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Relations Amoureuses, de la forme idéale, quand on est sorti d’un bon raffinement et abdiquant tous attachements, et est mis en spirale d’attraction et d’engagement avec un autre humain. Et souvent cet humain ne conforme pas nécessairement au défaut schéma de homme/femme pour un amant du sien.

Relations amoureuses qui durent longtemps donc dépendent surtout d’attraits. On pourra imaginer l’idéal amant, et ce type est peut-être un avec qui on sort d’habitude, mais ce type ne définit pas la mesure d’attrait dans tous domaines amoureux. On peut avoir d’attrait pour femmes qui habillent en jupes, talons, de bonneterie, et rouge à lèvres bien vif, et dans un certain moment on trouve un attrait pour une femme qui préfère des pantalons, de coiffure mulet, et, en occasion, des santiags. Et la présence de ces idiosyncrasies garde les relations amoureuses, parce qu’on trouve un plaisir subtil dans la petite surprise fourni par ces alignements diagonaux. Les alignements diagonaux : en conscient, on peut demander de temps en temps si on devrait être dans cette relation, mais toutes passions sont au contraire, et de jour en jour on devient tissé avec elle ou lui.

Sauf que la couronne d’amour en hominidés est la grande expression d’un amour heureuse, les relations amoureuses se réunissent souvent à cause des petites imperfections. Le film du XXe siècle nous présente une grande taxonomie des insuffisances dans ses personnages ; il a un but dans la bonne narration des récits : la comédie sentimentale, le drame sentimental dans lequel tous couples sont bizarres. Ces « odd couples » ne restent pas bizarres longtemps et tous les spectateurs conviennent de l’agrandissement de la relation mis en scène à la fin du film séquentiel. L’arc du film est cependant bien l’homologue de l’arc d’amour — parce que, selon Jean Luc Godard et d’autres, toutes ses possibilités (et de toute vie humaine) sont gravées en celluloïd en cours de cent ans à peu près du cinéma.

Le cinéma contribue ses idées sur l’amour sans totaliser, et les titres très rares ne font souvent qu’un petit argument sur l’amour dans une manière très fragmentaire. Sans totaliser, chaque film rend les conditions improbables d’amour que nous incorporons donc en nos relations amoureuses. Dans le film, Back to the Future (1985), le personnage de Michael J Fox risque l’annulation de sa propre naissance, parce que, dans son voyage au passé de son père et mère vers 1950, sa mère tombe amoureux avec lui plutôt que son père. Les stratagèmes résultent pour rediriger cet amour de sa mère à son père, et Marty, le personnage de Fox, sait beaucoup plus sur la topique de l’amour que son père, un nerd trop investi dans la science-fiction — ainsi que son contenu télévisuel a la préséance sur sa future femme. Alors, premier stratagème : dites qu’elle est votre destinée. Et en fait ce stratagème est joué sur une erreur de mots et l’inquiétude de son messager : tu es ma densité. Comme résultat, les spectateurs du film rirent, mais les philosophes d’amour mettent ce vers dans leur répertoire. En fait, densité plus que destinée est l’épitomé d’un amour d’humilité plutôt que sentimentalité. La destinée surdétermine la relation amoureuse, mais la densité directe la signification au corps humain et à la chimie et le courant d’attraction. Comme nerd, quand vous embrasser votre femme, vous êtes en contemplation de sa composition moléculaire et devine dans votre cerveau les équations pour sa chaleur, mais en fait le corps humain fait comme ça déjà, même si de façon implicite.

L’amour se trouve dans les insuffisances d’ailleurs en film et ses démonstrations sont instructives. Dans la biographie filmique de John Nash, mathématicien de la théorie économique d’équilibre, Nash cherche les femmes, et son stratagème est moins propre à la société des années 1950 — du moins en souvenir collectif d’Américains. À une femme inconnue au comptoir, il pose le sentiment qu’il aimerait bien d’avoir relations sexuelles avec elle, pour lequel la femme le gifle, et ils n’ont ni ces relations ni d’autres. Et cette suggestion, il posera de nouveau, mais avec une autre femme, dans ce cas, sa future femme. Étudiante de Nash, elle prenait un grand intérêt à lui et voyait au-delà sa maladresse sociale comme professeur qui dit à ses rendez-vous de laisser leurs noms sur papier et à les mettre en boîte aux lettres d’enseignant. Bien connu, Nash a reçu le prix Alfred Nobel en 1994 après les décennies de sa maladie mentale, et l’adaptation filmique de sa vie suggéra que son intelligence supérieure fonctionne comme raison d’être pour la narration de son amour avec Alicia Lardé, sa femme. Durant les décennies de sa maladie, il est séparé d’Alicia, mais ils se réunissent plus tard, quand il retrouve la santé et reçoit une récognition pour ses contributions mathématiques. L’amour de Lardé et Nash est démontré vis-à-vis de ce fait de leur réunion plus tard, mais la mesure de leur amour est démontrée vis-à-vis d’autres parties du film en liaison avec la scène mentionnée ci-dessus, cette demande directe pour relations sexuelles avec une femme. Cette fois, la femme n’est pas inconnue ; elle est Alicia, mais elle ne le gifle pas au moment de la proposition. Plutôt, elle le regarde, et puis elle l'embrasse directement sur la bouche. Amour démontré, C.Q.F.D., à cause du fait que même aujourd’hui, à poser le sentiment directement « j’aimerais bien avoir des relations sexuelles avec toi » est matière délicate. Néanmoins, l’amour qui existe entre eux marche bien puisqu’en ce moment, ils sont complètement transparents les deux.

