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Humanités. Un reste des pratiques trouvées après reconsidération de la distinction entre les arts et sciences et qui suggère donc la mort de ces pratiques dans le même temps de leur sauvée vis-à-vis d’une alliance technologique.

La notion d’une mort des humanités est très réelle, alors que son immanence dépend de la grande distinction on mise entre les arts et sciences. C’est vrai que la science propre du monde occidental est dominante aujourd’hui, mais il y a une façon par laquelle la science pourrait prendre les leçons d’une épistémologie d’art. Ou, si les sciences pouvaient prendre en considération que les arts comprennent déjà leur mortalité pour matérialités de leur médium et leur effet sur nos idées, les sciences ne doivent pas regarder leurs faits et vérités comme permanents. Comme résultat, les humains discerneraient l’usage humain des sciences, après tous ses faits sont proposés. Les arts fourniraient aux sciences des raisons d’être de leur pratique et les sciences apparaîtraient donc aussi comme « arts », de plus, comme travail empiriste. La nature double de l’expérience en art et science démontrait le fait que ni l’art ni la science ne sont réellement déterminés avant leur incarnation pratique dans le laboratoire/l’atelier. Et cependant, cette espérance ne soit qu’un produit du changement de cette science dominante non pas actuellement passé.

Si la science doit changer pour les humanités, quelle chose est l’épistémologie de l’art, que son emploi a changé la science ? L’épistémologie de la littérature, elle est connectée à son expressivité et elle fraye le chemin aux questions surtout ; comment la littérature, peut-elle produire ses effets dans le lecteur, et pourquoi le savoir est-il en différentiation ici de la methode des sciences ? Quelles sont les attribues du texte sur la page et pourquoi la lecture doit-elle possède, dans la combinaison de la visuelle et le cognitif, un sens ? Et comment sait le lecteur ce qu’il ou elle y lise ? La littérature possède des sens-effets qui représentent un savoir tout différent que la science — ou plutôt la science dominante. La littérature dépende de son aptitude pour suggère les subtilités qui sont réactionnées dans l’espace-temps de la lecture. La littérature ne présente pas les découvertes ou les résultats d’une expérience comme science, mais orchestre un ensemble des conditions qui établit l’écrit comme l’expérience elle-même. C’est inductif plutôt que déclaratif : l’écriture est une chimie, mais elle sème les effets du langage sur le niveau de l’abstrait et ses effets sont nés d’un dynamisme malgré une homogénéité typographique. De l’écrit littéraire je sais que ses mots explosent et que mon cerveau est un filtrage pour l’interprétation de ces sens-effets. La science dominante reste seulement sur les explosions dans le laboratoire qui deviennent les faits tous réduits. À cause de la main moderniste de la science dominante, son discours veut seulement à contrôler les sens-effets.

Ce n’est pas la modalité de la littérature ou les arts, qui néanmoins passe au-delà de l’épistémologie dans l’ontologie sous la pratique rhétorique, où la science dominante en contraste ne possède une rhétorique que l’objet du chercheur des humanités. Dans une science selon un modèle moderniste, dans les œuvres scientifiques, les physiciens ne construisent pas une rhétorique explicitement, même si leurs écrits sont tout rhétoriques. Les humanités s’investissent dans la rhétorique pour poser des questions éthiques et philosophiques. Les humanités ont découvert la rhétorique et son espace est l’espace entre des choses. La rhétorique classique est une fenêtre à l’âme matérielle avec un motif architectonique pour sens. La rhétorique démontre toutes nos sciences contemporaines avant de leur naissance, dans une modalité alternative d’être. Alors, les sciences peuvent utiliser les arts comme un champ morphologique ; dans la littérature très réflexive, ses spéculations ontologiques deviennent les nouvelles structures de la science à cause du fait que la littérature explore les microstructures, homologues aux micromodèles de la science. Et peut-être c’est à cause du fait que la rhétorique linguistique apparaît procéder avant la science, ainsi que les physiciens sont réellement les rhétoriciens avec questions ontologiques — mais ils prétendent autrement.

