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Principe d’incertitude, concept fondamental de la physique quantique, mais aussi de toute science moderne à cause d’un observateur limité et à cause d’une panne des catégories ontologiques sous formalisation scientifique. Nommé aussi Principe d’Heisenberg, il a démontré un bon stratagème pour toute la science à reconnaitre ses limitations, après le travail théorétique de Werner Heisenberg et Niels Bohr.

Le principe d’incertitude établit qu’un électron, sous le regard d’observation microscopique, si sa position est connue, comme résultat, son moment aussi ne peut pas être connu. La lumière est matérielle ; ses particules/ondes se mêlent, la lumière autour d’atomes et la lumière autour du champ visuel. L’action de regarder les électrons en servant de lumière déplace ces électrons comme résultat, ces particules de lumière. La lumière se mélange non pas en revanche purement mécaniquement, et ces limitations de l’observateur ne sont pas l’affaire d’un mysticisme phénoménologique dans notre culture populaire. Plutôt, elles réfèrent à un nexus entre un formalisme mathématique et l’expérience d’humains qui reste. On peut dire très exactement pourquoi nous ne nous savons pas au-delà d’un seuil sûr ; les équations de la physique quantique, elles signifient les objets du monde, mais ayant reçu leur impression, elles y démontrent les limitations de notre savoir, en effet tout analytiquement. Étant donné ce fait, dans une certaine manière nous restons sans résolution de notre expérience quand nous faisons tentative à convertir ces limitations analytiques en avantages synthétiques du monde propre. Nous sentons une détente éthique quand nous accordons qu’il y a de limitations du savoir humain, mais dont il y a de limitations pour cette détente si une causalité mécanique est attachée aux signes, les signes dont nous nous servons pour dire que « tout est lié ». La culture autour de la physique quantique ferait bien ingérer ses limitations concrètes. Seulement en ce moment, elle sera capable d’une description viable de l’importance culturelle du principe d’Heisenberg.

Pour considérer les limitations de la physique quantique, elles sont d’une grande portée, et Heisenberg était tout correct d’introduire les considérations philosophiques dans le plan de cette nouvelle science. Imaginez si vous êtes proposent d’une science ou technè sans limites, se trouvant, puis, dans le milieu quantique où vous y découvres les phénomènes ne peuvent pas être mesurés. De ce point de vue, un chemin philosophique devient absolument nécessaire. À la fois, si on accepte des limitations, il y aurait de nouvelles possibilités, même si elles sont contraintes. Premièrement, la science est limitée dans ses systèmes d’écriture selon un langage mathématique qui ne peut pas être détaché complètement de l’expérience humaine. Alors, la science quantique a créé la catégorie de la science classique, une science sous laquelle un deuxième ensemble des limitations pourrait être entendu. En face d’une science qui est devenue classique, les humains doivent demander comment leur expérience quotidienne doit changer, étant donné que La Vérité donc change comme implication de la nouvelle science. Alors, les limites de l’observateur constituent un troisième ensemble des limitations en rapport d’expérience. Et une fois que des limitations sont placées sur les observateurs et l’expérience humaine on voit qu’une quatrième classe de limitations est née de l’ontologie humaine et des questions d’être.

Limitations d’écriture

Il y a d’abord les limitations propres de l’écriture, surtout dans le langage en face de l’infiniment petit, du calcul et du microscope électronique. La mathématique est une extension formelle du langage soit de sa mécanique ou de son expressivité. La géométrie peut être décrite par l’opération d’une équation différentielle ; les courbatures sont les gonflements près de lignes invisibles, les tangents qui sont des cadres dans lesquels ces courbatures sont déterminées. La courbature apparaît dans une boîte, non pas différente de la lumière en boîte d’expériences de Planck sur la complémentarité de particules et d’ondes. Les boîtes enfermant la radiation, les langues, le langage, ils sont tous appareils maladroits si vous êtes concerné avec ce que ces appareils ne peuvent pas mesurer. À cause de son origine dans le monde de choses, la notation mathématique est en effet imparfait. Comme outil, il n’est jamais complètement séparé de son objet, et ici, il y a un problème pour la physique classique et pour tous humains connectés aux paroles, aux langues. Vraiment, comment doit-on décrire l’invisible s’il est invisible ? Comment peut-on connaitre que c’est la chose elle-même ? Qu’est-ce que ce qui se passe si tout savoir dépend sur les tangents ou les symptômes du phénomène qui ne sont pas les phénomènes ? Le langage, la notation mathématique, les récits de science marchent seulement avec des lacunes, même s’ils sont la place on trouve tout leur sens.

