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Idées reçues, l’espèce plus commune d’idées qu’en portent les humains, comme si leur origine est complètement dans la collectivité de laquelle ils y reçoivent. L’idée reçue reste en contraste de l’idée gagnée du travail intellectuel soit collectif ou individuel, et s’identifie avec la capitale culturelle du bourgeois.

Avant Theodore Adorno et Max Horkheimer et une critique marxiste et systématisée du capital au XXe siècle, nous voyons Pierre Bayle et d’autres au début de l’âge des Lumières. Ils encadrent le débat sur les bourgeois et le capitalisme droitement dans la corruption de l’état religieux, où L’Écriture sainte ne peut pas être lue en direct par l’adhérent. Un concerne du doit s’abonde ici, mais en addition du renversement de la notion du péché là sur les prêtes eux-mêmes, cette critique philosophique a focalisé sur son écart sécularisé des notions éthiques de l’église. Sans le système de l’église, il y a des péchés séculaires qui dans l’âge de philosophes sont une violence symbolique et une stupidité sortie du privilège. Maintenant, pour posséder une morale, on doit transformer la capitale culturelle, non pas simplement la transporter du corps vivant en corps vivant. Être un corps pensant serait tout changé donc, dans une sensibilité dont l’âme de la civilisation puisse tomber en l’inhumain, une post-humanité créée au-delà de la Raison, au-delà de l’emploi pratique de cognition. Nos paroles entrent par les yeux et les oreilles, mais le corps pensant les transforme à quelque d’autre chose. S’il ne les transforme pas, nos idées sont que reçues, nous sommes les véhicules inconscients, les actants de la mode, nous oublions le rôle de la pensée en changement politique et changement radical.

Étant donné ce rôle, L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert est debout au carrefour entre ces capitaux de l’esprit qui transportent plutôt que transforment. En continuation de l’érudition de Bayle, ses écrits critiquent l’église, mais aussi, ils réinventent le savoir comme un savoir de la pratique politique et une pratique d’investissement dans le monde réel, utilisent plusieurs outils érudites. Si la note en bas de page était l’outil critique de Bayle, les outils de Diderot sont les renvois et les « critiques expéditives ». Les renvois, ces-là sont l’analogue de la liaison hypertextuelle d’aujourd’hui. Ils nouent ensemble les idées du parti pris philosophique dans une œuvre de référence. Il fait d’assaut sur l’écrit pas remarquable, un écrit si objectivé qu’il n’est pas pour les humains à lire. Étant donné la tentative d’une œuvre de référence comme Chambers, d’être sans biais, les articles de Lumières enchaînent comment on peut penser mieux de renvoi en renvoi. Une fois qu’on lire l’article « Erreur » on soit amené aux articles sur « Erreur de lieu » ou « Erreur commune » et chacun prend une vue particulière qui transforme notre relation de la topique, selon toutes nuances de mot de tête, et de suite. Les renvois nous jettent aussi aux articles qui introduire un parti pris radical, mais nous déplacent entièrement d’autres genres du savoir avec leur biais propre. On ne doit pas penser simplement mieux, mais on doit être transformé en politique radicale contre les idées du despotisme, entre d’autres choses, bien sûr, de renvoi en renvoi.

