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Lecture, action de lire qui, jusqu’à la modernité, est vocalisée, mais qui devient, après l’âge cybernétique, surtout entrelacée avec une écriture, en feedback et créant donc les stratagèmes innombrables de la textualité et la jouissance littéraire.

Avant que la science moderne déplace la langue latine d’une récitation religieuse à un emploi scientifique, la lecture apparait liée distinctement à l’activité humaine, à l’esprit souverain comme une machine de la parole. L’oralité de ses pratiques textuelles — même si le judaïsme et le christianisme possédaient des textes définitifs — restait sur le moyen âge jusqu’à Gutenberg. La pratique ancienne de lire tout haut se cristallisait dans le manque d’une écriture du pauvre et la réception seule de textes vis-à-vis de prêtre ou moine. Les esprits humains s’occupaient donc au son de leurs paroles pour penser le langage comme pensé, la même orchestration qui garantit une précision du travail d’esprit selon les textes en fixation. De plus, l’esprit humain se souvenait beaucoup de passages des auteurs anciens et pouvait trouver une perfection dans l’empreinte des textes sans changement de leur forme écrite. C’est un paradoxe certain que l’esprit humain comme stockage faillible avec l’occasion pour une jouissance du langage plutôt tendrait les textes de ses souvenirs exactement comme ses textes d’origine.

Quand on voit la science du XVIIe siècle sortie du cadre de Newton, elle commence d’écrire, pour enregistre les nouveaux états d’esprit qui sont dépliés dans une nouvelle lecture. Nouveaux essais sur l’entendement humain de Leibniz démontre bien cette intersection d’esprit et d’écrit. Ce livre veut apporter les vues de Leibniz en entretien avec la philosophie de John Locke, et pour ce but il établit un dialogue imaginaire entre un Théophile et un Philalèthe, respectivement, les avatars pour Leibniz et Locke. Leibniz a en fait une vision d’autrui, d’autrui d’une vue opposante, et une vue qui articule une pensée si connectée à un nouvel esprit encodé dans une lecture « dans le temps que la vue et l’ouïe me font connaître qu’il y a quelque être corporel hors de moi » (172). Et pour Théophile d’ailleurs : « Or la figure (du fer change en cuivre) est un accident, qui ne passe pas d’un sujet à l’autre » (180). Les sujets desquels les images passent d’autres sujets (ou non) reflètent un sujet lisant à côté du livre ouvert sur son épi. Pour émerger un conscient, l’esprit doit reconnaitre l’être en dehors du soi, voire l’être avec ses pensées publiées dans mon livre, sur la page.

Les philosophes Leibniz et Locke étaient ici des actants d’une expansion de la lecture. Bien qu’il passe avant l’informatique, elle dessine les produits semblables à une automation du XXe siècle qui estompera la lecture et l’écriture. Dans l’informatique, l’aspect fondamental de cette expansion n’est pas seulement l’invention d’une machine qui lit, mais qui écrit et qui possède un sens « méta » de la relation entre ces deux processus. Norbert Wiener a démontré, bien connu, un feedback de la machine dans son livre God and Golem, où une équation polynomiale est devenue une machine, et une machine avec du stockage et un moyen pour la transduction du courant électrique dans la création systématique des saisies de donnée et des données de sortie (input/output). Les machines comme cette machine tout en règne de la révolution informatique, sur les écrans, d’usine, au milieu du XXe siècle, changent l’écriture de tout le monde, du philosophe au romancier. Les saisies de donnée et les données de sortie sont recréées en Burroughs et en post-structuralisme entre d’autres. Ainsi que l’effet de la relativité sur les arts, l’informatique nécessite un art qui peut incorporer de l’information en retour, ou feed-back. Mais aussi, l’informatique peut démontrer que les humains reflètent sur les propriétés qui précèdent la notion collective de l’ordinateur, l’ordinateur que les architectes peuvent construit d’abord à cause de la sortie de l’informatique de la nature.

