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Lévitique, le troisième livre de la Torah et des bibles hébraïques et chrétiennes. En traduction anglaise, il est devenu un document de référence pour la continuation actuelle des prohibitions anciennes du judaïsme et du christianisme. En hébreu cependant, il est une œuvre de littérature toute poétique, et toutes ses prohibitions sont - on réalise donc - mises en scène de la narration de Moïse et d’Aaron1.

Que la bible peut avoir premièrement pour but une écriture littéraire est démontrée par la voix lévitique entendue en hébreu étant plus poétique. Quand les narrations commencent, elles sont des continuations :... וַיִּקְרָ֖א... וַיְדַבֵּ֤ר (Et il appelle.... Et il dit.... [Lv. 1:1]) et des démarcations de l’objet du langage tout relationnel : אֶת־הָרֹ֖אשׁ וְאֶת־הַפָּ֑דֶר עַל־הָעֵצִים֙ אֲשֶׁ֣ר עַל־הָאֵ֔שׁ אֲשֶׁ֖ר עַל־הַמִּזְבֵּֽחַ (avec la tête et la graisse dans du bois, dans le feu, sur l’autel [Lv. 1:8]). L’écrivain sculpte les objets en scène, comme Héphaïstos, ou Maïmonide, mais son métier est La Grammaire, et sa sagesse est appliquée à la transition de la page à la scène d’objets. Comment doit-on rendre d'objets qu’ils existent réellement, mais dans l’abstraction du langage et les textes ? Engravez des « Et... Et... Et... Et... » et insérez des « qui... qui... qui... qui... qui... qui... ».

Et [...] où il s’agit des lectures alternatives, le livre lévitique possède une jouissance inaperçue dans les traductions anglaises. Sa poétique possède six phases : cascadant les vies quotidiennes des juifs en tentative des rituels du sang, laissant apparaitre tout à coup des lois kasher, et mélangeante puis le premier et le dernier après le septième chapitre. Quatrièmement, il y a l’évanouissement du sacrifice réel dans la création du Sabbat pour laquelle les bœufs et les boucs sur l’autel échappent en analogue au pardon d'animal sacrificiel se déroulant à côté d'Abraham et Isaac dans la figure d’Isaac. Cinquièmement, la construction de l’auteur du livre lévitique, des passages pour refléter sur l’intégration du Sabbat dans les pratiques précédents. Et pour finir, une jouissance des effigies d’un commerçant juif crée pour l’évaluation d’objets mise en antidote contre toute doctrine conservatrice de la loi. Peut-être notre seule obligation au lévitique comme juifs devient pour nous trouver donc en méditation quand nous le lirons et même si notre inculcation du schéma de la loi est tout passager.

Comme résultat, de façon bien aléatoire au début de livre, on voit la tente de la rencontre, Moïse, Aaron, ses fils, la terre, du sang, des vêtements et יְהוָה֙ , יְהוָה֙ qui promenade avec Moïse. Or, le dieu hébraïque parle dans la continuation des récits oraux sur Moïse, transmis par les israélites et leur rédacteur en narration éternelle en ce moment quand vous lisiez :

וַיִּקְרָ֖א אֶל־מֹשֶׁ֑ה וַיְדַבֵּ֤ר יְהוָה֙ אֵלָ֔יו מֵאֹ֥הֶל מוֹעֵ֖ד לֵאמֹֽר׃

Et יְהוָה֙ adresse Moïse à la tente de la rencontre et lui dit, disant... [Lv. 1:1]

Pas longtemps, il faut arroser du sang après le premier sacrifice de réconciliation, et cette action prend les poétiques du texte et les utilise pour les grands coups de pinceau. On doit arroser du sang ; on doit le peindre et dans une place toute spéciale, devant la porte de la tente de rencontre :

וְ֠הִקְרִיבוּ בְּנֵ֨י אַהֲרֹ֤ן הַֽכֹּֽהֲנִים֙ אֶת־הַדָּ֔ם וְזָרְק֨וּ אֶת־הַדָּ֤ם עַל־הַמִּזְבֵּ֨חַ֙ סָבִ֔יב אֲשֶׁר־פֶּ֖תַח אֹ֥הֶל מוֹעֵֽד

Les fils d’Aaron, les prêtres, rapprochent au sang et arrosent ce sang devant la porte de la tente de la rencontre. [Lv. 1:5]

