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Proposition, en logique pure, une tautologie, mais en combinaison avec disciplines en dehors de la logique pure, un entité ou existant qui établit un monde en plusieurs couches. Comme technologie du langage, la proposition fait possible la conception humaine de l’ordre, et elle fournit le seul sens d’une collective d’humains et non humains.

La philosophie classique ne peut pas aller au-delà d’une logique pure ou le paradoxe de son intégration analytique avec le même monde qui la réfute. La philosophie occidentale cherchait toujours pour un système indépendant du monde sur lequel elle est fondée, comme si l’emploi du langage humain était l’homologue d’un objet technique, après que nous y utilisons, plutôt que nous y pensons encore. Les syllogismes d’Aristote, par exemple, ne sont pas indépendants dans leur mécanique déductive ; un syllogisme fait une supposition que les machinations pures de ses prémisses sans considération de sa topique établissent réellement, sa véracité pour cette topique : tous les hommes sont mortels, Socrate est homme, et Socrate est donc mortel. Et cependant, si Socrate est vraiment les textes de Socrate/Platon, les livres ne sont pas mortels. Aussi bien, Socrate comme personnage important est immortel, même si le sens d’immortel est seulement attaché aux notions problématiques d’un monde infini ou une âme infinie. En contraste, si on fait une supposition, si on fournit un exemple dans les définitions de la supposition, sa conclusion donc suivra, mais seulement analytiquement. Selon beaucoup de telles constructions, la philosophie tentait de trouver les solutions aux problèmes du monde sans reconnaissance des limitations du langage humain.

Wittgenstein et la rupture avec la philosophie classique

Dans le personnage de Ludwig Wittgenstein, la philosophie comme institution fait sa première rencontre aux limites du langage, et en ce moment, les propositions de la philosophie peuvent être seulement synthétiques et hybrides, en liaison avec d’autres disciplines. La philosophie de Wittgenstein est « découverte » d’abord par Bertrand Russel, ses contributions, très importantes, à la logique formelle, située dans les concernes du Cercle Viennoise. Pour améliorer la logique d’Aristote, Bertrand Russel (adhérant de logiciens viennois) a démontré comment tel syllogisme mentionné ci-dessus pourrait être tout illogique si, une fois que ses prémisses sont évaluées, vraies, elle peut être encore fausse quand il s’agit une matière qui est fausse synthétiquement. Ce n’est pas cependant que Russell ne revendique pas les emplois de la logique analytique et ses contributions sont dans ce règne. Mais Wittgenstein suivait plus loin les conclusions de Russell sur la logique déductive, et prétend que toute philosophie s’achève dans un langage métaphysique artificiel. En fait, la philosophie du genre positiviste, telle que la philosophie de Russell, elle cache la vraie logique du langage humain. Alors, la philosophie devient un processus, une échelle dont on se débarrasse. Elle devient une méthode complexe dont son sens synthétique rend nulle la logique analytique, et la logique synthétique possède ses propres limitations réelles.

En Tractatus Logico-Philosophicus, le texte que Russel a introduit dans le Cercle Viennois, Wittgenstein démontre la dépendance de la logique sur les objets extérieurs, telle que la logique propre n’exprime ses propositions sauf qu’en tautologies. Comme argument distinct du positivisme logique, même s’il est presque bien reçu par les positivistes au début du XXe siècle, que les propositions ne disent rien (nichts-sagenden Sätzen verbinden) est une assertion forte de Wittgenstein. C’est que les propositions ne disent rien quand il est qu’elles démontrent leurs propriétés logiques par la combinaison de plusieurs propositions en renvois à elles-mêmes. Une tautologie donne elle-même comme son sens, comme proposition. Wittgenstein approprie les diagrammes logiques pour communiquer avec un pouvoir, les contradictions du calcul de propositions, en considérant l’expression ~ (p. ~p). Étant donné un premier diagramme tel que ci-dessous :

