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Métamorphose, cette condition qui se passe où nous reconnaissons une mesure du changement ou différence. Dans le mythe, ce changement mis en scène est grandiose, mais la différence linguistique, par exemple, fait du changement plus subtil, même si elle est chargée avec une grandiose narration.

Avec les grandes histoires à raconter, les religions du monde ont par exemple leur force à cause de leur emploi du langage, surtout leur mélange du texte et de la chose. Bien sûr, les fondations de la religion sont construites sur une poétique au-delà du niveau de la rime seul ou même des distiques ou des vers. Ses textes peuvent devenir les artefacts pour la génération d’idées de l’Ouest quand ils déroulent le langage dans le monde qu’ils décrivent. Nous nous sommes fixées sur ces artefacts parce qu’ils nous apportent à l’espace où nous ignorons si ce personnage est mot ou chose, ou si l’écriture du nom de Dieu utilisera le fondu d’or pour le veau idole ou l’encre noire pour un codage rabbinique. Une poétique aussi complexe aujourd’hui que le contenu de ces textes anciens, c’est la poétique qui élabore comment ce que nous disons fait d’interaction avec ses objets. La poétique de la métamorphose nous apporte en dedans du texte, non pas à cause de la vraisemblance, mais à cause du fait que nos catégories se changent, nous entortillant et formant nos pensées avec quelque d’autre voix. À la fois, cette voix est enjouée en notre soi, et le plus que nous reconnaissons maintenant l’autrui, nous nous retournons à une phase de liminalité de la carte mentale de notre naissance.

Ainsi que le langage et cette embrouille existent avant de l’Écriture, le récit de la création de l’univers non pas ex nihilo, il est l’épitomé d’une métamorphose. Il semble toujours que les formes du changement, de la métamorphose, sortent d’une matière préexistante. La création ex nihilo est en fait une doctrine contestée, et quand nous lirons les phrases d’Écriture qu’il concerne, il y a quelque chose plutôt que rien. C’est l’ombre dans une espace au-dessus d’une profondeur que le dieu façonne. Et la lumière n’est pas successeur de l’obscurité, mais une extension de son cycle, une obscurité raréfiée, une lumière qui redevient l’obscurité. Le corps de Tiamat, il est converti dans une mer. Le corps d’Édith, une statue de sel. La baleine qui est Leviathan sera la prise du messie, selon Le Talmud. Le Talmud est une grande œuvre elle-même, mais il est créé de textes préexistants. Même toute écriture est un épiphénomène d’autres encodages de notre vie mentale, qui coulent au corps qui écrit avec plume à la main. À travers l’histoire de l’humanité, les humains, jadis chasseurs-cueilleurs, sont devenus les agricoles, et jadis les agricoles, sont devenus capitalistes, etc. — non pas en ligne droite, mais dans les vicissitudes de figure, motion, et histoire culturelle. Création ex nihilo est donc impossible parce que le langage humain a toujours un antécédent, dans les cercles de communication de ces humains. Alors, nous avons une métamorphose par implication, puisque quelque chose se forme d’un autre qui existe réellement, déjà.

De plus, où il s’agit la création d’humains dans le mythe, tel que la création d’un golem dans la tradition juive, la matière préexistante fournit un écran de possibilité. Précédant à la différenciation sexuelle, l’Adam est formé en argile, mais l’Ève sera formée en échafaudage architectural. Harold Bloom caractérise l’auteur Javhiste en imagination de יהוָ֖ה comme s’il joue dans la boue quand il forme l’Adam, et nous devons lire ces images du livre de Genèse, non pas où la culture hébraïque est grossière, mais où il est attentif aux implications de la création d’un golem par une inflation bouche-sur-bouche dont en effet l’être d’argile n’était pas susceptible même de posséder une bouche. Le dieu joue dans l’argile et sème un désordre comme si la création de l’homme est un échec. Au summum de cet échec, pour tenir ensemble l’homme d’argile grossière, le dieu rend cet être avec une bouche dans l’acte de le embrasser — du moins si cet être a de souffle, il est animé et l’argile sera changée en être humain. Des bouches informées à la femme en contraste, quand vous la créez, utilisez donc des côtes, les parties architecturales. La taille de la femme, en serrer, ou la sienne et ses lèvres, ses cheveux, ils sont les différenciations sexuelles. Mais les génitales femelles font-elles renvois de la bouche informée du golem ? Et la bouche d’Ève aussi ? Et encore, elles sont entièrement distinctes et remplies de différence en même temps qu’elles ne sont pas. Les êtres Adam et Ève, ils sont des champs de possibilité non pas seulement à cause de l’imagerie vibrante dans le livre de Genèse, mais parce que le jardin d’Eden est le site de l’invention première de catégories du sexe et des relations sociales.