Réellement, les limitations sont telles qu’une science probabiliste devient nécessaire et les équations mathématiques sont changées pour toujours. Maintenant, les équations de l’instauration de physique quantique nous montrent ce que nous ne savons pas. Dans son livre, The Physical Principles of the Quantum Theory, Werner Heisenberg remarque, "Any use of the words ‘position’ and ‘velocity’ with accuracy exceeding that given by equation (1) is just as meaningless as the use of words whose sense is not defined."[15]

△x△px >= h (L’équation 1)

Ici, h est la constante de Planck, qui représente la taille de particule-onde, ou le quantum. Si le mouvement d’une particule est tout logiquement plus que sa taille, le changement en position multiplié par le changement de moment au début de la position x est donc plus que la constante Planck. Autrement, le changement de position et moment se passe en l’intérieure de la particule elle-même. Pour Heisenberg, cette conséquence est une contradiction de logique ou du langage qu’on utilise, puisque la particule est un atome, ou sans plus petites parties précédant à l’âge quantique. Alors, sur le niveau quantique de ces plus petites parties, il y a une transformation et recombinaison des particules en collision avec l’étendue d’autres particules. C’est où le photon du champ visuel devient l’électron que ce champ regarde. Cette équation marche donc comme syllogisme simple : si h représente l’unit de quantum et si tout mouvement plus petit que h doit être intérieure aux particules, alors, position et moment qui sont phénomènes qui passent dans l’extérieure des particules, ne peuvent pas être plus petit qu’h. Les états quantiques en revanche sont justement cette sorte de mouvement intérieure/extérieure en simultanée. Ici où le langage s’effondre, toutes mathématiques et toutes sciences ont recours aux probabilités. En nouveau calcul, les fonctions S et T calculent donc les probabilités des dérivées pour la position et le moment, ils font comme ça dans la même manière que, dans l’équation une fois, l’équation les contraint. S(q´) et T(p´) représentent la probabilité pour trouver les coordonnées d’un électron entre la position avec sa différentielle ou le moment avec sa différentielle.

Leur incertitude on représente donc :

(△q)2= 2∫ (q´ — q)2 |S(q´)|2dq´ (position)

(△p)2= 2∫ (p´ — p)2 |T(p´)|2dp´ (moment)

Parce que ces équations sur la page, matériellement, sont complètes en même temps qu’ils ne sont pas ce monde que nous éprouvons, ils sont indéniablement limités.

Limitations de Paradigme

Il y a les limitations propres de paradigmes de la science, où il s’agit la physique classique qui descend de lois macros de la Nature, et la physique quantique qui monte à une espace théorique des phénomènes micros d’atomes. Bien que la modernité ne serait pas exister sans la science classique, la science classique est caractérisée par une vue mondiale qui est très platonicienne si nous considérons que Newton, par exemple, cherchait l’harmonie céleste comme si les lois qu’il formulera sont des génératrices des phénomènes qu’il aura observés. L’harmonie est une bonne explication pour l’expérience humaine de la physique, jusqu’à l’instante où notre expérience devient un désordre, ou si les formalisations de science ne peuvent nous amener plus à une vue mondiale de l’harmonie. La physique quantique nous écarte de l’harmonie, parce que la science dépend toujours sur les observateurs humains avec une démarcation nette de ces humains et de la nature. Mais si l’observateur et l’observé s’estompent avec une position et un moment intérieure aux atomes comme mentionnés ci-dessus, l’objet de science sur lequel cette science faisait de violence deviendra une scientiste non humain qui conteste la souveraineté de la scientiste humain. Une science classique ne peut plus être fait, voire d’applications de science ne peuvent plus être relevantes.