Les valeurs de vérité sont calculées par l’union des valeurs possibles avec des accolades. Alors, le pli d’elle-même, de la logique, Wittgenstein communique par un autre diagramme aussi fascinant que le crâne anamorphotique de l’Ambassadors de Hans Holbein :

Les valeurs de vérité, W et F (vraie et fausse respectivement), se plient à cause du fait qu’elles doivent coalescer pour une vraie négation, leur alignement séquentiel : ~W et ~F réellement, F-W et W-F respectivement. Parce que les diagrammes logiques avaient une sorte d’inviolabilité intellectuelle, le deuxième diagramme peint une logique sacrée comme distorsion avec une magnitude de la mort holbeinienne. Comme résultat, les erreurs du positivisme sont des structures élaborées et séduisantes qui apparaissent dans un état parfait, sans extérieur. Le diagramme anamorphotique ci-dessus est l’analogue d’un système sans rapport à un monde qui une fois a porté les propositions de logique, et ici Wittgenstein suggère, dans la violence d’image anamorphotique, qu’une rupture est nécessaire.

Selon Wittgenstein dans le Tractatus, pour en parler d’un monde vrai, il faut que nous fassions rupture avec la logique formelle et pure, et jetons nos regardes plutôt sur les propositions de la physique (en anglais, natural science), ou mettons les propositions de logique en combinaison avec du monde. À la fin de son livre, Wittgenstein dit, « The right method of philosophy would be this. To say nothing except what can be said, i.e. the propositions of natural science... » (TLP, §6.53) Après plus que cent pages d’un argument fait sous la logique du positivisme, le calcul de positivisme ne permit pas un monde d’émerger, et Wittgenstein l’associe avec une métaphysique non plus pertinent. Le projet métaphysique qu’il nomme est caractérisé par une réduction de l’expérience humaine à une séquence des tables et valeurs de vérité. Si on s’écarte d’une logique pure dans les détails d’une science connectée au monde, le philosophe n’utilise plus un langage purement réflexif, mais utilise le langage pour approprier d’objets du monde pour un argument, et encore sans possession de ces objets. Pointer votre langage vers les objets de science est de reconnaitre ces objets sui generis, les actants qui partagent le monde avec le logicien ou le physicien, après leurs modalités propres. Wittgenstein croyait que le Tractatus était le premier pas vers cette reconnaissance, et il continue, « My propositions are elucidatory in this way: he who understands me finally recognizes them as senseless, when he has climbed out through them, on them, over them. » (TLP, §6.54) Ici, la philosophie est un processus, pour une approche vers une clarté. Le processus de la métaphysique est une assertion du soi comme sujet recerclant sur ses propres paroles. Au dernier moment du Tractatus, le philosophe comprend plutôt sa responsabilité dans un réseau d’actants. Du point de proposition 7 (« Whereof one cannot speak, thereof one must be silent. »), le philosophe accepte un silence bien nécessaire pour une plus vraie métaphysique fondée sur la disparition du sujet occidental, et une nouvelle manière pour faire d’énoncés et propositions.

Dans ses Philosophical Investigations, Wittgenstein s’investit de nouveau avec cette logique qui doit rester dans le monde pratique, le monde d’objets réels. Si Wittgenstein dans le Tractatus était toujours connecté au positivisme logique de Russell et Frege, même si ce livre a fait une rupture, dans les Investigations, il question pour but une logique des expressions exactes du Positivisme. Il remarque, « It can also be put like this: we eliminate misunderstandings by making our expressions more exact; but now it may look as if we were moving towards a particular state, a state of complete exactness; and as if this were the real goal of our investigation. » (PI, §91) Quelque dégrée de clarté est nécessaire, mais, historiquement, chercher clarté amène au positivisme — c’est trop d’une tentative pour clarté. Mais dans les Philosophical Investigations, Wittgenstein croit qu’on doit abdiquer la métaphysique, oui, mais que les langages pratiques, les langages avec « imprécision », fassent la philosophie encore possible. Dans les Investigations, Wittgenstein fait tentative de ressusciter la philosophie, parce qu’il doit faire comme ça, et parce qu’il devient que la critique du modernisme et sa poursuite d’exactitude posent un grand besoin pour comprendre les limitations épistémologiques et ontologiques d’humains. La philosophie doit changer parce que les limitations du savoir ont démontré une nouvelle conception de l’humain — son ontologie, et une humanité qui disparait dans une exactitude positiviste métaphysique. Le Wittgenstein des Investigations pose la question pourquoi pas, le langage d’habitude, ne peut-il pas nous donner les vérités — plusieurs vérités qui nécessite un entretien avec culture et le langage en pratique.

