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Renvoi annoté est un renvoi principalement du XXIe siècle qui met du texte substantiel pour la liaison entre deux textes, plutôt que simplement les connecte avec une ligne informatique ou mot de connexion simple tel que Voyez, ou Ici.

Le contraste entre le renvoi commun et le renvoi annoté est démontré par la différence entre le projet pour faire une prose électronique dynamique et le projet pour faire un Web de références textuelles en plan direct sur une collection des ressources numériques. Le premier projet envisage une partie de prose tout à coup faite exécutable sans une démarcation nette de son texte, du texte précédent. L’emphase reste sur des moyens d’articulations poétiques et non pas le texte du renvoi comme données, mais comme expérience de plus détail du texte différent, qui est néanmoins en continuité avec son parent sémantique. Sa qualité est une bonne narration, même s’il n’est pas une histoire ou un récit. Ou sa qualité est d’une jouissance textuelle dans laquelle l’art ou le métier descriptif et qualitatif de l’écriture amène le lecteur d’avoir une connaissance du sujet de texte vis-à-vis d’une performance textuelle. En contraste, un renvoi commun est fondé maintenant sur les principes architecturaux du Web nommés REST par des architectes de logiciels, un acronyme qui dépend d’un réseau de ressources tout identifiées uniquement, telles que seulement la transaction pure d’échange du point de vue du lecteur est d’importance.

C’est vrai, il y a d’exemples pour les deux espèces de liaison en l’Encyclopédie, ce projet pour un dictionnaire universel du XVIIIe siècle : le renvoi construit avec « Voyez » et le renvoi des encyclopédistes orienté sur la prose. Bien que le texte « Voyez » est un type d’annotation, n’étant pas simplement une ligne réelle dessinée entre deux textes, son utilisation est si commune qu’elle devient en fait une convention telle que « c. f. » où la technique d’écriture s'établit depuis longtemps. Les textes joints par ce mot sont donc, par convention, transactionnels ou des ressources « pures ». En addition encore au renvoi d’annotation minimale telle que « Voyez », L’Encyclopédie fournissait un renvoi en analogue direct au renvoi transactionnel, au renvoi connectant des ressources uniques pour le lecteur des informations pures. Dans l’article par César Dumarsais, Anacoluthe, on lit : «  Ainsi tot est l’anacoluthe ; c’est le compagnon qui manque. Voici ce que dit Servius sur ce passage : Millia, subaudi Tot, & est ἀνακόλουθον; nam dixit Quot cum non proemiserit Tot». « Millia », « tot », et « quot » sont mis en emphase sous la logique qu’ils existent comme d’autres articles dans l’Encyclopédie, mais sans impératif pour faire quelque chose avec cette ressource, se servant un « Voyez ». Et encore, ces renvois sont faits aux articles qui auraient été écrits, purement par convention d’emphase. En contraste, d’autres renvois étaient annotés et orientés sur une prose telle que de l’article, Indéclinable, dans lequel on lit, « On a distingué à l’article Formation deux sortes de dérivation, l’une philosophique, & l’autre grammaticale. » Cet exemple-ci est un renvoi annoté du moment historique du projet du savoir universel, qui anticipe les premiers systèmes hypertextuels fondés sur le travail de Theodore Nelson vers 1970.

Alors, un renvoi annoté, hypertextuel, en suivant l’Encyclopédie, il pourra précéder le Web et peut fournir un modèle pour la version annotée du renvoi. Dans l’outil d’écriture hypertextuelle qui est début dans les années 1990, Storyspace de Systèmes Eastgate, les annotations sur les liaisons sont envisagées en façon plus riche, non pas en style typographique de pages cum textu, contraintes comme fenêtre-pages du manuscrit illuminé, mais comme un tunnel dans un autre texte. Ce tunnel n’est pas cependant la destination textuelle du renvoi, mais un commentaire qualitatif sur le passage à cette destination textuelle, en addition de cette destination textuelle. C’est vrai que la notion du tunnel se concerne avec l’espace cartésien ou des tableaux de texte flottant entre d’étoiles comme si connectés par des vortex, mais en fait, la condition du système hypertextuel comme logiciel change cet espace potentiellement cartésien dans une topologie de la simulation. En contraste d’un projet de vraisemblance, le renvoi annoté est donc une hyper instante du grand détail textuel qui n’est pas rendu, mais s’exécute dans un espace non représentationnel, informationnel. Le renvoi annoté garde les possibilités pour les notes marginales aussi bien que toutes possibilités pour les projets politiques des notes en bas de page et d’une écriture non séquentielle. Mais, parce qu’il obstrue les deux textes du renvoi, il peut être vu à maintenir une perspective alternative sur la transclusion, un attribut hypertextuel très discuté.