Dans Physical Principles, Heisenberg présente trois cas qui articulent la différence entre l’âge classique et l’âge quantique [61] :

  1. Dans l’observation classique : la transition d’état des atomes on observe sans perturbation.
  2. Dans l’observation quantique : l’observation échoue quand l’observateur tente de rendre compte de l’état d’atome dans un deuxième champ(état m) ainsi produisant une perturbation.
  3. Dans l’observation quantum : l’état m de l’atome on l’identifie ou on y sait, mais la probabilité de transition pour cet atome diffère de l’atome du premier cas.

Si le premier et le deuxième juxtaposent directement les deux âges, alors, le deuxième et le troisième ferment hermétiquement l’impossibilité d’une science non probabiliste, comme Heisenberg démontre. La science classique peut observer des atomes sans perturbation, parce que son site est l’espace où ces atomes se passent devant l’observateur sans aide machinique, telle que dans l’héritage d’atomisme vis-à-vis de la figure de Lucrèce et l’instauration d’Épicurisme selon l’observation directe. Si la différence entre le deuxième et le troisième est entièrement analytique et très dépendent sur l’appareil d’une grande science, la différence entre le premier et le deuxième, même si la science des Lumières se servait le microscope, est une différence sortie d’expérience quotidienne. Ce changement dans une science grande vient quand l’état donné de quelconque atome devient discontinu avec son état prochain tel que l’expérience humaine devient tour à tour discontinue, et la scientiste doit reconsidérer le projet de la prédiction scientifique. C’est un moment de seuil parce que maintenant la vie devient surtout aléatoire et la causalité n’est plus mécanique, mais est informationnelle. Heisenberg dit : « ...the concept “observation” belongs, strictly speaking, to the class of ideas borrowed from the experiences of everyday life. It can only be carried over to atomic phenomena when due regard is paid to the limitations placed on all space-time descriptions by the uncertainty principle. »[64] Pour cette raison, les fondateurs disputaient la théorie de la physique quantique jusqu’à son terminus dans l’interprétation Copenhagen et le directif de complémentarité. La directive de complémentarité n’est pas seulement le discontinu ci-dessus, mais une alliance pour concevoir les deux théories de particule et onde en simultané.

Limitations d’Expérience

Pleine d’une complémentarité, il y a les limitations propres d’expérience en recours au calcul probabiliste, les physiciens ayant fait un nouveau sorte d’expérience qui rend impossible maintenant toute la même expérience classique. Dans Physics and Philosophy, Heisenberg se sert plusieurs exemples de l’interconnexion de physique quantique et le monde jadis décrit par physique classique, comme si la physique quantique n’est pas seulement discontinue avec notre expérience en même temps que nous connaissons une vie caractérisée par la discontinuité. L’expérience quantique, Heisenberg dit, décrit l’ensemble complet d’événements possibles [54]. Étant donné que l’expérience est construite d’instruments scientifiques matériels, ces instruments sont donc les équations machiniques. Elles établissent un domaine dans laquelle toutes les trajectoires des particules de lumière sont spécifiées. De la même façon du calcul, le laboratoire quantique marque l’espace avec limites, et ces limites l’emboîtent, carrées, pour que toutes les valeurs soient enfermées sans écriture permanente de chaque valeur. Alors, la fonction de probabilité, étant donnée seulement des valeurs enregistrées, paraît obéir l’observation [50]. Et encore, ce qui se passe dans les bornes de l’expérience, ne passe jamais dans la même manière donnée par le rôle d’observation [52]. Les humains éprouvent l’expérience toujours à la mode de science classique en addition de leur perception d’une nouvelle réalité quantum. Il faut accorder les deux modes du monde physique : discret et aussi continu.

De là, il est possible d’articuler l’expérience dans le langage naturel, mais non pas les états d’atomes et d’autres particules. Après l’expérience, la seule action possible est une geste faite aux équations qui ont un pouvoir explicatif et qui remplissent les lacunes de notre expérience, notre inhabilité pour connaitre ces états. Nous avons recours aux équations, et aussi la théorie pour remplir ces lacunes, et pour cette raison, nous avons fait une alliance à la complémentarité : le modèle du monde atomique doit être composé, multiple, et peut-être sans transitions nettes entre le modèle onde et le modèle particule. De la côté de vision, la pratique d’observation par la scientiste se sert un champ de lumière qui les humains éprouvent comme phénomènes continus. Du côté d’atomisme, la réflexion de la scientiste sur l’expérience qui soit comprise d’instruments et de la rencontre humaine, a résulté historiquement, premièrement dans un modèle de particule, c’est-à-dire, de l’expérience photoélectrique utilisée par Einstein. Nous avons donc un savoir, mais non pas une connaissance de la réalité atomique selon le contrat de complémentarité. Nous marchons d’habitude avec un sens du jeu pour le laboratoire de la physique quantique — c’est tout. En fait, Heisenberg remarque, « Therefore, we may well suppose that the Copenhagen interpretation cannot be avoided…» [128].

