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Humus, une terre, une matière visqueuse ou un germe qui a réellement ou métaphoriquement des qualités génératrices et qui enfourche tous les règnes naturels. Sa figure reste surtout en contraste de la pesanteur de la physique newtonienne, comme fermentation ou putréfaction qui retournent les objets matériels à leurs états originels.

Dans l’article « Terreau » de l’Encyclopédie, Louis, Chevalier de Jaucourt décrit un humus avec des propriétés spécifiques qu’on peut établir vis-à-vis d’une expérience de chimie en neuf parties. Son introduction de telle expérience démontre la fascination du XVIIIe siècle avec les propriétés qui permettent aux végétaux et microbes d’agrandir « à parti de rien ». L’expérience est fait en effet pour concevoir comment un terreau artificiel pourrait être construit. Comment peut-on savoir les propriétés prétendues essentielles de l’humus, du terreau ? C’est facile. 1. Provisionnez du sol frais, un terreau qui restait dans l’air pendant un an, sans consomption par des légumes. 2. Fête une lessive de ce terreau en eau bouillante, pour le dissoudre ou pour l’immerger dans l’eau. 3. Filtrez le terreau à travers un double papier, qui produira une liqueur transparente. 4. Regardez ici, toutes les parties du terreau qui sont solubles dans l’eau. 5. Évaporez le fluide le plus aqueux. 6. Comparez ce terreau-ci avec le terreau non pas évaporé ; il a le plus fort goût, le goût plus salin. 7. Allez plus loin et le cristallisez, pour voire s’il donnera des sels. 8. Versez un sirop violat sur la dissolution filtrée pour déterminer si elle est neutre ou acide (c’est probable qu’elle est alcaline). 9. Insérez de nouveau, la dissolution en matière terrestre, pour soustraire encore la liqueur de la bourbe. Laissez le mélange rester jusqu’à t-il y a un sable dans le terreau dans une grande portion. Cette expérience réduit toutes les parties du terreau à leurs constituants, et de là on peut obtenir la partie saline de la plante, étant donnée une vue sur sa nature.

Selon Jaucourt, cette expérience établit que le terreau est une matière fixée, d’animal, de végétal et de minéral, les choses d’êtres vivants et tous corps terrestres. Si, après la première expérience, vous mettez le terreau au verre avec un feu très doux, vous produiriez un caput mortuum qui était végétal et animal les deux. Maintenant inactif, si vous le lavez encore, il démontre des qualités végétales et animales par ses sucs et sels que vous en retirez. Vous le retirez tel qu’il doit avoir été l’animal et le végétal les deux. C’est inanimé seulement maintenant, mais parce qu’il est le soustrait dans lequel on agrandit des plantes, des plantes que les animaux mangent et donc s’agrandissent, on ne peut pas abstenir de l’association de la vie avec le non-vivant. Jaucourt remarque que l’atmosphère est remplie avec une matière animale, végétale, et minérale, qui abreuve la terre y formant un terreau. Si on retourne le terreau à un analogue de l’atmosphère par ses nutriments, on rend l’origine des animaux et végétaux qui est le même état de sa fin, après l’expérience mentionnée ci-dessus. Mais l’origine de vie est-elle venue du ciel ? L’origine n’est pas venue du ciel invisible divin, mais d’un ciel qui consiste de l’atmosphère qui est une partie de la terre. La terre, l’atmosphère, et le terreau sont un seul écosystème. Une fois que nous comprenons ce fait, les démarcations d’Aristote et les cartésiens entre le vivant et le non-vivant, elles deviennent peu profondes. Toute la matière recercle, ici en animaux, végétaux, là en minéraux, s’en reconvertis, le minéral à l’humain, la plante en chair.