Et de là, en morcelant de la viande et graisse pour un ordonner sur le feu :

וְעָרְכ֗וּ בְּנֵ֤י אַהֲרֹן֙ הַכֹּ֣הֲנִ֔ים אֵ֚ת הַנְּתָחִ֔ים אֶת־הָרֹ֖אשׁ וְאֶת־הַפָּ֑דֶר עַל־הָעֵצִים֙ אֲשֶׁ֣ר עַל־הָאֵ֔שׁ אֲשֶׁ֖ר עַל־הַמִּזְבֵּֽחַ

Les fils d’Aaron, les prêtres, ordonnent les morceaux de la viande avec la tête et la graisse dans du bois, dans le feu, sur l’autel. [Lv. 1:8]

Ce sacrifice est quotidien, avec des flammes montantes sur l’autel chaque jour. Le sacrifice et l’arrosage du sang fournissent une vicissitude de la vie quotidienne d’Israël, et nous le regardons comme tableau narratif des corps humains purs, en même temps, comme un mélange du corps humain, du corps animal, et du corps de la terre. Moïse et Aaron, ils marchent empotés ; ils marchent comme si les corps seuls savent que Dieu voudrait qu’ils fassent de l’offrande comme exercice spirituel. Alors, ils sont seulement d'objets ; Moïse, Aaron, ses fils, la terre, du sang, des vêtements et יְהוָה֙. Le sacrifice des corps par corps est fait en fumée et l’odeur laissée à יְהוָה֙ est le sommet métaphorique de l’offrande :

וְהַקֶּ֥רֶב וְהַכְּרָעַ֖יִם יִרְחַ֣ץ בַּמָּ֑יִם וְהִקְרִ֨יב הַכֹּהֵ֤ן אֶת־הַכֹּל֙ וְהִקְטִ֣יר הַמִּזְבֵּ֔חָה עֹלָ֣ה ה֗וּא אִשֵּׁ֛ה רֵ֥יחַ נִיחֹ֖חַ לַיהוָֽה׃

Et il avancera et les ordonne et se rince dans l’eau, et le prêtre s’approchera toute la fumée là sur l’autel, et il le consacre, son feu laissant une odeur agréable au יהוָֽה. [Lv. 1:13].

Étant brulé, l’animal nous présente avec un paradoxe littéraire ; l’animal du sacrifice, le bouc émissaire proverbial de René Girard, il représente en fait un holocauste : les autres vivants s’incinèrent aux mains des autres. Le lecteur n’est pas loin au-delà de la fin de chapitre 1, cependant, et les autres sections du livre peuvent contredire ou changer la position de l’auteur sur cet holocauste. Tel changement se passe dans la narration du livre avec beaucoup de jeu en intercalant des temps verbaux. En Lv. 4:31, la mise en autel de la graisse du sacrifice de réconciliation est dans le temps plus-que-perfect, le prochain sacrifice, le temps imparfait, et le changement radical de la trajectoire du livre se rend en temps présent. Commençant de faire un prochain sacrifice, le prêtre, avec le bœuf là comme Isaac et son « Je suis ici ! », puis pardonne le bœuf :

וְאֶת־כָּל־חֶלְבָּ֣הּ יָסִ֗יר כַּאֲשֶׁ֨ר הוּסַ֣ר חֵלֶב֮ מֵעַ֣ל זֶ֣בַח הַשְּׁלָמִים֒ וְהִקְטִ֤יר הַכֹּהֵן֙ הַמִּזְבֵּ֔חָה לְרֵ֥יחַ נִיחֹ֖חַ לַיהוָ֑ה וְכִפֶּ֥ר עָלָ֛יו הַכֹּהֵ֖ן וְנִסְלַ֥ח לוֹֽ׃ פ

Avec toute la graisse pour enlever, quand allait le prêtre d’enlever cette graisse du sacrifice de réconciliation, et commençait le prête à faire sur l’autel une offrande d’elle pour qu’une odeur se laisse à יהוָֽה, et il y expie, le prêtre et le pardon lui est donné.[Lv. 4:31].

