle, pour faire de bonne science, pour comprendre l’égalité entre les humains, les plantes, les minéraux :

« In the lungs, as soon as the air enters, it unites with the carbon; even in the lowest temperature which the body can bear short of being frozen, the action begins at once, producing the carbonic acid of respiration; and so all things go on fitly and properly. Thus you see the analogy between respiration and combustion is rendered still more beautiful and striking. » (94-95)

Et puis, la démonstration de Faraday se termine. Dans sa conclusion, il donne un message aux jeunes, comme l’avertissement de Diderot dans L’interprétation de la Nature (jeune homme, lirez mes paroles !) :

« Indeed, all I can say to you at the end of these lectures (for we must come to an end at one time or other) is to express a wish that you may, in your generation, be fit to compare to a candle; that you may, like it, shine as lights to those about you; that in all your actions, you may justify the beauty of the taper by making your deeds honorable and effectual in the discharge of your duty to your fellow-men. »

En contraste de Diderot, cette conclusion n’est pas l’avertissement athée d’un philosophe de la science naturelle, mais elle fait que - en effet - les jeunes étudiants focalisent sur leurs conditions matérielles. Dans ce cas, les humains cherchent d’imiter des minéraux, et le commun de la respiration fait qu’il n’est pas seulement métaphorique de quelle que sorte de chrétien matérialiste. Le programme par lequel Faraday abdique la haute théorie de la mathématique est une donnée éphémère qui le transcripteur de conférence a enregistré pour la postérité. Nous avons les paroles de Faraday vis-à-vis d’un intermédiaire, mais il n’est pas important à cette intensification Diderotian de science empiriste et naturaliste qui apparaît d’augmenter automatiquement — dans ce nouvel âge expérimental avec ce transcendant suif de chandelle.

(B) - 08 janvier 2017.