Cette transformation de l’inanimée à l’animée selon la fluidité du sexe, le poète romain Ovide démontre dans Les métamorphoses, le prototéléroman de l’ancien Rome. Le livre d’Ovide cristallise la relation définitive sociosexuelle en Genèse entre Adam et Ève, pendant qu’il reste à son début, un récit de création. Sa raison d’être est presque de suivre cette transformation d’un monde compris en création d’une matière seule, mais non pas homogène, de la suivre à la recombinaison de « la matière amoureuse » ou la vie du Commonwealth sociale dans laquelle les humains tombent en amour. Et comme l’Écriture hébraïque ou loi mosaïque, le texte de la métamorphose raconte cette structure composée de dieux orchestrant des transformations « verticalement » et les humains en action, les uns avec les autres, « horizontalement » si on se sert du langage théologique. Venu de ces axes, horizontal et vertical, le texte d’Ovide devient une grille qui rend le toute de vie mutable, comme si Les métamorphoses est l’équivalent littéraire de l’appareil de D’Arcy W. Thompson dans son livre On Growth and Form. La transformation qui a son origine dans tous chemins de ces axes de la grille est en effet aussi grandiose que le contenu d’Écriture hébraïque ou musulman, et de là elle doit approcher une théorie du sexe fluide, ou alternativement aucune construction poétique ne soit possible.

Le récit de Cénée d’Ovide rend compte de cette interaction entre le divin, le social et le sexuel. Alors que cette histoire n’est pas un vrai tableau psychologique de relations humaines, parce que la motivation pour le désir de Cénis à devenir mâle est sa défloration par Neptune, plutôt qu’une motivation que nous connaissons bien vis-à-vis de la sexualité contemporaine. Mais ce récit est une image de l’inconscient sexuel d’écriture mythique et de société romaine, à cause de la technique littéraire de transformation instantanée. Sur la défloration et sur le promis de Neptune de réaliser, comme résultat, un vœu de Cénis, l’imagination de métamorphose peint sa transformation à Cénée selon une idée fantastique du passage de ce changement comme une magique. En à peu près quatre vers, Ovide met en scène une dynamique inconscient de tous écrivains et leur public de lecture :

« magnum » Cénis ait « facit haec iniuria votum, / tale pati iam posse nihil; da, femina ne sim: / omnia praestiteris. » graviore novissima dixit / verba sono poteratque viri vox illa videri, / sicut erat.

« Cénis a dit, “Votre action de violence a eu un grand effet. Personne ne souffre autant ; M’accordez que je ne sois pas femme ; ce soit le meilleur de tout.” Elle a parlé ces mots dans une gravité fraiche, et dans un son qui pourrait avoir été la voix d’un homme qui pourrait être vu, maintenant, et alors, il était. »

Si l’apparition de ce changement du sexe est toute possible en dehors du mythe, Ovide exploite ce fait dans la transition du conditionnel à l’imparfait, glissant sur le présent. Le changement est aussi instantané que nous l’éprouvons dans le passé avant le présent, un passé bien certain.