Si l’objet du pardon n’est pas distinct à cause de l’offrande d’un bélier en 5:16, un mâle qui, de (וְנִסְלַ֥ח) pourrait être prêtre ou bélier, dans les deux cas, le prêtre qui expie regarde l’offrande sur l’autel là bas et y voit lui-même, ou bien sûr, le prêtre vient à libérer le bélier :

וְאֵ֣ת אֲשֶׁר֩ חָטָ֨א מִן־הַקֹּ֜דֶשׁ יְשַׁלֵּ֗ם וְאֶת־חֲמִֽישִׁתוֹ֙ יוֹסֵ֣ף עָלָ֔יו וְנָתַ֥ן אֹתוֹ֖ לַכֹּהֵ֑ן וְהַכֹּהֵ֗ן יְכַפֵּ֥ר עָלָ֛יו בְּאֵ֥יל הָאָשָׁ֖ם וְנִסְלַ֥ח לוֹֽ

Toute personne qui s’écarte du sacré se récompensera et une cinquième se ramasse pour le prêtre, et le prêtre fera une offrande contre le bélier fautif, et le pardonne.[Lv. 5:16]

Le pardon est intentionnel, parce qu’en image symbolique on apporte le bélier sans impureté, mais on y mise en group fautif, qui signifie que ce bélier parfait se sacrifiera. Le vers 5:18, en contraste, il focalise sur un manque du savoir du prêtre, tandis qu’il pardonnera le bélier, ou fait d’expiation pour lui-même :

וְ֠הֵבִיא אַ֣יִל תָּמִ֧ים מִן־הַצֹּ֛אן בְּעֶרְכְּךָ֥ לְאָשָׁ֖ם אֶל־הַכֹּהֵ֑ן וְכִפֶּר֩ עָלָ֨יו הַכֹּהֵ֜ן עַ֣ל שִׁגְגָתוֹ֧ אֲשֶׁר־שָׁגָ֛ג וְה֥וּא לֹֽא־יָדַ֖ע וְנִסְלַ֥ח לוֹֽ׃

Et tu apporteras le bélier pur du troupeau dans le tas fautif, au prêtre, et il fera sans savoir d’offrande de ceci qui est égaré, et puis il le pardonne. [Lv. 5:18].

De ce moment, la scène paraît terminée, et ce pardon subtil s’évanouit à l’aube. Nous avons en suite une jouissance subtile vis-à-vis de l’image renaissante d’un feu éternel en grande phase, un feu sans terminaison :

צַ֤ו אֶֽת־אַהֲרֹן֙ וְאֶת־בָּנָ֣יו לֵאמֹ֔ר זֹ֥את תּוֹרַ֖ת הָעֹלָ֑ה הִ֣וא הָעֹלָ֡ה עַל֩ מוֹקְדָ֨ה עַל־הַמִּזְבֵּ֤חַ כָּל־הַלַּ֨יְלָה֙ עַד־הַבֹּ֔קֶר וְאֵ֥שׁ הַמִּזְבֵּ֖חַ תּ֥וּקַד בּוֹֽ׃

C’était dit à Aaron et ses fils, donnant cette loi, l’offrande sera faite sur le foyer, sur l’autel, toute la nuit jusqu’au matin, et le feu de l’autel y restera. [Lv. 6:2]

Et aussi :

אֵ֗שׁ תָּמִ֛יד תּוּקַ֥ד עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ לֹ֥א תִכְבֶֽה׃ ס

Le feu restera perpétuellement sur l’autel et ne s’éteint pas. [Lv. 6:6]

Le lecteur doit digérer ce flux théologique sensoriel et écarte son attention de la prochaine phase, les nouvelles actions d’un Nouveau Judaïsme.

Entrée des lois kasher

Avec feu métaphorique qui étend la scène d’action, les marches empotées de Moïse, Aaron, et les fils d’Aaron continuent jusqu’au lévitique 7:14. Ces prêtres y apportent d'offrandes de tribut et de réconciliation à יהוָֽה, et il y a, bref, du sang, arrosé, sur les vêtements. De cet arrosé sont nées des lois kasher :

וְאִ֣ם הֵאָכֹ֣ל יֵ֠אָכֵל מִבְּשַׂר־זֶ֨בַח שְׁלָמָ֜יו בַּיּ֣וֹם הַשְּׁלִישִׁי֮ לֹ֣א יֵרָצֶה֒ הַמַּקְרִ֣יב אֹתוֹ֗ לֹ֧א יֵחָשֵׁ֛ב לוֹ֖ פִּגּ֣וּל יִהְיֶ֑ה וְהַנֶּ֛פֶשׁ הָאֹכֶ֥לֶת מִמֶּ֖נּוּ עֲוֹנָ֥הּ תִּשָּֽׂא׃