Dans le premier entretien de Rêve de d’Alembert, Diderot peint une image de ces trois règnes interconnectés, quand ses personnages, Diderot et d’Alembert, contemplent comment la statue de Falconet peut être convertie dans un être vivant. Au début de l’entretien, pour substituer la sensibilité pour un être suprême, d’Alembert suggère qu’une pierre doit sentir. Et encore, il demande que Diderot lui dite la différence entre la pierre et l’homme. L’une est le marbre et l’autre est la chair, et pour Diderot nous faisons du marbre avec de la chair et vice versa, même si, selon d’Alembert, ils ne sont pas les mêmes. Oui et non. Ils sont différents seulement au degré que l’un est la force morte et l’autre la force vive, ainsi qu’il y a une sensibilité inerte et une sensibilité active. La sensibilité active est toute vivante, mais sensibilité inerte est le mouvement intérieur de la matière toute précédente de son passage à la sensibilité active. Dans l’insistance que ce n’est pas la différence seule, d’Alembert prétend qu’il n’y a « point de rapport » entre leur forme extérieure et leur organisation intérieure. Si une statuaire ne peut pas faire même un épiderme, ainsi d’Alembert ne peut pas comprendre cette transition entre la force inerte et active. Mais en fait, selon Diderot, nous faisons cette transition quand nous mangeons ; nous animalisons la sensibilité active des aliments et les faisons dans la chair de nos corps. Et le marbre aussi ? Le marbre se pulvérise et se mêle en terreau, en humus, sorti duquel sont semés des légumes que nous mangeons donc. En fait, Diderot et d’Alembert se servent la statue de Falconet tout près, son chef-d’œuvre, qui est payé, alors une démonstration de ses aspects matériels est toute possible. Pulvérisez donc la statue, et la transforme au minéral, au végétal, à l’animal.

Alors, cette scène de Diderot du mélange des règnes et des catégories est pour Pierre Saint-Amand et autres, l’exemplaire d’une représentation par l’humus d’un projet radical, non linnéen et non newtonien. Dans son livre, Diderot : le labyrinthe de la relation, Saint-Amand argue que la scène de la statue ci-dessus est un édifice théorique pour un critique de Newton, et pour un passage de la physique comme science dominante, à la biologie et la chimie après Newton. Diderot, remarque Saint-Amand, il oppose la mécanique newtonienne où elle n’est pas concernée au changement qualitatif. La métaphore de la statue pulvérisée, il dit, ne détruit pas seulement sa taille ou sa monumentalité, mais la réduit à un chaos moléculaire pour changer la catégorie de minéral dans la catégorie de plante. De plus, parce qu’il est Diderot l’auteur qui intervienne ici, en utiliser ce que Saint-Amand nomme une ruse pour superposer le règne minéral et végétal, Le Rêve rend un rôle pour les humains de s’autoconstruire en homologue d’une matière d’autoréplication, cette matière qui est seulement presque vive en quelconque moment elle est toute morte, mais en transition toujours à une matière vive. Bien sûr, il est très radical pour Jaucourt à prétendre qu’un sol inerte est la fondation de la vie et l’ingrédient de toute matière, mais plus radical pour Diderot à dire que cette matière inerte, qu’on ne peut démontrer elle était jadis vivante (mais non plus), elle peut être mis en recombinaison avec une matière qui devient, en contraste, la matière vive. Alors, les êtres vivants complexes pourraient être transformés dans la même manière que les êtres vivants plus simples, le polype ou l’amibe.

