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Quantité, attribut qui n’est pas nécessairement un nombre ou une collection de nombres, mais qui, pour notre façonnage mental des images du monde, ne suppose qu’une énumération.

Un mode de quantité est ce qui est (sans doute) désigné par un nombre, mais les humains, voire les systèmes et les machines qui peuvent dénombrer, ils peuvent connaître la quantité sans nombre. Cette connaissance est mise à exécution par une répétition d’action. Alors, les machines peuvent formater des produits de base sans numéro de série, même s’ils s’en servent. Pour quelques machines, le moment de la génération du numéro de série n’est pas le moment quand le cycle industriel d’un produit recommence. La programmation de la machine « connaît » quand un produit est terminé à la fin de ses procédures. Ce phénomène est un toucher de la machine.

Les humains aussi dénombrent par un toucher. Un ensemble de cinq livres est là-bas et je sais qu’il est plus qu’un seul (l’unité) et moins de dix. Alors, cet ensemble de cinq livres sans mon énumération de cinq fournit un souvenir, une image qui me donne « cinq ». Je ne m’arrête pas cependant, pour calculer finalement et objectivement leur nombre. Les yeux dans cette manière sont des organes du toucher. Les yeux humains ne voient réellement — c’est-à-dire, sans calcul ratiociné. Ils fracassent contre les objets qui sont là et partout. Nous employons nos yeux comme s’ils sont nos corps, nos bras, nos jambes, etc. On doit réfléchir sur l’ontologie de la vision et comprend que les yeux sont des organes du toucher à cause de leur sensibilité à la lumière et non pas à cause de notre perception d’un monde par la transformation de la lumière par le cerveau.

Ces énumérations diverses ne sont pas centrées par une perception photographique, si nos yeux ont créé telle perception. Nous avons du savoir-faire pour dénombrer de choses, mais se passe combien de temps avant un dénombrement des choses réelles ? L’énumération sans dénombrement est un plus grand exploit de la cognition humain. Cet exploit est une abstraction ; nous pouvons dénombrer parce que nous pouvons apercevoir l’identité, la même chose dans les choses multiples. Nos yeux prendront une image de nos environs qui est plus réelle que l’image le plus hyper-réelle d’une caméra. Nous oublions cependant que cette image hyper-hyper-réelle s’englue sur nos corps. Notre conscient repousse la vision hyper-réelle à notre inconscient et de là nous pouvons « connaître » la quantité (de choses). Je connais maintenant qu’il y a de cinq livres devant moi et je lève la main pour prendre un livre. Alors, j’ai une conception abstraite de cinq livres, mais paradoxalement, je n’ai aucune conception d’un livre que j’ai pris à l’instant.

La quantité est ainsi criblée dans un paradoxe de l’homogénéité, alors que l’identité et la répétition, liées à cette homogénéité, fournissent nos corps avec du savoir-faire d’être des corps. La perception des mêmes choses, elle fait la direction de notre attention possible, pour écarter vers quelque chose, plutôt qu’à rien. Le fait que la quantité devient un détritus pour toutes super-fonctions du conscient configure l’expérience de la quantité loin du nombre. Et surtout en notation mathématique depuis le calcul de Leibniz et Newton, ne respectent plus les mathématiciens, ces caractères numériques ? Un nombre s’inscrit sur la page, sur l’écran ; s’écarte-t-il ou non, de la qualité ? Un nombre écrit et puis lu, peut-être il rétablit l’objet à laquelle il était attaché et qui est maintenant disparue du trait mathématique qui l’a référencé par une marque numérique : 2.... 76... {54, 34}, 99, etc.

La quantité est enfin une sous-catégorie de la qualité. Les mêmes nombres s’inscrivent premièrement dans L’Écriture hébraïque comme symboles qui signifient en numérologie de nombres sans sens quantitatif. Ces nombres du judaïsme sont bien de tous les autres signes, et l’alphabet hébraïque double comme une méthode de dénombrement. Ses vers s’énumèrent : ג, ב, א, les caractères peu distants des pictogrammes ; c’était impossible pour les rabbins fondateurs à couper les liaisons entre l’objet concret et son ensemble de caractères. Leurs nombres sont incarnés, mais ni pour l’arc moderniste de l’Ouest ni pour la domination de sa technè. Les nombres sont des procurations d’humains et d’êtres sémantiques vis-à-vis des jambes de Moïse, des cheveux d’Abraham et des narines d’Esther.

Avec disparition du sens métaphysique et ontologique de la quantité dans le discours de judaïsme, tous les problèmes de la physique et sa recherche des parties fondamentales de la matière sont résolus. C’est qu’on n’a pas de besoin pour déterminer le nombre final des parties de la matière et que cette matière peut être divisée infiniment — quand nous structurons le monde par l’énumération, plutôt que par la quantité.

(B) - 19 avril 2014.