Dans cette situation difficile entre la science dominante et une progéniture artistique, le monde contemporain est maintenant debout à la mort des humanités. Le commerce de la science ne reconnait pas les arts en fin de compte. Il y a une Grande Science, plus enlevée de la pratique empiriste du physicien dans le laboratoire où l’art se mêlange avec la science. L’éducation dans les humanités lutte aussi contre les plans scientifiques et technologiques, et il y a plus réduction des financements pour les programmes d’instruction des humanités. Alors que la technologie peut être un outil pour la confluence d’art et science, c’est le cas que l’élément consumériste de la technologie et ses appareils change nos lettrismes, nos compétences, et nos esthétiques. L’esthétique va au-delà du lettrisme verbal, loin des anciennes langues où la rhétorique possédait une rigueur équivalent à la science contemporain. L’écriture n’est plus lue rhétoriquement, seulement exécutée comme si elle est un logiciel — en fait un logiciel qui possède maintenant la même agentivité que film. Sauf, les moments d’exécution, ils sont construits scientifiquement, ainsi que l’esthétique classique s’éclipse par l’esthétique du système expert. L’esthétique numérique, elle peut être cependant orchestrée différemment si on fait tentative.

Alors, cette mort peut être évitée, étant donné la manière que le grand récit de la Science et le récit des sciences et humanités pourraient développer différemment, les deux. Bien que la science moderniste nie qu’il possède une rhétorique, sa rhétorique est profonde — même si les humanités seules ont démontré ce fait. La Grande Science, s’il examine ses propres pratiques, elle comprendrait la nature contingente de ses constructions. La science, elle y construit, embourbée dans les lames de représentation pour lesquelles il n’y a plus de différence dans les représentations des arts — opérationnellement. C’est toute production, un fait que La Grande Science nie. Si La Science ne nie pas ce fait, une mort imminente menace moins les humanités. C’est possible que le modus operandi de la science puisse être redéfini avec plus l’effet de sauver les arts. Si La Science est devenue critique d’elle-même, sa réflexion démêlerait la conception fausse des sciences comme objective, comme vérité reçue. Si la langue latine a développé dans un métalangage qui a permis le calcul, plutôt qu’une mathesis le permettant, ou si la science n’a pas pris en parti pris des notions d’efficience, nous pourrions posséder le même moment technologique avec science et art entièrement qualitativement différent.

Les humanités digitales continuent ce projet, pour changer les arts et sciences, en marche dans un présent technologique. Pour toutes les choses que nous y perdons avec technologies numériques, il y a d’autres choses que nous gagnons, même s’il n’est pas certain si les humanités peuvent être sauvées après tout. Pour exemple, les technologies digitales démontrent les aperçus du poststructuralisme et des études de la science. La notion de la copie numérique problématise le sens et les sémantiques. En vie contemporaine, l’architecture du savoir est changée dans un réseau, dans un savoir distribué. La mémoire est reconfigurée, l’esprit des humains devient extériorisé, le cerveau est écarté de sa place en dedans du crâne. Et le texte, il devient hypertexte, et non pas simplement un songe occidental des grands savoirs, mais une technique de la disruption politique, une politique qui exécute un détournement sur l’esprit de ses consommateurs.

En même temps, la vie intellectuelle et la lecture traditionnelle sont presque disparues, pour que ce qui est les humanités soit changé. Alors, les humanités poursuivront, mais différemment. Ainsi que nous devons considère les humanités après la tournure posthumaine, une évolution de penser des livres à penser une écriture générale et quelquefois nonhumaine. Le théoricien Frederick Kittler, par exemple, est un penseur du média posthumain, établissant que le départ du livre est inévitable, étant donné le film, le radio, voire le logiciel. Les machines à écrire figurent dans le premier écart de l’écriture du romantisme dans l’entreprise, du bureau, un site du formatage Serresien. Michel Serres, aussi premièrement, considère les humains et les animaux sous une configuration d’échange informatique explosant le domaine de l’écriture. Jacques Derrida, lui aussi, avec sa Grammatologie, offre une étude historique, conceptuelle de l’écriture comme l’autrui, comme la différence. Pour Derrida, une fois que nous réalisons l’écriture postérieure à la parole, par exemple, les sens-effets suivent d'un champ augmenté avec les microécritures. Dans cette manière, il y a un espoir pour les humanités.

Quel qu’il soit, c’est possible que les humanités soient éventuellement préservées entièrement sans sujet humain, un paradoxe de cet espoir. Ou plutôt, l’écriture prospérera, mais peut-être parce que toutes ses choses sont simplement l’inscription. Et encore, c’est possible d’imaginer les humanités posthumaines. Dans ce scénario, les humains sont encore des actants, mais l’œuvre de l’art est soulignée par l’alliance de l’artiste avec les autres, nonhumains. La littérature changera, mais les nouveaux médias doivent de plus en plus définir cette littérature, pendant que les artistes et les écrivains se souviennent toujours les formes du média passé, et sont prêts de réincorporer ces formes à côté de nouvelles formes.

(B) - 13 août 2017.