Après ce baiser symbolique plutôt que la gifle, les amants peuvent développer leur relation, faire des choses ensemble, voyager ensemble, habiter ensemble, suivre ensemble Downton Abbey, vendre ensemble les aspirateurs, peindre ensemble la salle de bains, et ainsi de suite. Il y a la pratique du sexe en relations amoureuses, mais la mesure de l’intimité d’un couple est démontrée par les activités faites ensemble qui sont très quotidiennes ou même vulgaires. Les petites activités sans une transparence du couple ne sont pas agréables. Alors, les amants devront maîtriser une mode attentive qui fait qu’ils ne se connaissent jamais, étant toujours en train de découverte. On doit aspirer pour cette mode attentive parce que sans cette mode, le geste symbolique qui est fait à l’autrui est une expérience désagréable qui ne devrait pas exister en théorie si mon amante est présente. Comme une scène de Candide de Voltaire ; même si nous perdons nos fesses, devions hideux en vieillissant, ou nos organes sexuels sont mis en défaillance et nous sommes impuissants, si nous aimons encore nos amants, ce n’est pas d’importance. Un cœur suscité dans la présence de mon amant peut augmenter les organes défailles, les fesses enlevées, la peau en rides. C’est le meilleur des mondes sous signification leibnizienne où il s’agit la disposition humaine — quand mon amant est ici.

De là, j’écris et je parle des noms de mon amour chaque jour, chaque jour, un nouveau nom :

Ma densité/destinée, ultimate schnookums, universal schnook-ems, gazelle-lover, Ms. sexyness, sexy brain, legs and brains, cupcake, love, cuddliness vortex, amour de l'orient et de l'ouest, the fold, the unfold, open pomegranate, skin of pomegranate, lily of the universe, lips of gold, eyes of regard, femme-réelle, femme-naturelle, les cheveux irréductibles, Other, othering, la différence incarnée, femme-sans-écran, femme de voiles, femme de voyelles, l'énonciation de sucre, tableau de baisers, cataract of desire, Vector, première Eve, conscient magnétique, réflexivité rougissante, Song of song of songs, seven times seventy, wild signifier of elegance, disruptive flow of necessity, bifurcation into feminine, eddies of Woman, woman-eddy, angel from the moons of Zavthar, buttercup, Significant not-me, flower of necessity, munchkin, Singularité....

De là mes passions explosent en constructions joyceannes servies pour la capture de mon amant dans le triangle de mes affections : tu es cuddly.... je veux faire demi-tour des lettres de ton nom.... tavoixestl'enonciationeternellementdansmonoreilleetmonesprit... the significant not-me can now indeed be me ! .....Et nous sommes retournés au jardin.

Sur ce point de vue, d’être amoureuse est d’être immergé en sens, et en fait, la capacité pour amour est une extension de nos facultés de perception depuis que les investigations de Condillac, Diderot, et Buffon ; les premiers humains, les êtres adamiques avaient découvrit perception quand ils sont mis ensemble, en deux. Georges Buffon, par exemple, arrête tous philosophes qui nient ce fait, en augmenter les conditions matérielles avec l’abstraction généralement ou du domaine mathématique. Le deuxième tome de son œuvre, L’Histoire naturelle (1749) offre un tableau des êtres adamiques en processus d’une acquisition de perception et de conscient de différence sexuelle les deux : j’imagine donc un homme tel qu’on peut croire qu’était le premier homme dont le corps et les organes seraient parfaitement formés, mais qui s’éveillerait tout neuf pour lui-même et pour tout ce qui l’environne. L’homme premier dit :... je sentis pour la première fois ma singulière existence ; je ne savais ce que j’étais, où j’étais, d’où je venais. J’ouvris les yeux, quel surcroit de sensation ! L’homme vient de sentir la douleur et le plaisir, blessé par la lumière du soleil, et trouvant agréable la variété des couleurs des objets du monde. Les objets externes viennent de développer en feedback pour l’homme ; je le jugeai tel, parce qu’il ne me rendit pas sentiment pour sentiment ; je détournai avec une espèce d’horreur, et je connus pour la première fois qu’il y avait quelque chose hors de moi. Et puis, l’autrui apparait : Mais tandis que je parcourais des yeux les bornes de mon corps pour m’assurer que mon existence m’était demeurée tout entière, quelle fut ma surprise de voir à mes côtés une forme semblable à la mienne ! je la pris pour un autre moi-même, loin d’avoir rien perdu pendant que j’avais cessé d’être, je crus m’être doublé.... Je portai ma main sur ce nouvel être, quel saisissement ! ce n’était pas moi, mais c’était plus que moi, mieux que moi... j’aurais voulu lui donner tout mon être ; cette volonté vive acheva mon existence, je sentis naître un sixième sens.

Dans cette multiplication et découverte de sens, l’amour ne se trouve pas dans quelle sorte d’achèvement du soi par l’autrui, plutôt que dans le fait qu’une autre a fait, dans cette multiplication, le cœur devenir public et donc le sujet d’examen du soi. L’agrandissement du sens fait qu’un écart dans l’autrui est possible ; le cœur devient détourné, hijacked, mais d’une surprise agréable. L’amour tire ses participants en action, et une indépendance fait possible le développement d’un sixième sens. Nos autres, nos amants ne sont pas ceux que nous désirons, mais exactement ceux que nous désirons. Nous voyons au-delà leurs insuffisances, mais en fait, leur singularité démontre qu’il n’y aucune chose qui est insuffisante, et la sensation humain trouve expression dans un plus haut ordre du sens. Il y a donc une possibilité que ces distiques humains amoureux puissent construire une société plus juste, mais seulement s’ils pensent de nouveau les relations amoureuses heureuses.

(B) - 24 octobre 2014.