Lié aussi du temps d’Ovide en comment il décrit négativement le sexe féminin, mais interrogeant assez la manifestation du sexe humain, le récit de Salmacis raconte l’histoire de Hermaphroditus et sa transformation au tiers instruit — ni mâle ni femelle, mais les deux ensemble. Salmacis est nymphe avec une attirance pour ce jeune fils, Hermaphroditus, son nom emprunté à ses parents Hermes et Aphrodite. Alors, ses parents sont les dieux, un fait qui rend Hermaphroditus beau et l’objet du regard de Salmacis. Salmacis s’immerge souvent dans une grande féminité, refusant de chasser, et passant la journée se peigner et essayer ses robes â côté d’une fontaine qui fonction comme miroir. Ce miroir est le site de rencontre de Salmacis et Hermaphroditus. Il est voyager et non pas un sage en amour, ou c’est notre impression quand Salmacis l’approche, parce qu’il est parti en courant, bien que sa fuite est provisoire. Bien sûr, Salmacis se cache dans les buissons ; nu le voit-elle, et son désir est enflammé. Elle dérobe et s’engage Hermaphroditus dans la fontaine, tentative des relations sexuelles avec lui aussi intense qu’elle demande aux dieux que les deux soient enjoints éternellement, elle ayant arrivé à l’enlacer. Son vœu est donné et avec Salmacis, Hermaphroditus devient hermaphrodite. Malgré du fait qu’Ovide, accordant aussi le vœu de Hermaphroditus que tous qui entre cette fontaine sont changé comme lui, malgré qu’ils sont faits « faible » ou « contaminé » le récit déclare cette condition du changement au non binaire, l’humain ni mâle ni femelle. Dans cette manière les relations horizontales et humaines, verticales et divines, sortie d’une grille déformée, effectuent un concept généralisé de la métamorphose.

On ne doit pas dire cependant que la voix d’Ovide ne change pas en cours de son articulation de la métamorphose. Ce téléroman qui est Les métamorphoses devient une théorie propre de la philosophie fondée sur l’instruction de Pythagore du livre XV. Ovide montre Pythagore comme scientiste et messie, sa sagacité aller jusqu’aux entretiens avec La Nature, ses pierres, ses plantes. Il suggère une mode alternative de la vie, le chemin de Vénus et de végétarisme, qui reste en contraste à la guerre et la violence de beaucoup de l’œuvre d’Ovide. Et encore son inclusion est un tribut au philosophe, comme si sa connexion avec La Nature et Vénus a fourni Ovide son métier. Les recommandations pour un végétarisme en vers 72-76 sont bien claires :

...primusque animalia mensis/arguit inponi, primus quoque talibus ora/docta quidem solvit, sed non et credita, verbis: / "Parcite, mortales, dapibus temerare nefandis / corpora.... "

« ... (il était) le premier de disputer l’institution de nourritures animales et le premier en fait de terminer l’enseignement de telle pratique, mais que les hommes ne le croient pas toujours, surtout dans ses mots : “Citoyens s’abstinent de violer le corps avec de viande sacrifiée..... ».

Peut-être cette position est celle de l’Ovide réel : telle idée aurait du sens, surtout si c’est le même Ovide des changements du sexe. Le sous-texte principal de Les métamorphoses se produit aux transformations d’humains à divers êtres, genres, et mortalités. De ce point de vue, la philosophie de Pythagore DOIT être ce qui informe Ovid, où il s’agit du changement de sexe et surtout, la réincarnation des identités dans les autres formes.

