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Papier. Un support d’écriture qui a démocratisé le lettrisme après Gutenberg et qui représente un mouvement de l’Ouest vers une virtualisation avant d’informatique.

Indépendamment de son emploi comme outil d’écriture, le pouvoir du papier comme objet conceptuel est de cacher ses surfaces y à dessous. Et en revanche, le papier, il ne cache pas seulement, mais plutôt, il est, dans une certaine manière, un écran qui module la transparence et la lumière ensemble. Même si le papier cache et aussi module la transparence et la lumière, le fait qu’il se brûle peut être vu comme une fragilité. Mais en effet, la Nature transitoire d’une base qui est créée peu cher, fait allusion à une aptitude pour recycler après une destruction. De là, un autre pouvoir du papier tour à tour crée un pouvoir pour une écriture qui contraste avec ce support transitoire dans le milieu de la pensée humaine. Alors, les livres du papier peuvent posséder une valeur à cause des matériaux pour les livres rares, mais peut-être il y a plus de pouvoir dans ses informations trop importantes de ne pas disséminer à tout le monde.

Ce paradoxe de la tradition occidentale se sème tout dans la formation de la littérature, la lecture, et l’écriture. Le fait que les paroles d’auteur sont très riches, mais le véhicule dans laquelle ils sont reçus n’est pas, crée un sentiment d'urgence en communications. Ce paradoxe pour des livres se réalise dans le roman à sensation, le pulpe, ici du XXe siècle, dans lequel beaucoup d’efforts ont maintenant été reconnus comme bonne littérature, malgré le fait qu’ils n’étaient pas publiés sur papier sans acide. Leur importance est indirecte, tout comme l’importance de la science-fiction. Réellement, la science-fiction fonctionne à dramatiser l’écart de modernité vers dématérialisation et rématérialisation, pour que la presse Gutenberg soit un avenir déjà passé dans son âge propre. L’âge Gutenberg et le média numérique sont les deux des propositions de la valeur pour un signal en bruit. Le papier et la communication sans fil les deux créent les messages nécessaires, les messages s’émergeant tout dessous de conditions précaires. Le changement vers une dématérialisation est un agrandissement du pouvoir du message, mais paradoxalement, parce que les nouvelles matérialisations font un supplément de la disparaître du papier, de la disparaître du support.

Où les opérations d’écriture et lecture dématérialisent dans un média numérique, ou plutôt perdent leur support, tous sont curieux sur les dématérialisations de l’argent, qui est changé d’une fondation en or à une fondation en papier. L’argent moderne est tout virtuel même avant le commerce électronique — aussi tôt que Adam Smith a articulé la main invisible du Capitalisme. Notre décision d’être les capitalistes est une partie d’un plus grande contrat. Après d’or comme fond de valeur, l’argent en papier représente notre mettre de contrôles qui figurent le flux de capitaux. Nous avons donc les marchés, des vraisemblances de valeur faites sur les biens et les services, et le papier est moins cher que l’or. Pour former une économie contemporaine, les états occidentaux dépensent moins sur la forme de l’argent, plutôt que ce qu’il représente. Mais ce papier vert obtenait sa propre logique et réaction psychologique de la valeur. Et l’argent, après les livres sont dématérialisés, est dématérialisé aussi : le commerce et le régime du commerce en le marché sont les deux sur le même support virtuel.

Étant donné les livres et l’argent sur support numérique, les sociétés, peuvent-ils devenir des institutions sans papier ? Selon Abigail J. Sellen et Richard H. R. Harper dans leur livre The Myth of the Paperless Office (2003), le papier reste bien dans le règne d’appareils électroniques - surtout où employés dans le bureau du XXIe siècle. Leur argument souligne le fait que le papier possède les qualités matérielles et il fait un rapport ergonomique avec leurs utilisateurs humains, bien que les ordinateurs laissent un tableau incomplet du flux de travail dans la production contemporaine d’entrepris. Dans les arts, les artefacts en papier fournissent une nouvelle expérience dans un champ visuel. Dans l’édition des livres, la copie en papier peut augmenter le processus de rédaction du texte en comment l’auteur peut écrire les changements pour le texte directement sur la surface du papier et peut faire une nouvelle édition de là. Le dessin du peintre est un geste de la production du tout le monde matériel qui incorpore tous métiers et médias, de la sculpture en photographie et installation. En fait, un politique ou écart symbolique reste comme une formation primaire des artistes sur le modèle de Dada et Surréalisme. Le papier pourrait envoyer un signe à l’ensemble de la culture du besoin pour nouvelle action au-delà des contrôles du média numérique.

Qu’est-ce que l’objet de manque ici ? Donnez-moi, donnez-nous, les objets du monde, tout préparés sans réflexion, et en addition continuez les conduites de la bourgeoisie. Mais, donnez-moi, donnez-nous, puis, des gribouillages : sur l’écran d’ordinateur, sur le mur de bureau d’entreprise, sur le papier qui est la page du Surrealist. Et comme les lignes autopoïétiques du cadavre exquis, la trace qui est sortie de l’inconscient est un nouveau commencement, une liaison entre le monde hégémonique et le monde à devenir. Le papier, transitoire, mais non pas hégémonique est symbole de la trace et de l’écriture. Comme utilisateurs du papier, nous restons dans un confort avec ce qui apparait d’abord comme une technologie incomplète après l'informatique, mais qui nous amène à penser comment le papier marche bien parce qu'il s'entraine en une entité ergonomique humaine, et parce qu'il est du même continuum que l'argent et l'ordinateur. Ce continuum s'intensifie, alors, vers une grande virtualisation, pour nous, les posthumains.

(B) - 24 décembre 2016.