En fait, dans les Investigations, Wittgenstein veut situer le langage comme commun, à propos d’une reconnaissance des propositions dans leurs usages pratiques extensives. En continuation de sa critique de l’exactitude de la science, il suggère, « Why do we say a proposition is something remarkable? On the one hand, because of the enormous importance attaching to it. (And that is correct). On the other hand this, together with a misunderstanding of the logic of language, seduces us into thinking that something extraordinary, something unique, must be achieved by propositions. » (PI, §93) La proposition a une grande importance, mais dans la manière dans laquelle elle n’est pas remarquable, comme si le langage est ce qu’est en proximité à ses utilisateurs — tout quand son emploi est complètement nécessaire en vie quotidienne. La geste du Positivisme était d’élever la logique symbolique pour qu’elle soit en dehors du monde, qui oublie le caractère humain du langage, un langage qui ne peut pas être fait parfait. L’abstraction de la logique symbolique ne reste pas de la tête d’une hiérarchie du langage, mais reste à côté des langages humains — en pratique. La tâche des Investigations est d’articuler comment les humains peuvent faire transition du haut langage symbolique de modernisme à une connaissance localisée qui réinvestisse les propositions dans le monde. Ressusciter le langage commun est de parler selon une contingence, une particularité qui est debout en face de traditions culturelles du langage. Les idiotismes et le quotidien sont retournés, parce que jusqu’à l’élément pratique du langage est redécouvert, la logique propositionnelle reste brisée. La logique propositionnelle a perdu son contrat, bien que le langage commun prospère à cause de l’alliance arbitraire des langages divers.

De plus, parce que ses interlocuteurs sont en accord sur leurs énonces dans le modèle des Investigations — voire les énonces illogiques — les propositions, maintenant, bien décrivent ce qui n’est pas le cas. La notion de la non-raison ou du sens illogique malgré les espoirs du Positivisme est parfaitement logique quand la signification de propositions est leur usage, un usage tout déterminé par un réseau des relations du monde. Pas toutes les pratiques du monde n’ont du sens — c’est leur sens. Dans la manière que le calcul de la logique symbolique a ses structures, ainsi que les propositions illogiques ont un sens. Le sens d’illogique dépend de ses jeux, comment les humains accepter les règles de jouer en société. Le jeu de la logique symbolique est devenu un jeu sans signification, alors que l’approche de Wittgenstein pour le caractériser est simplement, dire qu’on ne trouve plus agréable ce jeu — le positivisme est abdiqué à cause de l’éthique bien sûr, mais aussi parce qu’il est ennuyeux. La raison est devenue non relevante, mais l’illogique possède un sens, et il est le sens d’un langage mondial investi par des capitales culturelles. Après Wittgenstein, on ne peut plus dire que quelques propositions sont d’illogiques, seulement on doit suivre le chemin de nos énonces dans le monde qui les donne leurs valeurs, soit « logiques » ou « illogiques ».