Et si mangeras-tu ou mangera-t-il donc de la viande du sacrifice de réconciliation dans le troisième jour, tout comme il ne doit pas rincer la partie qu’il a prise, et tout comme il ne doit pas la garder maintenant impure, ton alimentation de ce sang vivant est une abomination. [Lv. 7:18]

À ce moment, on demande, les lois kasher subsumées dans la narration, sont-elles donc arbitraires ? Si subsumées, elles ne sont pas un témoignage à la doctrine, et leur but dans la narration devient un souvenir des lois qui sont le produit d’une évolution petit à petit du savoir sur toute nourriture qu’on ne peut pas manger sans mort. Il y restent en Lévitique des lois complètement arbitraires cependant, sans la fondation de cette évolution. Pour les traiter de la même manière on se sert une nouvelle théorie d’interprétation : toutes les lois, soit arbitraires ou avec fondations naturelles sont des lois qualitatives peignant un souvenir collectif de la transmission de la Loi de Dieu à Moïse. Ces lois peuvent être complètement arbitraires, et en étant qualitatives, elles articulent l’espace entre toutes les marques symboliques du bon et du mal. Alors, l’adhésion à la Loi ne peut être évaluée que de façon qualitative.

Par conséquent, qu’est-ce qu’une vraie adhésion à la loi ? Est-elle, tout simplement, l’analogue exact au schéma de l’écrit du lévitique en tous ses vers - alors impossible à faire sauf qu’en lecture ? Nous avons d’images mentales de tous objets du livre, entre du bon et du mal binaires, dans leur particularité complète, d’où vient une éthique, bien qu’elle est une éthique fondée sur des simulacres. Mais nous avons aussi une pratique de la lecture et une mode d’interprétation qui ne fonde pas d’éthique sur les simulacres. La loi juive s’agite cette reproduction vis-à-vis de lecture du changement de l’institution du sacrifice dans une mise en scène de ses acteurs seuls, et dans la place d’une offrande réelle, pour les pardonner en suite. Le texte de lévitique passe la loi au crible, pour la recréer comme une expérience plus grosse. La loi passée dans cette manière produira donc une théologie complètement différente d’une théologie fondée sur les localisations de quelques lois plutôt que d’autres . Et les prohibitions contre relations amoureuses du même sexe, autour qui quelques personnes centralisent une herméneutique lévitique ? On peut dire seulement que le lévitique change toujours sa trajectoire jusqu’à la fin du livre.

Mélange du sacrifice et des lois

Les marches empotées de Moïse et Aaron continuent, en arrosage, en feu, et en odeur pour יהוָ֔ה. Les béliers se sacrifieront, pour qu’un juif se lave, et quand il se sera immergé, les offrandes de tribut et réconciliation sont toutes faites. Rincer à la rivière, il n’y a plus des conditions préalables pour le juif pour achever un état pur :

וְאֶת־הַקֶּ֥רֶב וְאֶת־הַכְּרָעַ֖יִם רָחַ֣ץ בַּמָּ֑יִם וַיַּקְטֵר֩ מֹשֶׁ֨ה אֶת־כָּל־הָאַ֜יִלהַ מִּזְבֵּ֗חָה עֹלָ֨ה ה֤וּא לְרֵֽיחַ־נִיחֹ֨חַ֙ אִשֶּׁ֥ה הוּא֙ לַיהוָ֔ה כַּאֲשֶׁ֛ר צִוָּ֥ה יְהוָ֖ה אֶת־מֹשֶֽׁה׃

Au moment que tu approches et tu inclines et tu rinces dans l’eau, Moïse faisait une offrande de tous les béliers dans l’autel pour laisser une odeur dans ce feu, pour יְהוָ֛ה .[Lv. 8:21]

Mais, est-ce que le sacrifice est requis ? Étant venu de cette purification, Moïse ajoutera de la cérémonie, du rituel, il demandera que les prêtres arrosent l’arche, les vêtements, les fils d’Aaron, leurs vêtements - au sang [Lv. 8:30]. De là, Moïse consacrera l’arche, les vêtements, les fils d’Aaron, et leurs vêtements. En fait, cette préparation veut que Moïse conteste donc de l’image de piété, de l’image du dieu hébraïque dans ces consécrations. Depuis que cette phase littéraire (phase trois) est commencée, l’écrivain réintroduit le haut rituel des phases précédentes ainsi que toutes les lois de la Torah et de lévitique puissent être introduit [Lv. 9:6], mais en grande différence, cette religion-là devient une nouvelle doctrine d’un dieu abstrait. Ce dieu abstrait n’est qu’un dieu du pur et impur :