Pour Diderot, la critique expéditive était une insertion surtout dans la paraphrase des œuvres d’autres auteurs. De temps en temps, c’était nécessaire à fournir le texte d’un auteur en question — comme Leibniz ou les philosophes dont les mots d’Encyclopédie adressent leurs systèmes de philosophie. Dans son article « Leibnitzianisme », Diderot met les textes abrégés de cinq œuvres de Leibniz, après emprunter à Fontenelle son introduction de la vie de Leibniz. Alors, la présentation d’œuvres de l’auteur n’était pas simplement toutes les idées de cet auteur seul. Diderot a écrit un petit commentaire qui questionne la vue de la philosophe. Pour Leibniz, « En effet, s’il y a quelque réalité dans les essences, dans les existences, dans les possibilités, cette réalité est fondée dans quelque chose d’existant & de réel, & conséquemment dans la nécessité d’un être auquel il suffise d’être possible pour être existant. » Pour Diderot, rien n’est nouveau, parce qu’il remarque immédiatement après ce passage abrégé de Leibniz : ceci n’est que la démonstration de Descartes retournée. Dans cette manière, la critique expéditive est radicale, en face du texte de l’auteur qui est l’objet d’étude, et tout dedans une présentation des paroles de Leibniz, pas de Diderot. Et encore, les commentaires de Diderot sont ici, cum textu.

En revanche, Le Dictionnaire des idées reçues de Gustave Flaubert, une critique du bourgeois gentilhomme de XIXe siècle, n’est pas en contraste une petite critique à côté de son objet textuel, mais une représentation de la logique entortillée du bourgeois — comme si la contente de Flaubert est venue directement du champ culturel — le salon, le parleur, la publicité victorienne par exemple. Le Dictionnaire des idées fut l’addendum de son roman, Bouvard et Pecuchet, qui jeta en forme de narration la notion de l’idée reçue. Ses protagonistes sont greffiers, intellectuellement curieux, mais touché avec cette logique entortillée. Leur suite d’escapades est une farce par excellence, court-circuitant les idées du bourgeois comme résultat. Alors, Le dictionnaire, déplié à la fin dans sa version posthume, pourrait connecter le projet de Flaubert au projet de Diderot — il s’agit une œuvre de référence pour but littéraire et politique. C’est pour découvre l’esprit et la folie de la vue (et la vie) non pas examinée, ou la vue du sot passionné qui ne peut pas se trouver dans son propre champ de production culturale. Comme les anti-Flaubert, Bouvard et Pecuchet et les entrées du Dictionnaire sont les témoins à une culture sécrétée du débris de la collectivité capitaliste.

Pour Flaubert, la lutte contre la stupidité bourgeoise est montrée beaucoup dans ses entrées directement destinées au mépris bourgeois de la pratique intellectuelle investie. Presque en référence directe au projet d’un dictionnaire comme ceci de Flaubert, nous avons le mot, « CRITIQUE » qui on y lit : « Toujours éminent. Est censé tout connaître, tout savoir, avoir tout lu, tout vu. Quand il vous déplaît, l’appeler Aristarque, ou eunuque. » En contraste de l’intellectuel qui possède des défauts (ne savoir pas tout, n’avoir lu tout, etc.) la conception de l’intellectuel dans l’esprit de bourgeois est comme objet exotique et qui ne peut pas propager des descendants dans une famille bourgeoise heureuse, en complément des courants du capital pour des héritiers indéfinis. En addition, l’intellectuel est chaste, ne peut pas engendre (l’eunuque), ne peut pas envoyer des flux de la famille capitaliste dans un avenir de génération en génération. En fait, dans le mot « ENCYCLOPÉDIE » Flaubert situa l’intellectuel du conscient historique d’habitude incarné dans le champ de la production culturelle, dans les environs du consumériste, l’intellectuel de Rococo, tout équivalent aux œuvres de consomption bariolée et triviale malgré le fait qu’elles sont produites par des écrivains réels. Pour le mot qui est ce texte de Lumières, Flaubert écrivit : « En rire de pitié, comme étant un ouvrage rococo, et même tonner contre. »