Sur ce point de vue, si ses interlocuteurs sont en accord, divers langages deviennent tant importants que les propositions de la logique pure de la philosophie classique. La situation apparait, premièrement, très sévère, parce que le sujet question continuellement la manière dans laquelle il connait ce qu’il connait. Selon Wittgenstein, « In that sense “true” and “false” could be said to fit a proposition; and a child might be taught to distinguish between propositions and other expressions by being told “Ask yourself if you can say ‘is true’ after it. If these words fit, it’s a proposition. » (PI, §137, souligné de Wittgenstein) Parce qu’il y a beaucoup de propositions qui peuvent être suivies par cette substitution, Wittgenstein démontre que les humains sont un peu désespérés par leur besoin d’appareils linguistiques malgré d’un « message pur » pour la proposition, et démontre aussi que les langages pratiques, ou la parole, sont plus nombreux que les langages propres, ou la langue. Ils sont plus nombreux parce qu’ils multiplient facilement dans chaque nouvel accord entre leurs interlocuteurs. Les nouveaux langages pratiques sont inventés continuellement, et leurs contrats bifurquent, tellement que l’organisation de la parole est en fait venue par la langue — ici et là. Dans son livre, On Certainty, Wittgenstein démontre que nous nous servons un vrai sens logique seulement en connexion avec tous les langages pratiques du monde, même si on a besoin du langage propre pour nous dire ce que nous connaissons. Nous ne nous servons pas un songe logique cependant, et toutes notions de la vérité dépendent d’un état conscient, le ressort du langage propre, montré à la fin de On Certainty.

Whitehead et les propositions de la philosophie spéculative

C’est l’intégration des propositions avec du monde que formulait le philosophe anglais, Alfred North Whitehead (du même âge que Wittgenstein), alors qu’en philosophie spéculative. La philosophie de Whitehead est spéculative, dans la tradition de la cosmologie leibnizienne ou la cosmologie théologique, mais faisant emploi des clarifications de Wittgenstein, vis-à-vis du travail ancien de Whitehead avec Bertrand Russell. Bien que Wittgenstein se concerne avec une théorie du langage sur le niveau de la phrase, Whitehead se concerne avec une théorie sur le niveau de la matière ou l’organisme. Il décrit la manière — toute théorétique — dans laquelle quelconque énoncé fait une interaction, comme matière, avec les actants humains et la manière dans laquelle les actants humains, comme interlocuteurs, peuvent partager du savoir. En addition, Whitehead demande, quoi est la nature du langage (et par raison, du langage pratique) telle que le summum de ses interactions puisse produire, du chaos de nature, un ordre ?

Premièrement, une proposition, selon Whitehead, est un nouveau genre d’entité. En Process and Reality Il dit : « Thus an element in this penumbral complex is what is termed a ‘proposition.’ A proposition is a new kind of entity. » (PR, 282) La notion de pénombre donne une indication de l’architecture de la proposition : une pénombre est une ombre jetée par un objet solide qui garde une petite portion de lumière réfléchie. La présence de lumière dans l’ombre est une présence dans l’ombre de la non-ombre ; Whitehead décrit le registre de perception du sujet, un sujet prêt de servir du langage dans l’espace de l’autrui réfléchie dans le sien. La lumière réfléchie dans l’ombre du sujet est aussi une trace d’énoncés de l’autrui dans le règne du sujet. Alors l’appareil entier de la pénombre est un enregistrement d’interaction entre plusieurs actants ou monades, et chacun possède, potentiellement, des énoncés. Whitehead continue, « It (la proposition) is a hybrid between pure potentialities and actualities. » (PR, 282) Bien que les énonces figurent dans ce site de la pénombre, les énonces reste à côté des objets du monde, une fois que ces objets sont activés par les énonces. Alors, la proposition est la combinaison d’objet et d’énoncé. Whitehead remarque, « A ‘singular’ proposition is the potentiality of an actual world including a definite set of actual entities in a nexus of reactions involving the hypothetical ingression of a definite set of eternal objects. » (PR, 282) C’est très important que la proposition soit l’ingression de l’objet et l’énonce, parce que de là, les études de science peuvent formaliser la notion de l’actant non humain. En fait, l’idée que les sujets et les objets sont — les deux — les actants par leurs ontologies, fait impossible la proposition universelle telle que cherche le Cercle Viennoise. Dans le même âge du Positivisme, Whitehead met sur ce point un éclaircissement.

