Non-Wikipedia

Indéclinable est la description utilisée quand les langages ou les phénomènes ne peuvent pas être infléchis, autrement dire ne peuvent pas être lus profondément, mais seulement adaptées à un usage à portée de main. Le langage nous a donné une manière dans laquelle nous pouvons fixer notre regard sur les origines de ce manque de l’inflexion, par les études comparatives pas seulement entre l’oral et l’écrit, mais aussi entre les langues des pays différents. Dans cette manière, nous pouvons réaliser comment l’indéclinable étend à la vie cognitive actuelle des humains : autant que le langage ait perdu son ornement, l’esprit humain est déplacé hors la tête humaine aussi, rendant nos notions d’esprit/corps irrévocablement changées.

Nicolas Beauzée a décrit la notion de l’indéclinable dans l’usage linguistique et oral, regardant les langues comparativement, et délimitant pour la dérivation des mots les règnes grammaticaux et philosophiques. Les deux règnes peuvent être entendus, respectivement, comme la variation de la flexion et la variation du morphème, ou plutôt, comme les appendices arbitraires et les taches concrètes : la flexion est insignifiante, mais le morphème est chargée avec un sens historique et qualitatif. L’une est un cure-dent, et l’autre, une planche du Titanic. Ces planches comprennent beaucoup de langues concrètes, accumulées à travers L’Histoire.

De plus, selon Beauzée, c’est seulement cette vue comparative qui nous montre que toutes les inflexions d’une langue ne convenient pas l'une pour l'autre. L’ablatif du latin est un cas classique, et Beauzée s’abstient de louer ce que vous recevez si vous traduisez du latin à la lettre, c’est-à-dire si vous dites que « au roi » est datif dans « j’obéis au roi ». Il est cependant cette incommensurabilité éternelle de la métaphore des mots tenus par diverses langues qui nous donne encore une multiplicité réelle qui rend possible le changement linguistique.

Le fait que le langage ait été toujours une multiplicité a poussé les orientations comparatives derrière les cadres analytiques des humains, pour être vues dans le contrat primitif (primeval) des humains avec le langage et la parole. Les mots, selon Monsieur Foucault, ont perdu leur choséité au début du dix-neuvième siècle, quand les grammairiens commençaient à formaliser les grammaires des langues particulières. Dans leur grandiose positivité, ces langues sont devenues le contraire direct aux cris primitifs desquels protogrammairiens soulignent avant cette formalisation, comme les sons originaires du langage humain.

Comme le montre Court de Gebelin dans L’Histoire naturelle de la parole : précis de l’origine du langage & grammaire universelle (1776), le langage est fondu sur le fait d’usage par les humains comme « les sons » ou les énoncés quelconques. La manière dont les humains parlaient antérieur à la moindre structuration des sons, laissent cet éphémère être codifiée par le hasard en une grammaire, sans doute, est ce qui permet les vues « protos » et positives des deux, au dix-huitième et dix-neuvième siècle respectivement. Mais parce que le langage n’est pas aperçu catégoriquement avant d’énoncés ou comme précédent par le pays, les humains peuvent utiliser le langage sans l’entendement théorétique. Ils peuvent « faire l’analyse syntaxique » et utiliser les sons en pleine méconnaissance, avec les muscles de la voix avec lesquels ils font de la gymnastique.

Alors, l’indéclinable peut être vu en ce qui concerne la possibilité d’un savoir musculaire, étant donné que les inflexions continuent à diminuer avec le corps plus collectivement moniste. Maintenant qu’on est concerné avec l’ordre des mots comme non-choses, tout à coup, les sons du langage parlé deviennent non-mots. C’est un grand paradoxe qui nous permet de formuler une théorie générale de l’indéclinable : l’indéclinable est la diminution des flexions sans interruption dans le traitement de l’information sensorielle par les lecteurs, soit machine soit humaine. En effet, l’indéclinable dans « La Nature » est une disparition généralisée d’ornement : c’est une incapacité à faire usage des motifs et des modèles théorétiques trouvés dans toute Nature quand il y n’a plus de comptes-rendus d’ornement sur les choses. On comprend aussi comment on peut créer d’abord cette notion en distinction à la déclinable, d’autant que les humains ne déclinent plus beaucoup des choses : l’espace, la musique, l’autorité, le pouvoir, l’amour des autres, les règles sociales, etc.

Puisque le contrat originaire des humains avec la nature a résulté dans cette condition des vivants sur la terre et l’intensification du changement auquel ils sont arrivés, l’indéclinable a pénétré le social, des fondations de la pensée à la représentation de cette pensée sans cette pensée, dans l’action culturelle. Mais parce que les réseaux informatiques sont maintenant liés à beaucoup d’action sociale, la bifurcation des pratiques et l’inévitabilité de l’indéclinable amènent le social au social encodé dans les machines. Réservoir sur réservoir d’écritures et de paroles, comblées par les pratiques sociales, étendent nos définitions du social et du langage et nous aident de réaligner leur évolution : vers l’indéclinable par la déformalisation sur Le Web de plus en plus grande.

Après vingt-deux ans de WWW, le mouvement du langage et la culture sur l’Internet vers l’indéclinable est devenu normatif. Non seulement les langages artificiels (dont les flexions sont typiquement purgées) sont retournés sur le Web, mais les formalismes du code et du langage machinal occupent un espace réservé autrefois pour les langages seulement naturels, avec le résultat que l’un ne peut pas décliner l’autre. Bien sûr, il y a la traduction par machine, mais le texte qui en résulte est un texte distinct, et la déformalisation n’est pas localisée dans les machines, mais dans les humains occupés avec ces activités sociales. Ce moment représente une grande déformalisation de la culture humaine vis-à-vis de ce que les humains ne font plus ou ne disent plus.

Bien que les humains deviennent de plus en plus absents derrière leurs écrans, ou dans les espaces sociaux connectés par des appareils, le web fermente et agrège les énoncés au nuage et au-delà. Les enregistrements du « Tout » dans le sens de Google, extériorisent l’esprit, pour que les humains puissent porter leur tête sur un plateau, comme Michel Serres a remarqué de Jean le baptiste dans le récit biblique de Salomé. Alors la tête humaine est le « nuage », ailleurs, et l’agrège d’énoncés a rendu, en effet, cette tête indéclinable au reste du corps.

(B) - 14 mai 2012.