Pas seulement adresse-t-il directement son propre projet selon l’esprit de bourgeois, Flaubert souligne l’injustice du bourgeois avec la silence il donne aux idées des philosophes de catégorie poids lourd. Pour les entrées « ÉPICURE », la définition est presque trop petite : « Le mépriser ». Et pour « STOÏCISME », on lit simplement, « Est impossible ». Le bourgeois est donc entre la position trompeuse morale d’Épicure et la trop ascétique méthodologie du stoïcien. Pour le traitement suspect des intellectuels, il y a aussi un traitement correspondant pour des marxistes ou socialistes. Pour « HYDRE », Flaubert écrivit, « de l’anarchie, du socialisme et ainsi de suite pour tous les systèmes qui font peur : Tâcher de la vaincre. » En addition, le bourgeois ne peut pas comprendre qu’il y aurait un usage pour l’érudition de la langue latine, démontré dans le mot « USUM (ad). : Locution latine qui fait bien dans la phrase : Ad usum Delphini. Devra toujours s’employer en parlant d’une femme appelée Delphine. » Et pour couronner le tout, les mots de l’intellectuel en filtrage de l’esprit bourgeois ne peuvent pas être même définies, « CLAIR-OBSCUR : On ne sait pas ce que c’est. » « CONTRALTO : On ne sait pas ce que c’est. » « JANSÉNISME : On ne sait pas ce que c’est, mais il est chic d’en parler. »

Le Dictionnaire des idées reçues de Flaubert est la clef pour la principale critique que nous entendons quand nous considérons l’idée reçue. Pas seulement était cette notion d’idée reçue faite toute dramatique par son roman de greffiers, mais comme un texte très petit, Le Dictionnaire est presque un livre de règles grammaticales dont la classe sociale nécessiterait que le bourgeois lise pour maintenir son privilège culturel. Mais, on va se moquer lui, parce que l’intention de Flaubert est une critique : il rend l’esprit du bourgeois dans ses paroles, mais pour que les paroles de bourgeois critiquent elles-mêmes. En ce moment, seulement le philosophe comprend la blague. C’est vrai, souvent on trouve qu’on identifie avec le bourgeois en lisant, et la position de Flaubert apparaît comme ambiguë même aujourd’hui. En toute vérité, la vue d’éclaircissement est que nous sommes tous, avec le capitalisme, Bouvard et Pecuchet, les bourgeois. Nous échouons à faire le travail délicat de l’intellectuel, tombant dans le processus d’accumulation de richesse.

Considérez, alors, les mèmes des réseaux sociaux du WWW aujourd’hui. Nous nous connectons d’habitude à Facebook™ et LinkedIn™ et sur notre page d’accueil, nous voyons toutes nos connexions qui mettent des mèmes, les petites phrases souvent incomplètes qui soient comprises en coup d’œil. En fait, le mème est si immédiatement compréhensible qu’aucune pensée n’est requise. De plus, nous faisons suivre ce mème ou le représente de nouveau. Alors, la réception et la propagation du mème est une action toute de consomption. Il n’y a aucune production ici, et souvent, le mème se structure autour de la publicité ou le mercatique, pour que maintenant toutes nos pensées soient les annonces d’entreprise. C’est une grande réalisation de la critique de Flaubert, mais milliards d’internautes font passer ces mèmes, et aucune de philosophes lisent jamais — ni pour leur ironie. Nous échouons à faire le travail délicat de l’intellectuel, tombant dans le processus d’accumulation de richesse — en média numérique.

Malheureusement, les réseaux sociaux ne disparaitront pas bientôt. Nos définitions de la pensée sont irrévocablement changées. On doit poser une question ou deux. Qu’est-ce que la pensée ? Qu’est-ce que l’écriture ? La pensée et l’écriture étaient d’activités du travail. Le passage d’idées de l’esprit sur le papier ou le support était un imbroglio qui aurait été transformé en savoir. Maintenant, tout qui reste soit le réseau des mèmes. Cependant, peut-être les artistes et les philosophes pourraient bâtir des mèmes avec un but d’être non lisible sans pensée, un micro-geste qui se plairait le bourgeois et le transforme de consommateur en producteur, même si toutes nos œuvres littéraires restent comme une phrase incomplète ici et une phrase incomplète là.

(B) - 10 octobre 2016.