וּֽלֲהַבְדִּ֔יל בֵּ֥ין הַקֹּ֖דֶשׁ וּבֵ֣ין הַחֹ֑ל וּבֵ֥ין הַטָּמֵ֖א וּבֵ֥ין הַטָּהֽוֹר׃

Distinguer le sacré de l’impie et l’impur du pur.... [Lv. 10:10]

Il s’agit des humains qui sont des enfants du ciel pour qui Dieu disait, « Mes enfants, je prends soin de tous vos besoins, et de ce que vous avez besoin surtout... est... une hygiène. »

זֹ֠את תּוֹרַ֨ת נֶֽגַע־צָרַ֜עַת בֶּ֥גֶד הַצֶּ֣מֶר׀ א֣וֹ הַפִּשְׁתִּ֗ים א֤וֹ הַשְּׁתִי֙ א֣וֹ הָעֵ֔רֶב א֖וֹ כָּל־כְּלִי־ע֑וֹר לְטַהֲרֹ֖ו א֥וֹ לְטַמְּאֹֽו

Cette loi sur le contact de la lèpre au lainage ; elle s’épandra, en ivresse, ou sur la trame, ou dans tous les vaisseaux chauds, pour faire pure ou impure. [Lv. 13:59]

Oui, l'hygiène. Elle provisionne le chemin de la vie éternelle, et non pas seulement à cause de la Physique. Cela est une science qui peut élucider pourquoi la chair des Israelites ne prend pas de lèpre, et pourquoi les Israelites n’expirent pas à une bonne heure, si seulement en sens collectif judaïque. Si les Israelites pouvaient focaliser leur attention sur le corps seul, ce corps sera dans une bonne formation, et le corps humain deviendra un signal lumineux ascendant sur tous leurs esprits, ces fléaux d’une nouvelle alliance, une alliance avec un dieu qui veut nous aider. Un régime du corps peut fournir une éthique de l’âge nouvelle, d’un paradis sur notre terre. Pour le corps humain, la loi cesse donc d’être interprétée :

וְאִ֕ישׁ כִּֽי־תֵצֵ֥א מִמֶּ֖נּוּ שִׁכְבַת־זָ֑רַע וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֛יִם אֶת־כָּל־בְּשָׂרֹ֖ו וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃

Et chaque homme nous séparera du renversement du germe et rincera tout de sa chair dans l’eau et il sera impur jusqu’au matin. [Lv. 15:16]

Et maintenant, l’Israelite est impur jusqu’au matin non pas à cause de son impureté, mais à cause du besoin d’impliquer une hygiène dans un acte sacrificiel, historique et éternel, pour que la pratique de l’hygiène puisse établir un régime du corps, une image qui se recercle pour une préservation des pratiques judaïques, de la pratique du Sabbat, avant d’exil immanent.

Création du sabbat

Moïse et coll. envoient un bouc dans la forêt après qu’ils l’ont apporté à l’autel et en présentant dans toutes ses abominations : וְנָשָׂ֨א הַשָּׂעִ֥יר עָלָ֛יו אֶת־כָּל־עֲוֹנֹתָ֖ם אֶל־אֶ֣רֶץ גְּזֵרָ֑ה וְשִׁלַּ֥ח אֶת־הַשָּׂעִ֖יר בַּמִּדְבָּֽר (Et il a levé le tuyau là avec toutes les abominations, à la terre déserte, et a l’envoyé en friche [Lv. 16:22]). L’animal du sacrifice échappé, les péchés eux-mêmes sont donc brulés sans aucun être vivant. L’animal échappé, les Israelites l’oublient, et puis, les abominations y rentrent sous forme de l’étranger. Sur l’arrivée de l’étranger, Le Sabbat nait : les Israelites combinent ces cycles hygiéniques avec tous les objets de violence, soit bouc émissaire ou étranger :