Selon Whitehead, il n’y a pas de propositions universelles réelles, puisque toutes ascensions de propositions vers l’universel deviennent les objets de classes relatifs. Dans le cas de l’école viennoise, ses philosophes cherchent pour la structure qui noue ensemble une grande assemblée des valeurs de vérité, comme si tous les actants de Whitehead sont réductibles aux instances de W et F. Cette réduction est cependant, une seule modèle qui ne peut jamais aller au-delà du monde dans lequel elle est créée. Les textes du positivisme et quelconque assemblée des valeurs de vérité sont contenus par tous les autres actants du monde en train de créer les énoncés. La proposition qui monte à l’universel est faite relative par le fait qu’il n’y a pas de contexte suffisant pour ces assemblées à démontrer ce qu’elles en référent et par le fait que les temps avance, donnant aux interlocuteurs de l’avenir un avantage pour relativiser des textes du Positivisme — ou en fait, tout d’autre texte. C’est vrai que Whitehead avoue en revanche que quelques propositions puissent être nommées universelles : « A ‘general’ proposition only differs from a ‘singular’ proposition by the generalization of One definite set of actual entities' into ‘any set belonging to a certain sort of sets.’ If the sort of sets includes all sets with potentiality for that nexus of reactions, the proposition is called ‘universal.’  » (PR, 282-283) Et encore, cette proposition universelle depend de tous les ensembles. L’universalité est contingente sur la présence de tous ensembles pour la sorte de proposition. Alors, nous y concevons, mais ne ferons jamais leur expérience.

Parce que nous ne pouvons concevoir qu’une proposition soit universelle si sa sorte possède tous les ensembles, c’est la pensée automatique ou une sensibilité qui est opérationnelle plus que la croyance. Whitehead remarque qu’on doit dire que les propositions n’ont pas pour but la croyance, mais les sentiments au niveau physique de l’inconscient : « The interest in logic, dominating over-intellectualized philosophers, has obscured the main function of propositions in the nature of things. They are not primarily for belief, but for feeling at the physical level of unconsciousness. » (PR, 283-284) Dans cette manière, même si Wittgenstein critiquait le positivisme logique, peut-être il méconnaît pour principal but la proposition comme un sentiment inconscient. Si, selon Whitehead, la proposition est seulement l’action et l’addition d’effets linguistiques de pénombre, comme résultat, la croyance n’est pas d’importance, une idée sur laquelle plusieurs philosophes contemporains conviennent. La proposition est étranger à la table ou valeur de vérité, ou, du moins, cette table est seulement un composant dans les marges de toutes énonciations humaines. Whitehead, en toute réalité enlève le tour de passe-passe du langage et repositionne les actions de la parole et l’écriture sur le niveau d’action cosmologique, frayant le chemin pour une grammatologie de Derrida, dans laquelle presque tous objets sont ressorts d’une écriture. Si tous objets écrivent, voire des cerveaux humains, tous objets peuvent prendre un rôle dans la création de propositions, et, alors, pour comprendre l’activité humaine il faut que nous fassions une analyse de l’espace ou la scène où les objets et leurs paroles ingressent. Whitehead a dit : « The proposition itself awaits its logical subjects. Thus propositions grow with the creative advance of the world. » (PR, 286-287) Quelconque proposition est créé d’action de tous êtres dans un nexus cosmologique.

