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Miroir, un plan ou écran du verre, une symétrie, une réflexion, mais aussi un site de la beauté, de la vanité, de la déception, du soi, du narcissisme.

La signification ancienne du miroir, c’est d’un narcissisme. Narcisse attend les bonnes conditions du temps, du soleil, de l’eau pour un air de lui-même, l’homme réel et sexuel. Les vrais miroirs étaient rares, furtifs dans l’âge du premier regard narcissique. En effet, les réservoirs d’eau du temps ancien gardent la représentation de celui qui les regarde, et la représentation reste inchoative — pauvre Narcisse. Et encore le désir, puis, est devenu — sorti d’un inchoatif — un miroir plus vibrant. Le miroir, en ce moment où on ne peut pas reconnaitre objectivement notre image, est un vecteur en renvois à la conception du soi. Toute hyperréalité des miroirs, plutôt qu’être produit par La Technique du miroir plus tard, est le produit de l’esprit humain étant donné un manque temporaire de la connaissance de soi. L’esprit humain se sert l’eau réflexive pour fermer des lacunes de l’image vibrante du soi — mais avec un frais. Le résultat éthique du récit de Narcisse est la punition ; Narcisse est devenu une fleur, éternellement à côté d’un lac, comme un muguet qui peine en fait, en tentative pour discerner une image du soi quand les conditions du soleil, du temps, et de l’eau sont maintenant toutes mauvaises. Ovide, dans son livre des métamorphoses, investit le récit de Narcisse avec une leçon éthique forte, sur lequel Freud et Lacan et d’autres pourraient construire un psychologisme humain qui est en liaison avec les pathologies prétendues. Nous sommes jetées aujourd’hui encore loin de la technique du miroir dans un état renouvelé de l’inchoatif.

En revanche, le narcissisme, est-il inventé dès lors de notre première fascination avec le miroir comme illusion, et nous ne sommes capturées qu’un soi — ici où il ne peut être aucune profondeur derrière son verre ? Nos études visuelles et nos traditions d’analyse visuelle peuvent peindre peut-être une image différente, un milieu qui dépend de l’étude de la perception et une connaissance fondée en notre autoconnaitre. Depuis les temps anciens, nos trompes l’œil sont polymorphes, un peu double ; alors quand Le Narcisse théorétique aurait premièrement rencontré le lac qui est donc miroir, peut-être il y avait une merveille presque scientifique, comme si c’était possible et impossible que quelque chose reste derrière ce plan, cette surface. De ce point de vue, la punition de Narcisse n’est nullement punition. La fleur qui est Narcisse est devenue un physicien à la fin du récit et qui fait d’analyse des aspects de lumière, des fluides, et des substances transparents qui ont des attributs de raréfaction. Plus tard dans la trajectoire occidentale de systèmes visuels, les autoportraits de Rembrandt sont excusables, même s’ils réfèrent encore à l’inchoatif peint en clair-obscur, un visage émergeant d’ombre, renvois au miroir imparfait de Narcisse. Le kaléidoscope aussi, de la science de Brewster fondé sur une image du monde comme un soi fracturé, comme une expérience fracturée dans ce filtrage regarde le monde dans cette manière parce que nous sommes, les modernes, toutes fracturés dans notre conception de soi. Mais nous sommes physiciens ou artistes — non pas de narcissiques.

Ou même s’il s’agit une certaine vanité quand je me regarde dans le miroir, les opérations du miroir sont tant naturel que la symétrie de la nature, ou l’agrandissement cellulaire et biologique. Il y a plusieurs miroirs dans la nature, surtout dans les organismes qui ont une symétrie naturelle, du droit et du gauche. Les fractales sont symétries même si en isolation, une partie de fractale est asymétrique. La Nature elle-même n’est-elle pas un processus simple d’alterner entre la symétrie et l’asymétrie ? De là, quand je me regarde dans le miroir, est cet événement une bifurcation en analogue de la bifurcation de cristal ou de rhizome ? Pourquoi pas ? Le miroir est matière, la lumière aussi, et mes yeux les deux, non pas mentionner que toutes ces choses existent dans un champ visuel, dans une atmosphère. Le miroir n’est pas, comme résultat, une déception dans l’espace naturelle — ou culturelle, alors que pour voir que le désir s’investit dans mon regard est dans le règne de la Nature aussi, il exige une explication. Mais simplement, si on peut dire que notre désir de nos miroirs n’est le produit pas seulement d’une symétrie, mais aussi une récursion et réflexivité de la Nature. L’interception de notre regard dans le miroir est un vrai événement de la Nature en pli d’elle-même. Ici, La Nature s’envoie des messages (à elle-même) ainsi que les processus de cellule sont autopoïétiques bien sûr. Alors, le désir, l’amour, la lumière et la raréfaction ne sont ni de la nature ni de la culture, et ils sont des processus perpétuels et continus.