וְהָיְתָ֥ה לָכֶ֖ם לְחֻקַּ֣ת עוֹלָ֑ם בַּחֹ֣דֶשׁ הַ֠שְּׁבִיעִי בֶּֽעָשׂ֨וֹר לַחֹ֜דֶשׁ תְּעַנּ֣וּ אֶת־נַפְשֹֽׁתֵיכֶ֗ם וְכָל־מְלָאכָה֙ לֹ֣א תַעֲשׂ֔וּ הָֽאֶזְרָ֔ח וְהַגֵּ֖ר הַגָּ֥ר בְּתוֹכְכֶֽם׃

Tu aurais perpétuellement dû, dans le mois du sabbat, au deuxième du mois, un repos pour votre vie et un repos de tout travail. N’en font point, l’autochtone et aussi l’étranger entre nous [Lv. 16:29].

Le Sabbat nait et les Israelites font un accueil au non Israelite, et ils préparent une place, un sol sur lequel l’étranger sera debout. Ce sol doit être traité, non pas nu. Et en renvois de l’autochtone et sa famille, d’autres lois s’inclurent les prohibitions contre des actions maudites sur votre père et mère, pour que la nudité de nos parents ne se découvre jamais :

עֶרְוַ֥ת אָבִ֛יךָ וְעֶרְוַ֥ת אִמְּךָ֖ לֹ֣א תְגַלֵּ֑ה אִמְּךָ֣ הִ֔וא לֹ֥א תְגַלֶּ֖ה עֶרְוָתָֽהּ׃

La nudité de ton père et la nudité de ta mère, vous n’en découvrez point. Votre mère, tu ne dois pas découvre sa nudité [Lv. 18:7].

En suite : ne fête pas impures la terre, la mère, votre mère. Une Terre Promise dépend d’une responsabilité pour la terre étrange, ainsi que la terre chez Israelites. Dans la manière du récit de Noah et la destruction du monde, Dieu se sert de la locution, « les hommes de la terre » et non pas loin de ce passage est une autre locution, « les abominations devant Dieu ». Tu ne découvres point ta mère/terre, même si vous l’avez déjà pillé :

כִּ֚י אֶת־כָּל־הַתּוֹעֵבֹ֣ת הָאֵ֔ל עָשׂ֥וּ אַנְשֵֽׁי־הָאָ֖רֶץ אֲשֶׁ֣ר לִפְנֵיכֶ֑ם וַתִּטְמָ֖א הָאָֽרֶץ׃

Alors, avec toutes les abominations devant Dieu, les hommes de la terre font ce que fera impur la terre [Lv. 18:27].

En toute réalité, les Israelites auront découvert de la terre, et l’État d’Israël se découvrira dans l’exil babylonien. Les actions du Sabbat seront créées pour sauver les juifs en formation d’une nouvelle identité juive.

Réflexion de l’auteur sur le sabbat

Étant donné la destruction d’Israël, comment doit-on inventer le sabbat juif ? Dans quelle manière doit-il être structuré ? La réponse : faire les gens d’Israël « unique », mais pour les laisser survivre quand ils sont debout au moment de la destruction de leur état. L’État d’Israël devient : « Torah, Neviim u-Khetuvim », et La Terre Promise devient les effets divers crées vis-à-vis d’une poétique d’Écriture (sans intention religieuse) et à partir de maintenant, par la prescription des pratiques pour les juifs. Les paroles, les mots de livres, articulés, créent une terre portable avec des flux du miel textuel et du lait jouissant, assez grand pour une nouvelle identité juive fondée dans une pratique du Sabbat :

וָאֹמַ֣ר לָכֶ֗ם אַתֶּם֮ תִּֽירְשׁ֣וּאֶת־אַדְמָתָם֒ וַאֲנִ֞י אֶתְּנֶ֤נָּה לָכֶם֙ לָרֶ֣שֶׁת אֹתָ֔הּ אֶ֛רֶץ זָבַ֥ת חָלָ֖ב וּדְבָ֑שׁ אֲנִי֙ יְהוָ֣ה אֱלֹֽהֵיכֶ֔ם אֲשֶׁר־הִבְדַּ֥לְתִּי אֶתְכֶ֖ם מִן־הָֽעַמִּֽים׃

Et il vous dit, vous posséderiez du sol, et je vous paye, à votre tête, la terre du lait et du miel. Je suis יְהוָ֣ה, votre dieu qui a vous séparé de ces gens. [Lv. 20:24]