Latour et Stengers et les propositions comme des objets ontologiques

Le nexus cosmologique est déplié avec une importance à la pensée contemporaine et aux études de science, par exemple, en comment le philosophe de la science Bruno Latour a remarqué que une proposition est créée de l’alliance entre les humains et les non humains. La grammatologie, les innovations du post-structuralisme et la cosmologie de Whiteahead font possible la notion de la proposition dans les études de science, surtout comme postface du changement du sujet positiviste à un objet qui aide le remplir du bilan entre la nature et la culture. C’est l’objet ontologique, ou l’actant non humain. Les actants non humains sont la pompe à air, les plaques biologiques, les skeptrons, la levure, ainsi de suite. C’est par ces objets que les propositions de la science sont créées, par les humains autorisent les objets ontologiques de parler pour eux, dit Latour. Dans une relation curieux au nexus cosmologique, cette autorisation de l’objet pour nous aider dans l’écriture de la science est le corollaire de l’image de pénombre, et cette image, d’ombre et lumière réfléchie est l’aperçu de l’écrit scientifique, dans lequel tous les rapports entre les physiciens et les outils-objets-automates sont articulés. Les écrits scientifiques sont des microcosmes de la cosmologie physique, et un texte bien-écrit est un organisme dans le sens de Whitehead. Toutes les annales de science sont les images du complexe de pénombre, et encore ses micro-organismes.

Dans le livre de Latour, Pandora’s Hope, la communauté de science du XIXe siècle peut accepter la nouvelle science de Pasteur à cause du bon métier de Pasteur pour construire les propositions sous telle alliance. Latour considère que l’argument de Pasteur, qu’un microorganisme produit la fermentation lactique au XIXe siècle était un pas en revers pour l’orthodoxie scientifique. Latour dit, « In the middle of the nineteenth century…the claim that a specific microorganism could explain fermentation amounted to a step backward, since it was only by ridding itself of obscure vitalist explanations that chemistry had won its laurels. » (PH, 116) Alors, les documents de science de Pasteur doivent être tous convaincants pour le public de la science, et pour cette condition d’être vraie, les propositions de Pasteur doivent construire un réseau entre tous actants du domaine conceptuel qui est l’homologue exacte de l’image de pénombre de Whitehead. C’est-à-dire que Pasteur ne peut pas simplement décrire son objet, mais il doit construire son écriture pour que le lecteur voie Pasteur demande aux microorganismes qu’ils parlent pour Pasteur. Latour indique que Pasteur, vis-à-vis de l’écriture fait design d’un actant. Pasteur raconte comment il y a des gisements dans le site de fermentation dans son expérience, dans laquelle il graduellement montre une présence d’animalcules, c’est-à-dire les microorganismes, les actants tous émergeants : « The glutin, the casein, the fibrin, the membranes, the tissues that are used contain an enormous amount of useless matter. More often than not these become a nutrient for the lactic ferment only after putrefaction — alteration by contact with plant or animalcules - that has rendered the elements soluble and assimilable. » (PH, 121, souligné de Latour). Ici, les actants de la science de Pasteur comme un tout, selon Latour sont les expériences de laboratoire, la littérature scientifique et les discussions entre des collègues. Tous ses actants dans la littérature d’expérience scientifique doivent être tissés en une grande œuvre de littérature pour que la science soit convaincante, plus paradoxalement. Bien que, dans le positivisme logique de Russell, la véracité de la science reste sur la logique des propositions au niveau atomique de leur composibilité, ici les propositions construites comme littérature ressemblent plus les propositions d’ingression de Whitehead.

En suivante Whitehead, les non-humains sont les objets ontologiques qui posent, avec les sujets humains, des occasions pour les propositions de coalescer. Latour raconte, en citation de Whitehead, « This is precisely what the word “pro-positions” suggests. They are not positions, things, substances, or essences pertaining to a nature made up of mute objects facing a talkative human mind, but occasions given to different entities to enter into contact. » (PH, 141, Latour souligne) Latour ne comprend les propositions de Whitehead nullement comme déclarations, mais comme tous actants du monde dans lequel passe la science et son objet et toute qui est non-science. Et parce que les propositions sont contingentes, elles sont susceptibles à une modification de leurs définitions pendant que passe leur événement ou leur expérience. Latour dit, « The relation established between propositions is not that of a correspondence across a yawning gap, but what I will call articulation. » (PH, 142, souligné de Latour). Une vraie science donc dépend du mélange des actants entre l’espace qui était jadis cette « yawning gap ». L’articulation s’agit un métier si bon que les lecteurs sentent en connexion avec toutes les relations de l’expérience et du monde, ou qu’ils sont une partie de cette proposition, cette expérience comme organisme. Comme organisme, ses parties sont dynamiques et la littérature de science n’est effective qu’elle n’annule pas la compréhension de la communauté de science d’elle-même comme actant dans l’organisme qui est l’essai de science, l’expérience de science, et les objets de science, non pas mentionner tous actants qui sont décrits classiquement comme sujets — en ultime, un monde propositionnel.

