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Marché, une abstraction bizarre contemporaine de la foire du temps ancien, réifiée en chiffres de l’informatique et restante invisiblement au-dessus son monde comme si elle signifie un ensemble d’échanges simples. Les problèmes du capital résultent de tous les écarts de ce sens concret et matériel.

Le marché était le point focal d’où les habitants se rassemblaient pour vendre, faire des trocs, pour se divertir. L’Encyclopédie distingue le marché de la foire, étant liée à la ville seule, même si les deux significations deviennent confondues dans les cours de leurs histoires. Malgré ce fait, les propriétés matérielles de l’un ou l’autre, si plongées dans une richesse de la vie paysanne, étaient signifiées par tous les mots en latine pour les marchés : à vendre du vin (vinarium), de la viande (forum boarium), du pain (forum pistorium), des poissons (forum pisearium). Avec un système de trocs et la manière dans laquelle un humain prétendu « vulgaire » pourrait tout à coup mettre en marché des marchandises, et des marchandises sans CUP ou UGS, la magnitude de différence est démontrée entre la foire, une espace pour la rencontre et la réunion communale, et l’abstraction qui est le marché de la science macro-économique. Le marché est une espace du paysan, du paysan illettré, mais d'un paysan avec un pouvoir maintenant éclipsé par la marchandisation mondiale.

Bien sûr, les paysans étaient illettrés, mais leur marché ou foire fonctionnaient comme un site pour d'actions qui sont les analogues d’énonciations d’une langue, mais à cause de cette même condition de l’illettré, toutes leurs ventes, leurs énonciations ont été perdues — du moins de leur point de vue. Et de là, il s’agit que le marché abstrait puisse codifier beaucoup de marchandises parce qu’il aura une technologie d’enregistrement de plus en plus sophistiqué, et néanmoins, les cris de Paris, le monde de Rabelais — entre d’autres — ne peuvent pas être réduits par la main invisible de la science macro-économique mentionnée ci-dessus. Même si les paysans n’avaient d’eux-mêmes aucune représentation en littérature ou vie publique, dans le moment quand ces humains se rassemblaient dans la foire, dans le marché, c'est un moment de possibilité. Tel moment peut suggérer la manière dont les marchés abstraits puissent changer, et peut suggérer la raison que les bilans de vie matérielle soient en alliance avec le paysan ou la paysanne de longue durée, plutôt qu'en alliance avec toutes les figures invisibles, des mains et des dieux du marché abstrait.

Cette distinction formidable entre la vie matérielle et la vie économique Fernand Braudel articulait toute sa vie, surtout dans son œuvre en trois tomes, Civilisation matérielle, Économie, et Capitalisme. De l’esprit et de la spontanéité des foires par son style d'exposé, son livre, La dynamique du capitalisme (presque un abrégé de Civilisation) regarde le système économique de Adam Smith en point de vue marxiste, mais toujours en plus merveille qu'un socialiste pur sans perspective historiciste. Pleine de réflexivité, Braudel pense des maladies humaines et laisse rester quelques aspects mauvaises de la vie avant du XIXe siècle comme images en absence de ce même critique socialiste : « parasites logés dans les poumons et les entrailles (16-17) », « le typhus qui, avec l’hiver bloquera Napoléon et son armée au cœur de la Russie » alors qu’on parle ici des Napoléons plutôt que les paysans. Il y a donc toujours les maladies, les conditions dures qui ne sont enregistrées sauf que les marchés abstraits de quelconque genre de souffrantes, dans un contraste positionné entre les vies riches paysannes ou agrariennes et ce que le marché deviendra, un carte déterministe ou réseau de cartes de la conduite humaine, réifiées.

On ne peut pas surestimer l’importance des technologies d’enregistrement au marché abstrait. La notion de « transaction » peut être vu être né du fait qu’on a déterminé une équivalence entre deux entités, au moins, comme en énumération simple ou bilan complet. La presse Gutenberg et le codex ont augmenté les informations requises pour mettre en effet les transactions économiques, mais ils ont augmenté aussi le savoir-faire de commerçants. Un système de marchandisation peut donc sortir de la presse et du codex et peut réapparaitre dans un catalogue du grand magasin. Dans la tour du XXe siècle, les machines à calculer débutent exclusivement pour affaires et pour ménager le stockage de ces catalogues pour lequel quelconque marchandise peut être codifiée ou valorisée comme résultat. En suite, tous les attributs humains peuvent être enregistrés, non pas parce que les humains sont les marchandises, mais parce que les humains reflètent le degré auquel les marchandises en général se vendent ou non. Après tout, le marché de la science macro-économique est un index de la conduite humaine. Si tous aspects de la vie peuvent influencer les achats, la conclusion raisonnée d’affaires heureuses est pour le tout d’être enregistré, soit j’achète un pull-over de Neiman Marcus, soit mon taux de sucre dans mon sang s’est élevé.

Le marché abstrait s’infiltre donc complètement dans tous les « objets » ou tous espaces réservés pour les objets d’une philosophie d’objet, métaphoriquement, dans l’étalage, l’affichage, et le bilan ; les humains dans ces espaces sont dominés par tous les objets de ce schéma quand tous objets sont égaux. L’égalité aux objets permit les humains à reconfigurer eux-mêmes positivement et en humilité, mais cette égalité peut achever aussi la forme par excellence du marché de la vie économique s’en rendant lisible à l’appareil qui détermine le prix de toutes choses. On peut épouser l’abdication d’humanité pour d’entretiens avec nos compagnons non humains en séparation de l’utilisation commerciale des données qui émanent d’humains, mais un pont informatique reste entre l’école philosophique du posthumain et ce que font les entreprises. Essayez de construire une théorie des objets. Les conditions de production nécessitent que ces espaces non humains soient réservés pour nous, en cours de notre théorie, sauf le moment que nous anticipons la réception de notre travail dans le marché — et avons peut-être l’intention donc pour détruire la possibilité de sa vente.

Nous voulons estimer une philosophie économique pour façonner une vie conçue de la perspective de bas en haut, une philosophie en contraste à l’entreprise, après tout, puisque l’entreprise ôte vraiment notre vie matérielle. Nous sommes entrés dans la foire dans laquelle une écriture non-différencie est écrite par tous les actants avec nous, des appareils qui écrivent l’espace conceptuelle jadis occupé par une réunion de participants nus. Dans un entretien, nous habillions et déshabillions nos mots sur nos corps et nos bouches, et seulement pour faire marcher le langage et pour faire le pas prochain. La perspective de bas en haut trouve un confort en navigation pas trop lointaine du moment de possibilité de cette foire métaphoriquement rabelaisienne, couchée dans le quotidien. En contraste, le marché doit prendre l’approche toujours de faire des prédictions vis-à-vis d'une donnée qui est limitée à un substrat matériel, une donnée qui devient de plus en plus matérielle avec son agrandissement, mais qui, sortir de ce procède, déplace la subjectivité humaine. Le mal de ce phénomène est seulement que le marché nous dénouera dans son autonomie. Il ne sera pas cependant transcendant ; il n’aura pas enregistré tous les événements de toute humanité. Il créera un schéma, un modèle de la vie économique qui est l’antipode de la vie matérielle, un simulacre recerclant, mit sous clé de loin des humains.

(B) - 29 Septembre 2014.