Ainsi le concept du miroir, on dit qu’il épand comme feu, voire même s’il est tout naturel et irrépressible. Considérez le cas de la technique du miroir dans le XVIIIe siècle, la portraiture et la peinture historique, dans lequel un portrait était un miroir commémoratif et le genre le plus populaire d’image après qu’est améliorée la fabrication des miroirs au XVIIIe siècle. Les appartements étaient bariolés plein en style rococo avec miroirs moins chers. Que remarque le théoricien d’art, La Font de Saint Yenne, la haute société du XVIIIe, patron des arts, changeait son esthétique d’un observateur de la peinture historique à un patron qui demande son portrait personnel. Ce n’est pas seulement qu’il ou elle serait commémoré en analogue au miroir éternel, mais pour le but de son commémoratif comme un dieu ou un personnage mythologique. Tout à coup, le salon du XVIIIe siècle est une place pour la plus grande vanité qui a frayé le chemin pour nos changements actuels, où les apparences deviennent plus importantes et les images posent une question de l’état d’autres formes du média. De plus, Maria Stafford et d’autres ont démontré depuis plusieurs ans, la première attaque contre textes traditionnels et contre la tradition philosophique, occidentale et textuelle. On a besoin d’utiliser les images avec une intelligence, non pas enveloppées dans une aura ou sur un autel sans réflexivité.

Sans doute, les écrans de nos ordinateurs, qui essayent de regarder en dehors du règne du soi, à un plus grand monde, ils sont devenus des miroirs exemplaires. Les téléphones portables possèdent des photo-appareils qui prennent les images devant ou derrière de nous. Mais parce que les actions non visuelles sur ces appareils sont toutes importantes, et parce que d’utiliser le téléphone aujourd’hui est de faire « check-in » sur le sien, les courriers électroniques et SMS sont donc les miroirs aussi. Ce n’est pas que toute de la société n’est pas un miroir, mais l’âge informatique représente une intensification de connexions vers une terminaison dans un logiciel de force, un ME++ décrit par William Mitchell. Dans ce moment d’intensification on doit cependant pose la question si ce logiciel n’est pas ce que nous anticipons et acceptons sous la logique d’agrandissement biologique. Seulement il est le moyen de la Nature pour réécrire en effet notre cosmologie dans un songe hyperréel, d’une monadologie leibnizienne dans une dystopie la plus obscure. Même au-delà du kaléidoscope et sa fracturation de miroirs, les interactions d’humains avec les appareils signifient un jeu de lumière flamboyant, et encore, non pas de point de vue de la Nature. La nature s’incorpore tous ces jeux flamboyants de lumière, et toute notre vanité, La Nature met en scène comme une bifurcation de symétrie. Notre vanité coule dans une boucle récursive où toute production est une production des miroirs bifurques.

Le miroir brisé, éclatant en morceaux, si son corollaire dans l’informatique est la multiplication des objets virtuels, si on ne peut pas dire que l’informatique est brisée, l’informatique est une progression mise en entropie, malgré ses revendications de la structuration et l’ordre. Tous nos logiciels sont mis en abîme et présentent un ordre de sortir d'un bruit, nous plions la vie d’esprit sur elle-même. Ce n’est pas important que le symbole de la différence ou le non-moi reste à la fin du canal de communication. En toute vanité tu es moi dans le miroir, c’est tout, et nous avons les appareils pour la démonstration de ce fait. La vie sociale et la vie mentale se conviennent et nos connexions sont des renvois du désordre qui retournent sans l’autrui à moi, et encore la force de la nature apparait irrépressible pendant que nous focalisons, alors, sur notre image nous regardant.

(B) - 20 juin 2015.