Pour Isabelle Stengers, ces conditions d’interaction cristallisées en philosophie spéculative nous aident de comprendre le contrat entre les objets et d’autres humains dans un nexus du Commonwealth, du monde propositionnel. L’insight du Commonwealth d’actants dépend du contrat pour résidence dans un monde propositionnel. Dans le labyrinthe des relations, pour que la proposition soit connue, Stengers met en emphase l’importance de l’acception ou la satisfaction de la proposition par d’actants. « Quel rôle le sentir propositionnel jouera, quelle signification lui sera associée, dépend de la satisfaction. » (Penser avec Whitehead, 458). Avec une satisfaction d’actants, la proposition cesse d’être une communication unidirectionnelle. En fait c’est un sentir propositionnel parce que le sujet doit recevoir notification de l’accord d’autres actants pour cette satisfaction. Avec une connaissance de l’autrui en ce moment, une alliance entre actants peut naitre. Stengers remarque, « les propositions, dans ce cas, marquent l’entrée en scène de la conscience. » (PAW, 440). Mais dans l’esprit de Whitehead, la morale au niveau du sujet peut être compris par une cosmologie, une cosmologie de la redondance et clarification, « (ils y ont) les deux aspects du langage : redondance/communication et aussi élimination du mauvais sens pour démontrer une efficace propositionnelle et une créativité linguistique... » Au niveau du sujet les actants sont en alliance selon la conscience, mais quoi est ça ? Au niveau de cosmologie, l’accord qui s’achève est un signal avec plusieurs sens possibles, maintenant désambiguïsés. Et sous cette cosmologie sont toutes les bifurcations de la nature maintenant convenues dans une proposition qui « satisfit » (même en leur désaccord) tous actants.


Pour Stengers, langage vis-à-vis des propositions crée la possibilité pour stabiliser les bifurcations de la nature. Dans cette manière, nous pouvons comprendre le langage lui-même comme une bifurcation, et les propositions sont donc les mouvements locaux dans un milieu aussi réductible à la nature que la culture. De là est venu le programme de la philosophie contemporaine plus loin au-delà de la première reconnaissance de limites du langage de Wittgenstein. À propos du changement de Wittgenstein dans son Philosophical Investigations et On Certainty, dans la manière que jusqu’à la satisfaction d’actants, la philosophie de Whitehead n’est pas née d’abîme de la logique positiviste pour que maintenant, la philosophie contemporaine puisse mettre la proposition encore dans tous ses objets divers. En fin de compte, ce que nous apprenons est que la proposition n’est pas une phrase, n’est pas du texte sur la page de Tractatus Logico-Philosophicus, ou un autre traite de logique. C’est les pratiques qui restent derrière ces paroles sur la page. Pour cette raison, le Wittgenstein des Investigations ne peut plus accepter que toutes les propositions de positivisme peuvent vraiment être exactes ou sans contexte. Et en On Certainty, il ne croit pas même que la vraie proposition existe en dehors de la satisfaction qui annule tous états inconscients tels que des songes. Pour Wittgenstein en ce moment, et pour Whitehead, Latour, et Stengers, le discours, même si on consulte l’état du songe, doit toujours être retournée au contexte, un contexte qui est - et ne puisse être - qu’un grand ensemble de tous les langages sous contrat de « La Parole », toutes les bifurcations de la nature que nous connaissons, alors, à cause du fait que nous les prehendons. Le monde réel de tous mondes possibles, il est un monde de propositions en changement continuel, en redéfinition par les grands sujets, et par tous actants dans les marges.

(B) - 10 julliet 2015.