Ovide /Pythagore dit : morte carent animae semperque priore relicta / sede novis domibus vivunt habitantque receptae (« les âmes sont toujours sans morte et ils partent du siège précèdent, pour rester et habiter dans une nouvelle résidence, étant faits d’entrer. »[164-165]) Le sens ici n’est pas des âmes réelles, mais des processus naturels qui doit déployer avec d’efficacité, une matière, une matière sans souhaite ou préférence pour une nouvelle résidence, mais curieusement, avec une sorte de mémoire de la composition ou l’affinité de son usage précèdent. Si on ne croit pas dans la réincarnation des âmes, on doit permettre que la matière de ce qui est mort soit utilisée de nouveau, par le monde, par la nature. Peut-être nous pouvons comprendre Les métamorphoses comme si Ovid rend compte de la réalité de matière en simultané avec les grandes actions humaines de l’amour, la guerre, mais encore, la paix. Le dernier est le chemin de Pythagore, et un moyen pour sortir de la violence des quatorze premiers livres du texte. Réellement c’est Pythagore aussi bien qu’Ovide qui dit :

...ergo, ne pietas sit victa cupidine ventris, / parcite, vaticinor, cognatas caede nefanda / exturbare animas, nec sanguine sanguis alatur! [174-175]

« Alors, ne laissez aucune compréhension du devoir être vaincu par le désir de votre sein/abstenez, je préviens, considérez dans ce massacre mauvais/à diffuser ces âmes, pour que vous ne nourrissiez pas le vivant avec du sang ».

Maintenant, en abstenant de tuer des vivants, nous pouvons donc apporter la narration de métamorphose jusqu’à la science propre. Ici entre Ovide.

Dans cette nouvelle science de métamorphose, Pythagore, Ovide et nous disons que, bien sûr, rien n’est permanent, toutes choses se coulent, rien ne peut être toujours constant. Ovide dit même que les éléments ne sont pas constants et il y a un trésor des phénomènes que nous pouvons observer qui établie que La Nature façonne ex aliis alias, et que la poétique d’Ovide est une vraie extension d’une philosophie matérialiste, d’une science matérialiste. Bien entendu, il y a une mort, mais il y a une naissance qui suivra cette mort et se sert son cadavre. Seulement la terre est transcendent, du moins au-delà les vies d’humains ; seulement l’univers est transcendent, même si seulement au-delà les vies de planètes. L’univers est le ressort de la recombinaison de matière, et à son niveau il est une œuvre qui ressemble Ovide, ou c’est-à-dire que l’univers peut produire l’amour humain et la métamorphose humaine dans Ovide parce que La Nature est aveugle. Ne soit pas-t-il vrai, nous ne croyons pas ces transformations quand nous les lirons :

Haec tamen ex aliis generis primordia ducunt,/ una est, quae reparet seque ipsa reseminet, ales: /Assyrii phoenica vocant; ... turis lacrimis et suco vivit amomi.... [391-394]

Néanmoins, ces (êtres) amènent la génération de ses origines d’autres formes/il y a un qui rajeunisse et resème lui-même, un oiseau/qui les Assyriens donnent le nom Phénix ...il subsiste de larmes d’encens et du jus épicer... »

Si fantastique qu’un oiseau qui naître de lui-même est la vue mondiale qui se concerne à ce qui est né de la mort.

Et quand Ovid se révèle ici comme pythagoricien nous sommes présentées avec un niveau plus de point culminant. Un monde du bonheur sorti de la philosophie de Pythagore trouve son intensification à la fin de Les métamorphoses en étant ajouté sur la transformation de l’état de Rome dans un avenir imaginé, un avenir alternatif de César. Cet avenir alternatif s’apporte dans la personne du fils adoptif de Julius César, Augustus, après l’assassiné de César. Augustus César rétablit Rome et son sénat après la mort de Julius, en implication du texte, un gouverneur bien-aimé. La poétique d’Ovide juxtapose donc la recombinaison de la matière de Pythagore avec le cycle de tuer des Césars, et elle demande si ce doit passer toujours. Maintenant lecteurs d’Ovid ne se trouvent pas dans un monde imaginaire des dieux et déesses, mais sont insérées dans L’histoire propre, l’histoire de l’état romain encore déplier. De là Augustus César est transformé au dieu, comme si les choses fantastiques étant transformées en théorie pythagoricienne n’étaient pas suffisantes. Et peut-être cette transformation du mythe en chose politique est la plus grande métamorphose.

(B) - 19 Janvier 2015.