Et dans cette prescription et cet impératif pour un enregistrement de Judaïsme, les livres peuvent être écrits. La demande pour préservation n’est pas un positionnement à sortir du privilège ethnique, cependant une instruction aux juifs pour approcher le monde pour qu’on doive distinguer des choses, les analyser :

וְהִבְדַּלְתֶּ֞ם בֵּֽין־הַבְּהֵמָ֤ה הַטְּהֹרָה֙ לַטְּמֵאָ֔ה וּבֵין־הָע֥וֹף הַטָּמֵ֖א לַטָּהֹ֑ר וְלֹֽא־תְשַׁקְּצ֨וּאֶת־נַפְשֹֽׁתֵיכֶ֜ם בַּבְּהֵמָ֣ה וּבָע֗וֹף וּבְכֹל֙ אֲשֶׁ֣ר תִּרְמֹ֣שׂ הָֽאֲדָמָ֔ה אֲשֶׁר־הִבְדַּ֥לְתִּי לָכֶ֖ם לְטַמֵּֽא׃26 וִהְיִ֤יתֶם לִי֙ קְדֹשִׁ֔ים כִּ֥י קָד֖וֹשׁ אֲנִ֣י יְהוָ֑ה וָאַבְדִּ֥ל אֶתְכֶ֛ם מִן־הָֽעַמִּ֖ים לִהְי֥וֹת לִֽי׃

Et il a séparé les bêtes pures de celles impures et les oiseux impurs des purs, et ils ne détesteront pas vos vies, vis-à-vis de la bête et de l’oiseux et tout qui court sur du sol, pour lesquels il nous sépare de l’impur. 26 Et ils étaient pour moi sacré, parce que, sacré je suis,יְהוָ֑ה, et je vous distinguerai entre des gens pour que vous habitiez en moi. [Lv. 20:25-26]

Le Sabbat suit donc, en ensemble du conseil sur la présentation du soi collectif dans l’écriture, et une abondance de détail sur les pratiques individuels qui sont hygiéniques, éthiques, et réflexives :

וְהִקְרַבְתֶּ֥ם אִשֶּׁ֛ה לַיהוָ֖ה שִׁבְעַ֣ת יָמִ֑ים בַּיּ֤וֹם הַשְּׁבִיעִי֙ מִקְרָא־קֹ֔דֶשׁ כָּל־מְלֶ֥אכֶת עֲבֹדָ֖ה לֹ֥א תַעֲשֽׂוּ׃

Approcher au feu et à יהוָ֖ה depuis sept jours et, dans le septième jour, pour convocation sacrée, toutes occupations du travail ne deviennent pas être fait. [Lv. 23:8]

Et aussi :

שִׁבְעַ֣ת יָמִ֔ים תַּקְרִ֥יבוּ אִשֶּׁ֖ה לַיהוָ֑ה בַּיּ֣וֹם הַשְּׁמִינִ֡י מִקְרָא־קֹדֶשׁ֩ יִהְיֶ֨ה לָכֶ֜ם וְהִקְרַבְתֶּ֨ם אִשֶּׁ֤ה לַֽיהוָה֙ עֲצֶ֣רֶת הִ֔וא כָּל־מְלֶ֥אכֶת עֲבֹדָ֖ה לֹ֥א תַעֲשֽׂוּ׃

Depuis une semaine, vous apportez du feu à יהוָ֑ה au huitième jour de la convocation sacrée qui vous aurez, et ils apportèrent du feu à יהוָ֑ה . Tu en rassembleras, et toutes occupations du travail ne deviennent pas être fait. [Lv. 23:15]

En continuation de l’image du sacrifice, mais du rituel sans bouc ni bélier, du feu apporté à l’autel, les juifs choisissent un souvenir éternel et les moments de réflexion pour un débat du talmudiste de cette identité formée d’une poétique, d’une écriture.

