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Qualité, attribut déterminant ou prédicatif d’un sujet dans une grammaire de relations ou dénotations, mais aussi une description qui évoque — en contraste de la quantité, en image vibrante — la chose qui possède cet attribut.

Bien que la chose avec qualité comme sujet grammatical est une formation récente, c’est-à-dire depuis le XVIIIe siècle, pour Aristote, les qualités de l’antiquité sont principalement attachées aux sujets humains. Dans son livre, Les Catégories (Κατηγορίαι), les sujets humains ont des qualités vis-à-vis de leurs dispositions, habitudes et affectations, les conditions toutes dépliées dans la physiologie humaine. Ces dispositions sont les expressions des attributs à la fois définies essentiellement, et qui ont une durée plus courte, alors que les habitudes sont des expressions définies essentiellement, mais avec une durée plus longue. Les affectations sont, par exemple, la douceur, l’amertume, l’aigre ; elles ne soient des qualités que du sujet humain : le miel est doux parce que les humains sentent la douceur quand ils en goûtent. Et pourtant, on doit prêter attention — de plus — du fait que les couleurs ne sont pas d’affectations selon Aristote. Dans leur place, les couleurs sont les résultats d’affectations humaines, soient des changements de leurs dispositions ou les humains dans la peur, etc.

Ces complications dans le modèle aristotélicien avaient embrouillé l’écrivain (inconnu) de l’article de l’Encyclopédie « Qualité » (Métaphysique) : l’orientation d’Aristote décrit ci-dessus, il a remarqué, est vulgaire et confuse. Aristote a tenté de décrire l’objet/le sujet quelconque comme un objet grammatical, plutôt qu’un sujet grammatical décrit par cet écrivain. L’objet grammatical, les humains l'utilisent, et à cause de ce cadre grammatical, les objets du monde deviennent paradoxalement les principaux actants qui produisent d'effets occultes dans ces sujets humains non grammaticaux. Ces sujets restent cependant, toujours au carrefour de la tentative de cet écrivain d’établir des porteurs de qualité rendus en sujets linguistiques. Après tout, cette orientation occultée de Aristote s’influençait le développement de la grammaire humaine depuis l’antiquité, et l’écrivain de l’Encyclopédie a encore accepté son argument, sauf qu’il établissait sa différence par une provision d’Aristote pour les qualités avec du sens à priori.

Telles notions de la qualité à priori, elles étaient attaquées sérieusement par les encyclopédistes ; notre écrivain de l’article sur la qualité métaphysique a utilisé le mot « extirper » en référence aux qualités occultes des scolastiques et d’Aristote. Vraiment, les autres articles de l’Encyclopédie sur la qualité ont encadré l’humain du XVIIIe siècle en mode post-aristotélicien, et de plus, leurs attaques s’appliquent sur des cadres post-newtoniens ou protolaplaciens. D’Alembert (l’écrivain connu, bien sûr), il a critiqué la dynamique newtonienne dans l’article « Qualité » (Physique), qui se concernait la lumière et tout ce qui est possible à permettre pour les genres divers de matière. C’est vrai que pour Newton la radiation de la lumière est un cas exemplaire d’émanation d’un point au centre, ou c’est que la lumière se répande en raison doublée, partir du centre. En avertissement juxtaposé à la naïveté d’une dynamique qui n’admit pas toutes les choses émanant sans changement de grandeur, D’Alembert démontre que la pression hydrostatique et les concepts de la dynamique de fluides permettent une grandeur constante — quand il est que la lumière se propage par une pression.

Le Chevalier de Jaucourt, dans son article « Qualités cosmiques » (Philosophie) a décrit — de la même façon — une vue très particulière de Robert Boyle (l’empiriste du XVIIe siècle), qui s’investissait d’un espoir pour un ordre absolu de l’univers, malgré l’apparition bien commune et quotidienne du hasard. Les qualités cosmiques sont des agents extérieurs, invisibles et inconnus. Ils ont un commerce avec des objets du monde principalement passifs qui reçoivent donc les actions de ces forces inconnues. Les particules atomiques sous la conception personnalisée de Boyle étaient les « corpuscules », infiniment divisibles comme parties plus petites de la matière. Les corpuscules — comme résultat — ont frayé un chemin pour une cosmologie boyleanne en donnant le temps infini pour extraire des lois uniformes. Bien entendu, Boyle n’acceptait pas l’uniformité de toutes lois ; son critère est plus grand et il est arrivé dans son dégoût pour tout désordre, mais ces lois, ils se trouveront — si les hommes/femmes y prennent du temps pour en observer.

Ces critiques articulent une position radicalement changée de Newton et de plusieurs principes de la philosophie occidentale jusqu’au XVIIIe siècle, mais pour le lecteur désinvolte, la demande de notre écrivain inconnu pour construire des objets comme les sujets grammaticaux, il paraît peut-être étrange. Les post-structuralistes, voire les philosophes analytiques du XXIe siècle, ils ont reconsidéré l’opposition traditionnelle entre le sujet et l’objet. Permettre les objets non humains à devenir les sujets en grammaire signifie ce changement, mais les philosophes contemporains montent un politique d’écriture dans un acte métaphorique de l’interprétation du sujet de temps en temps comme objet grammatical. La philosophie de la science du post-humain implique un corps humain qui ne peut être plus compris, distinctement de la Nature, et un sujet grammatical doit — maintenant — tourne son appareil sur lui-même. L’écriture et le discours sont complètement compris des qualités seules, pendant que l’écrivain adresse lui-même et d’autres objets comme les objets propres.

Alors, qu’est-ce qu’on doit penser du besoin de ces encyclopédistes pour un sujet grammatical plutôt qu’un quasi objet infiltré dans une grammaire — ce qui crée facilement une science de qualités ? Pour l’encyclopédiste et Diderot, cette formation particulière du sujet a presque imaginé l’objectivation du post-humain en relation d’une parenté à un newtonianisme duquel elle s’écarte. La mathématique est une notation, une grammaire, qui selon Newton, rendrait tous les êtres sous contrôle de la prédiction scientifique. Le mathématicien sujet n’était pas souvent rendu par lui-même comme un objet du calcul, mais sa représentation aura démontré un grand désir jusqu’à l’écart de Diderot vers la sensibilité. Et de là, le calcul infinitésimal s’évade des bornes radicales ajoutées par Diderot sur une mathématique d’arrogance. Le calcul, il peut être vu comme une force de domination, en contraste au calcul infinitésimal qui canalise les mathématiques dans la nature et dérive les êtres infinis d’une série infinie qui fonctionne comme diviseur de la Nature. De là une sensibilité mise au monde les êtres infinis, bien sûr, mais aussi, les qualités infinies et leurs herméneutiques radicales.

Diderot voulait bien créer une vraie science qualitative des monuments mathématiques qui ont cessé de paraître, mais le sujet humain de Foucault est bientôt apparu au début du XIXe siècle, et même si Pierre-Simon Laplace avait continué en partie la science de Diderot, la science de Laplace réanimait un espoir pour la science du sujet vis-à-vis de la discipline mathématique de la probabilité. Marx, Freud et Joyce - en revanche - articulaient ensemble cette science de Diderot, avec une analyse des conditions de l’ouvrier, un modèle d’esprit fondé sur un mysticisme juif, et avec une littérature si descriptive de tous les langages du monde qu’elle est donc une science du corps mêlé et une science vraiment qualitative.

(B) - 27 avril 2014.