À cause de l’expérience humaine, la matière dans la physique quantique s’embrouille, donc, en cognition humaine et en toute production du savoir humain. Un nouvel être humain est né de la récognition de sa nouvelle place dans La Nature. Si nous suivons les implications d’observateur, nous ne pouvons faire plus de distinction entre La Nature et La Société. Il faut que le physicien se situe dans l’espace de tertium non datur pour le « non datur » entre le formalisme et l’observation. D’une plus grande importance, le troisième qui n’est pas donné fournit la seule clé pour la pratique éthique de la science, sortie directement d’idées de l’ontologie humaine. Les humains, en réalisant qu’ils possèdent les limitations parce qu’ils sont capturés dans les flux de la Nature qu’ils tentent à décrire, parce qu’ils sont une partie de la Nature, ils commencent d’écarter d’une philosophie occidentale, d’une philosophie cartésienne. En fait, plusieurs réorientations de l’ontologie humaine suivent précisément des considérations dans le principe d’incertitude où nos catégories ontologiques sont devenues malléables, dans la place de la cosmologie humaine moderne.

Limitations d’Être

En notre cosmologie moderne, il y a les limitations propres d’être, de l’ontologie où les conditions du physique quantique nécessitent que nous nous voyions comme aspect de La Nature, et où surtout, toutes mesures du niveau quantique deviennent dissolues en suivant leur cours scientifique, raisonné. D’abord l’étudient de la physique quantique doit comprendre que tous les éclairages les plus forts sur cette ontologie viennent des détails mathématiques de la théorie quantique. Heisenberg remarque dans le quatrième chapitre de son livre, Physics and Philosophy : « .. Then every quantum theoretical “quantity” is characterized by a tensor whose principal directions may be drawn in this space… »[55]. Le tenseur est irrévocablement lié à la perturbation de l’appareil d’observation étant donné la direction d’espace unitaire qui n’est pas parallèle à l’axe principal du tenseur correspondent. Sans perturbation, il n’y a aucun chemin par lequel on peut savoir la position de l’électron. De plus, Heisenberg remarque : Thus one becomes entangled in contradictions if one speaks of the probable position of the electron without considering the experiment used to determine it [58]. Comme résultat, il ne peut être aucun produit de cette perturbation comme les relations statistiques parce que tous coefficients probabilistes sont invisibles ou plutôt n’existent pas. Ontologiquement, c’est seulement en faire une observation que nous avons des données de la physique quantique, des données qui démontrent que notre subjectivité doit être accordée un rôle central du monde nous percevons — même s’il est la décision de faire une expérience avec un appareil individuel plutôt que notre gré directement en alignement avec la conduite d’électrons.

Bien entendu, si on considère que nous pouvons achever plus de certitude par une extension du système aux appareils, Heisenberg dit que l’expérience serait maintenant plus déterminée, et encore notre relation à l’observé est poussée plus loin dehors du système. « But no use could be made of this determinateness unless our observation of the measuring device were free from indeterminateness….. we would be forced to include our own eyes…..» [58]. En ce moment nous connaissons que c’est impossible de regarder notre corps en objectivation avec ce même corps. Et en cette manière, le principe d’incertitude nous apporte à la limite avec la plus grande implication philosophique, qu’il n’y a pas d’expérience pure, la scientiste est toujours une partie du système expérimentale. De là les corps des scientistes, les appareils expérimentaux soient tous convertis à un ensemble théorétique et mathématique : ‘The chain of cause and effect could be quantitatively verified only if the whole universe were considered as a single system — but then physics has vanished, and only a mathematical scheme remains. » [58]. Les humains, en tentant de faire l’expérience plus objectivement, deviendront transhumains et tout savoir humain de la position et moment d’électrons n’existe pas. À cause d’un fait mathématique, nous sommes jetées dans l’inconnu et au-delà un espoir pour l’objectivation. L’objectivation devient donc impossible comme activité humaine.