Loi lévitique entre les pôles de l’hendiadys

Nous voyons que le contexte de l’exil s’insère dans le livre lévitique, si nous acceptons le consensus de savants contemporains pour regarder la rédaction de ce livre au VIe siècle E.C. Cette allusion à l’exil se passe sous un changement de la voix de narration, maintenant de יהוָה֙ aux Israelites, pour le chapitre entier, mais dans le concret poignant de vers 31, וְנָתַתִּ֤י אֶת־עָֽרֵיכֶם֙ חָרְבָּ֔ה וַהֲשִׁמּוֹתִ֖י אֶת־מִקְדְּשֵׁיכֶ֑ם וְלֹ֣א אָרִ֔יחַ בְּרֵ֖יחַ נִיחֹֽחֲכֶֽם (Et je donnerai à vos villages une agitation, et désole vos asiles, et de cette odeur, je n’en laisserai rein me plaire [Lv. 26:31]). La colère de Dieu ne peut plus être assouvie avec des offrandes parfumées, établissant une équivalence entre l’identité des Israelites comme séparée d’autres gens ou chargée avec la raison pour la destruction et l’exil. Ce chapitre indique surtout une location historique d’ailleurs, et par laquelle il y a un « après », quand la vie juive retournera au quotidien.

Tel que cette résolution se trouve à la fin du livre, dont la vie juive, alors qu’étant émergé dans un commerce et un langage de la dîme, même dans les mains des prêtres, elle garde une place pour l'analyse. Sous telle évaluation, la loi peut maintenant être orchestrée sur une théologie tissée ensemble avec d'hendiadys:

וְהֶעֱרִ֤יךְ הַכֹּהֵן֙ אֹתָ֔הּ בֵּ֥ין ט֖וֹב וּבֵ֣ין רָ֑ע כְּעֶרְכְּךָ֥ הַכֹּהֵ֖ן כֵּ֥ן יִהְיֶֽה׃ וְאִם־גָּאֹ֖ל יִגְאָלֶ֑נָּה וְיָסַ֥ף חֲמִישִׁתוֹ֖ עַל־עֶרְכֶּֽךָ׃ וְאִ֗ישׁ כִּֽי־יַקְדִּ֨שׁ אֶת־בֵּיתֹ֥ו קֹ֨דֶשׁ֙ לַֽיהוָ֔ה וְהֶעֱרִיכוֹ֙ הַכֹּהֵ֔ן בֵּ֥ין ט֖וֹב וּבֵ֣ין רָ֑ע כַּאֲשֶׁ֨ר יַעֲרִ֥יךְ אֹתוֹ֛ הַכֹּהֵ֖ן כֵּ֥ן יָקֽוּם׃

Et le prêtre la soutiendra entre le bon et le mal ; comme le prêtre l’ordonne, alors elle sera. Et si en pollution ils polluent, ils ramasseront un cinquième dans un monceau. Et toute personne fera sa maison sacrée, sacrée à יהוָ֔ה, et le prêtre vous soutiendra entre le bon et le mal qu’il ordonne, ainsi que reste ce monceau. [Lv. 27:12-14]

La situation de la loi est donc négociable, et elle n’est pas ce que nous avions cru. Dans la même façon que La Torah n’est pas la loi, mais l’enseignement, ainsi que la création de la loi n’est pas une pratique de la loi ou une législation, mais elle est l’action d’analyse ou distinction. Le lévitique situe - en effet - les juifs dans une mise en scène historique au site du sacrifice de réconciliation, duquel la pratique du Judaïsme est née. Les lois kasher dans toute vérité sont évoluées naturellement et graduellement, mais elles ont un sens symbolique de l’hygiène mise en pouvoir pour une conception de l’humain après sacrifice primitif, en route de nouveau au Jardin d’Eden. L'écrivain, en terminer le livre non pas sur la promise de Dieu pour la grande destruction de la terre vers un Eden sortant de ses cendres, mais le terminer en tentative de distinction ou analyse ou l’acte d’évaluation d’objets d’un commerçant juif du chapitre 27, se rentre complètement dans l'espace de l'ancien quotidien juif. Le sacrifice reste donc seulement comme un feu métaphorique éternel sans bouc ni bélier. Il mimique la catastrophe réelle de cette flamme gagnant sur les pages d’Écriture hébraïque, mais en ce moment cette flamme n’est qu’un mot hébraïque avec un pouvoir jouissant et poétique, plutôt qu’un pouvoir de la destruction. Et en tous sens que la lecture poétique de Lévitique ne s’agit nullement la destruction, il place les lectures contemporaines qui prohibent quelques d’objets dans la loi en fait du côté de cette destruction.

  1. Voyez aussi Leviticus as Literature, par Mary Douglas, Oxford University Press, 1999, pour une lecture de Lévitique comme poétique et d'une perspective anthropologique.

(B) - 28 Juin 2014.