Le Renvoi annoté, ainsi d’une certaine manière, transcende ou problématise transclusion, la théorie qui décrit comment, en suivante un renvoi hypertextuel, le texte de la liaison y replace le texte actuel du lecteur. Avant la possibilité pour une transclusion de références, les renvois restent comme citations seules. Les citations sont les produits de la propriété d’intertextualité découverte une fois que nous avons essayé d’écrire des textes. Dedans du texte, un auteur sent que d’autres textes existent en dehors du sien — et la citation est née. Ainsi que le langage signifie d’objets, et bientôt, quelques de ces objets deviennent autres textes. Mais les autres textes sont d’objets privilégiés, conformant à une économie du savoir dont les capitaux sont les mots, phrases et paragraphes. En même temps, le texte de la citation est ailleurs, en dehors de l’environnement d’une lecture actuelle, nécessitant beaucoup de travail pour effectuer une transclusion avant les systèmes informatiques. Alors, étant donné une annotation sur la chose qui effectue ce replacement, est-ce que la transclusion se passe-t-elle, ou quelque d’autre texte, intervient-il entre le texte du parent et la destination qui replace ce parent — sans y replacer lui-même ? Si on croit que le renvoi annoté intervient, donnant une image de la manière dont le texte performe le changement, les implications philosophiques suivent une compréhension du problème de cette intervention de l’étoffe dans un processus d’intertextualité.

Démêlons ces implications philosophiques de l’étoffe entre deux textes. Cette étoffe est un autre texte, c’est vrai, mais aussi le renvoi annoté, il articule la qualité de la translation ou la liaison entre deux textes. Il fait une transition hyperréelle aussi bien qu’il fait une interruption de la consomption linéaire du texte. Le renvoi annoté de Storyspace est cette interruption; le renvoi annoté trouvé sur le Web aujourd’hui, il signifie une tentative pour aller au-delà d’une liaison simple pendant qu’il ajoute l’information qualitative en analogue au tunnel d’annotation. De là, le renvoi de l’article Indéclinable peut théoriquement être fait explicite, tout mis en emphase : «  On a distingué à l’article Formation deux sortes de dérivation, l’une philosophique, & l’autre grammaticale. » L’emphase ici, aussi bien que seulement Formation dans l'originel, désignent le même article de l’Encyclopédie, mais le premier a établi ce qu’on fait dans l’article qualitativement, c’est distinguer deux sortes de dérivation. Selon cette différence de signification, le renvoi annoté devient un modèle de jeu conceptuel : le renvoi annoté est une interruption momentanée qui néanmoins se plaît du lecteur et aide la cognition du lecteur, les avançant d’un point d’un autre. L’interruption plus pleine de Storyspace aussi, elle se plaît du lecteur, bien qu’elle jette donc toute écriture occidentale dans une problématique de la pensée, une crise de cognition, et encore, un règne de la possibilité.

De là, le Web diverge d’un hypertexte qui peut offrir une nouvelle structure non séquentielle d’argument avec la même rigueur que la philosophie occidentale. Nous connaissons cette structure, cette mode d’hypertexte en Socrates in the Labyrinth par David Kolb (1993), un hypertexte de Storyspace qui montait un argument vraiment non séquentiel pour démontrer que le parti pris de la philosophie occidentale est sa linéarité. Les renvois annotés dans les projets fondateurs d’hypertexte ne peuvent pas indiquer seulement ce règne de possibilité largement inexploité, mais aussi la mesure à laquelle, malgré l’ascension du Web, ses utilisateurs lisent maintenant tout dans une façon occidentale. Ils ne lisent toujours selon ni l’ouest du passé ni l’avenir de lecture proposée par une vraie écriture non séquentielle.

(B) - 26 décembre 2015.