Que l’informatique pourrait dire quelque chose sur la nature en nécessitant que nous y fondions un nouvel art, les post-structuralistes ont articulé aussi, dans cet art, des manières diverses pour lecture maintenant liée irrévocablement avec une écriture. Un fondateur des pratiques nouvelles de la lecture, Roland Barthes, dans son livre, Le Plaisir du texte, détaille la manière dans laquelle nous pensons l’importance de quelques textes, plutôt qu’il met en scène les propriétés érotiques de lecture que les lecteurs y éprouvent. Il y a une différence selon Barthes entre le plaisir et la jouissance : « venu de la psychanalyse... le plaisir est dicible, la jouissance ne l’est pas. » Le plaisir n’est pas cependant une idée de quelqu’un qui lit des textes à la lettre, il n’est pas « une idée de droite ». Où la jouissance reste entre les lignes du vers, dans l’absence de la matérielle de textes, et elle ne diffère du plaisir qu’en degré, le plaisir, « n’est pas un élément du texte, ce n’est pas un résidu naïf ; il ne dépend pas d’une logique de l’entendement et de la sensation ; c’est une dérive... » Dans le plaisir, le lecteur continue, en train de lire, comme s’il n’y a ni point d’arc narratif ni summum déictique ; il marche comme la saisie de donnée, et pour cette raison, le lecteur engagé dans ces procédures est presque en train d’écrire, marchant ainsi que la sortie de donnée.

L’écriture et la lecture sont donc enjointes dans leurs activités. L’écrit, non pas exclu du domaine de la lecture est lisible. Le texte lu, non pas exclu du domaine de l’écriture est scriptible. Navigateur de plaisir et de jouissance, le lecteur rencontre des textes qui rendent un peu d’intentionnalité de l’auteur, soit qu’il est « réel » ou crée en lecture, les textes scriptibles. Stimulant de jouissance et de plaisir, le lecteur rencontre des textes qui lui hurlent dans l’absence créée par l’espace entre les lignes du texte, et toutes les pensées qui s’y passent, les textes lisibles. De plus, au moment de focaliser ces définitions, on trouvera que les auteurs peuvent posséder l’intention pour un jeu de mots appliqué pour un argument philosophique sur les mêmes conditions de la confondante du sens comme les circonstances de l’informatique. Toute la théorie des nouveaux médias expose un ensemble de règles qui est plus libre des lignes de démarcation entre la lecture/l’écriture, le producteur/le consommateur, le sujet/l’objet, la binaire/l’hybride et surtout, le scriptible/le lisible. Quand nous sommes chargés avec des expériences diverses de la lecture (ou nous y sommes invités), la lecture sortie après la Deuxième Guerre mondiale, et de l’âge postmoderne n’essaye que fixer en vain la signification, un fait que nous nous approchons dans l’âge de l’informatique.

La réalisation de l’hypertexte dans le XXIe siècle met en position donc un changement de vue mondiale sur la fixation du sens de textes, et la fixation de la signification, même si le degré auquel ce changement est inconscient a produit une idéologie du lecteur en contraste des innovateurs de la théorie hypertextuelle. Selon Theodore Nelson, l’hypertexte est une réponse au problème du bon design, et cette réponse se fond sur une perspective de longue durée de l’histoire et de la culture humaine, sur l’aperçu philosophique que la lecture, l’écriture, et la pensée sont non séquentielles en leurs fondations. La non séquentielle est en fait, la propriété des ordinateurs et de l’informatique mise en avant avec l’âge cybernétique, mais seulement à cause de l’emploi des textes, depuis les temps anciens, en pratique toujours déjà. Les lecteurs se servent des textes complètement par leurs corps physiques. Les états de la perception du XVIIe siècle trouvés en Leibniz et Locke dans le XXIe siècle préviennent que la lecture est faite de plus en plus sur le niveau du corps humain seule, et que toutes les expériences de la lecture sont des épiphénomènes, des corps biologiques franchissent ces espaces vides de jouissance de Barthes ici où les textes sont néanmoins.

L’importance de la lecture, de la saisie de données s’émerge tout à coup, non pas seulement parce que la lecture est un demi de tous les logiciels aujourd’hui, mais parce que la théorie de la lecture est en liaison avec les concernes les plus pressantes de l’Ouest ET l’Orient. La théorie et l’école de déconstruction qui s’évanouissent d’une façon de la jouissance elles ont décrit, et étant rendues en critique par la théorie sociale, sont les deux liées réellement à une lecture qui est toute capturée par des concernes sociales contemporaines. Barthes, enraciné dans un matérialisme en parallèle avec un philosophe tel que La Mettrie écrivant dans le laboratoire qui est L’Homme machine, cherche les manières dans lesquelles les corps humains et les corps textuels liront et forment un conscient émergeant. Aussi grave que l’idée du matérialisme en face de la religion de l’église orthodoxe du XVIIIe siècle, le stratagème pour nos lectures aujourd’hui déterminera si nous comprenons la clarté forte de la philosophie matérialiste maintenant et hier, ou si nous deviendrons matérialistes autant que nous n’avons plus aucune expérience réflexive de la lecture, ou autant que nous quittons la lecture entièrement.

(B) - 20 Septembre 2014.