Après on a établi ce projet sur le mélange des catégories, un moment de possibilité créatrice s’émerge en matière visqueuse primordiale, en slime ou en goo. Que nous sommes venues toutes d’une matière visqueuse primordiale est une implication de la scène de Diderot, mais peut-être il est l’inverse aussi bien qu’une trajectoire de l’inerte au vivant, et dans une naissance. La statue est pulvérisée ; pourquoi pas penser notre naissance comme une recombinaison des sels et des sucs qui coulent en aval pour collecter dans un lac primordial, où ce qui n’était pas humain devient humain. En addition au sol, il y a le germe duquel les humains s’agrandissent. Le germe est le non-arbre ou un arbre décimé. Les feuilles d’arbre s’éclatent et deviennent les germes. Ils créent les sillons en terreau, et ils se cachent pour faire qu’on détourne les yeux, et après quelque durée, voilà, c’est encore l’arbre du germe. Si les humains pouvaient naitre de la poudre d’une pierre, voire des aliments venus de l’atmosphère, et des plantes qui font que leur consomption chez nous est le moindre cannibalisme, c’est Diderot qui s’étend sur les chemins alternatifs par lesquels tous êtres vivants se redistribuent — non pas seulement en mangeant, mais aussi en putréfiant, en fermentant et en étant renés à partir de quelque chose plutôt que rien. Or entre les germes réels et métaphoriques.

De plus, avec Van Leeuwenhoek et le microscope, une science de la vie magnifie l’humus, le germe humain, le sperme qui est devenu une hyperréalité et un système d’écriture explosive. Avec un terreau ou un humus qui est la fondation de la matière, la conversation sur la génération n’est pas loin. Ainsi que le terreau est mis en verre et sous une chaleur, alors avec les objectifs du microscope, le terreau peut devenir un humus hyperréel. Le germe précédant au microscope s’agrandit d’une façon très simple, sans une fenêtre sur ce qui deviendra la division cellulaire, les physiciens sont plus susceptibles à faire un modèle de génération préformationiste qui comprend seulement les changements de taille. Avec un grossissement du terreau, du germe, du sperme, le physicien postule une épigenèse, qui signifie les changements de structure en addition de la taille. De là, l’humus d’un grossissement est donc une invention formelle qui gagne sur le point de vue du physicien. C’est matière originaire, mais en magnifiant sa structure, elle devient un labyrinthe, et nous inventons plus de textes pour en connaitre. Au XVIIIe siècle, et surtout avec l’explication de Jaucourt du terreau, on peut gérer les informations au site de savoir, mais les informations dans l’âge du microscope explosent dans une écriture au rebours leur nature comme les parties de matière plus petites. Plutôt que montre que nous connaissons bien leur taille par l’action de compression ou contenir, nous bâtons notre technologie et construire plus d’informations qui deviennent confondues donc avec cet humus que nous voudrions expliquer. Le microscope et la technologie et l’humus et l’homme et la femme et les sels et les sucs conviennent ensemble en spam, en une écriture de fermentation.

Avec une écriture comme ça, la notion du système comme matrice ou four chaud pour le sperme devient une tentative d’explication de la vie organique, se servant l’Adam, le golem né de la matrice comme terre, déesse ou dieu de l’univers. Les mythes de création sont des places où cette fascination avec du sol est ingéré dans une agentivité mystérieuse, où le dieu d’Adam et d’Ève est de temps en temps seulement un vent qui hurle d’argile ou façonne les côtes sur la femme. La matrice est donc une boîte, et il cache l’humus ou le germe comme le vent de יְהוָה֙ cache son agentivité, l’agentivité de la vie. De ce moment, la vie productive étend le fait d’étant créé du sol à un métier en travail du sol et en cuisiner. Sauf que les légumes sont nés du sol, du terreau, de la matrice, pour notre cuisine, parturientes dans les fours chauds de vie gastronomique. Alors, la cuisine est ingérée dans le corps humain comme quelque d’autre texte. Ce que nous mangeons sont les légumes du sol, et les textes qui sont les produits de notre écriture vis-à-vis du germe, du sperme en compagnie avec les sciences de la vie, s’agrandissant en viral ; le microscope, le microscope électronique, la machine de génomique et toutes leurs informations. L’humus représente donc une source de vie dans notre production culturelle aussi bien que notre agrandissement biologique. Dans l’âge de l’informatique et les génomiques, toutes nouvelles séquences abondent dont il y a une conversion à partir d’humus, du minéral au végétal à l’animal au texte.

(B) - 15 février 2015.