Sortie de cette conclusion, sortie d’une complémentarité dont la particule et l’onde des deux, elles ne sont pas ou... ou, ne sont binaires, la philosophie, elle doit changer. Mais d’un autre point de vue, il y a une sorte de philosophie qui rende possible cette vue mondiale changée, de la physique quantique, une philosophie de l’économie générale. Selon Aracady Plotnitsky, dans son livre Complementarity : Anti-Epistemology after Bohr and Derrida, la philosophie d’économie générale précède la formulation de la théorie quantique en personnages tels que Nietzsche et Bataille, et la théorie contemporaine poststructuraliste continue une philosophie qui doit percevoir une grande valeur dans l’économie générale qui est crée par la physique quantique. D’un point de vue, les philosophes d’économie générale s’occupent à une sorte de complémentarité, complète et aussi limitée : seulement une perspective critique peut accorder les deux aspects, particule et onde en simultanéité ainsi qu’une philosophie d’économie générale ne peut traiter les positions de dialectique que dans les textes. Une fois que le discours et des vues contradictoires sont convertis aux textes, le philosophe peut donc faire une décision d’accorder les positions multiples en simultanéité. La synthèse mathématique de Bohr et Heisenberg ont fondé donc la nouvelle discipline de la philosophie des sciences, qui a changé la scientiste de laboratoire en scientiste réflexive et philosophique.

Comme complémentarité, l’économie générale mandate donc un contrat pour accorder en simultané des contradictions prétendues et elle procède bien au-delà de Descartes et Aristote avec son insistance pour le tertium non datur : le tertium non datur qui alors est donné. La philosophie d’économie générale permit une compréhension de ce troisième, non pas donné. Après les cartésiens et les philosophes de catégories binaires, le philosophe contemporain, suivant Nietzsche, il ou elle interroge le monde qui est le cas. La manière des choses, c’est pour contester, parce que nous sommes installés dans nos paradigmes culturels avec trajectoires distinctes de la formation de croyance où il s’agit La Vérité ou les vérités. Ici, on peut offrir une critique de la physique transcendantale et la science réaliste, parce que dans une vraie méthode de la construction du social, les philosophes qui travaillent sous une économie générale pourraient bien accepter qu’il y a une réalité au-delà le sujet humain en même temps que, sans regard humain, les phénomènes du savoir scientifique ne peuvent pas être crées. Et vis-à-vis d’une philosophie d’économie générale, les contradictions de cette sorte peuvent coexister — doivent coexister pour nous sauver de guerre mondiale et/ou une violence intérieure de l’esprit du sujet. Nous devons penser une science qui est faite par des personnages qui ont du savoir-faire pour l’analyse culturelle et philosophique, puisque leur travail expérimental doit être transformé dans une œuvre, dans un artefact qui peut être donc “lu” dans un système des textes, soit scientifiques ou artistiques.

L’importance du principe Heisenberg vient donc d’un moment dans la trajectoire de science occidentale quand les relations profondes de la mathématique matérialisaient la dépendance complète de la science sur ce qui n’est pas souvent compris qu’une partie de science : un système philosophique qui place l’activité humaine dans une schématique de valeurs, c’est-à-dire dans une économie générale. C’est l’économie générale qui permettait Lucrèce à connaitre une physique avec les mêmes implications culturelles de notre science contemporaine de la physique quantique, et l’économie générale qui fournit la seule préparation pour le moment quand l’appareil expérimental aura découvert le moyen de mesures pour le savoir de position et moment en simultané. Même si l’appareil de l’observateur pourrait introduire une perturbation moins forte dans laquelle la position et le moment sont compris en dedans de limites probables pour la condition de leur simultané, les humains seront toujours liés aux phénomènes du discret et du continu de leur expérience. Même quand nous sommes transhumains, l’expérience jadis humaine sera connectée dans un nexus de complémentarité pour que seulement une économie générale puisse produire la valeur pour les humains, qui restent maintenant à pourrir en notions « archaïques » de la subjectivité.

(B) - 7 février 2015.