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Scylla, la nymphe en Ovide que Circé a changée dans un monstre à cause de sa jalousie en regard de l’amour de Glaucos pour Scylla et qui vient à tuer quelques soldats d’Ulysse quand ils voyagent à travers le droit de Messine. À côté de Charybde, elle pourrait être la meilleure alternative de deux mauvais destins, qui, depuis Homère, les savants utilisaient dans les métaphores et fables de l’éthique et la science.

En Ovide, fin du livre treize et début du livre quatorze (13:729-968, 14:1-247), le poète romain sème plusieurs fils de narration, surtout une histoire d’Ulysse qui possède un flash-back au récit de Scylla, dans le moment quand un dieu de la mer, Glaucos tombe amoureux avec elle. Scylla est la plus belle nymphe, mais elle ne choisissait nullement d’avoir des relations amoureuses ; tous ses soupirants restent froids. Ovide ne dit pas pourquoi, seulement qu’elle a fui toutes les avances de ces soupirants, Glaucos y compris. Glaucos alors, dans un désespoir à cause du manque de félicité d’union avec Scylla, approche Circé, la sorcière qui transformera l’armée d’Ulysse en cochons. Il l’approche pour demander une malédiction contre Scylla, qui a traité, selon Circé, Glaucos avec mépris. La motivation de Circé pour cette analyse de Scylla, est en fait parce qu’elle aime Glaucos et vraiment démontre que son amour de Scylla est en vain — si Scylla ne retourne pas cet amour pour Glaucos. Circé est en accord avec la vœu de Glaucos pour faire une souffrance sur Scylla. Circé promulgue une malédiction dans un brouillon magique et dans un langage labyrinthite (hic pressos latices radice nocenti spargit et obscurum verborum ambage novorum) qui la transforme dans un monstre. De là, Scylla s’habille dans une « ceinture » de têtes de chien, vives, qui doublent pour ses génitaux, et elle possède à la fois un demi-corps du poisson et vierge comme fondation corporelle de ces têtes de chien, ces bêtes. Ainsi que le lecteur se retourne du flash-back à une allusion de la scène d’Ulysse, quand les têtes féroces de Scylla dévorent les hommes d’Ulysse, mais seulement quelques hommes. En contraste de l’eau noire qui est Charybde et qui engloutit tous les hommes d’Ulysse plutôt que non, Scylla représente un meilleur destin.

En comment l’alternative de Scylla reste ambiguë et est le meilleur de deux choix seulement si par hasard Charybde laisse passer les hommes d’Ulysse sans mal, Marriane Govers Hopman démontre dans son livre Scylla, la flexibilité de la métaphore de cette nymphe comme concept et signe linguistique. L’identité de cette figure était en fluctuation à cause de l’apparition de deux récits contraires dans l’antiquité : l’un où Scylla est fille de Porcys et habitante de Sicile, et l’autre, fille de Nisus et habitante de Mégare. De plus, selon Hopman, Ovide combine ces deux histoires pour raconter une « vie » de Scylla en séquence. Même si par les narrations contrastantes, la métaphore de Scylla est cependant fracturée, plus de change est venu d’une quasi-stabilité de ce récit, paradoxalement depuis l’âge d’Auguste, quand Scylla devient liée aux narrations canoniques. En revanche, le récit se plie encore dans le règne du concept, où la figure de Scylla se dissout en notions plus nébuleuses, signifiantes la déloyauté de la femme, remarque Hopman. Réellement, un lexique d’images devient régulier en même temps que les notions de Scylla sont déconnectées des êtres, soit humains ou dieux. Et où il s’agit le mythe, les noms propres des dieux ne sont pas stables, mais ils « concatènent » les actions et les domaines de leurs formes anthropomorphiques. Ces noms réfèrent non pas aux êtres réels, mais aux concepts qui organisent les narrations mythiques. L’Écriture hébraïque se sert par exemple le nom plural de dieu même si son sens contextuel est singulier, Élohim a créé les cieux et la terre. De même façon, Scylla servit tout pour peindre les tableaux métaphoriques d’un nombre des attributs qui résulte en idées de la chasteté féminine, ou une sexualité féminine qui est brûlante et féroce.

Sans doute, Scylla représente la sexualité féminine sortie de perspective d’écrivains mâles et représente toutes les peurs de ces hommes. Considérez que le mythe grec est un mythe fondateur, et ces images de la femme permettaient le patriarcat à naitre. L’homme avec peur : il regarde Scylla, et le vagin de la nymphe apparaît changé puis, en la tête d’un chien. C’est terreur ! C’est la peur de vagina dentata aussi ancienne que Grèce et Rome. La figure de Scylla combine la femme comme monstre avec cette peur de castration, dans un chaînon du raisonnement qui apparaît naïf, même pour tous ceux qui ignorent le féminisme. La construction de Scylla avec un vagin des dents déplie une grande méconnaissance de la relation sociale que les hommes peuvent avoir avec femmes comme précurseur aux relations amoureuses et sexuelles. Dans le cas de la peur de vagina dentata, il n’y aucune réalisation que la femme est humaine que vous pensez vous donne le sexe. De peindre en mots un vagin avec dents indique une colère envers les femmes en général comme si elles ne sont pas collaboratrices dans une agentivité humaine. Si Ulysse, n’a pas toujours tué métaphoriquement l’autrui (par exemple, L’Hydre), Ulysse soit l’autrui et alors, il pourrait dire, « elle est moi » et comme résultat, toute possession et violence symbolique doit partir du boudoir ancien, doit partir de tous « contrats » prétendus entre l’homme et la femme.

Avec Charybde, Scylla, maintenant née de la plume des poètes anciens, représente plus de foliés de la masculinité en degrés subtils de signification. Ainsi que la peur de vagina dentata, la peur d’enveloppement surprendrait les hommes d’antiquité. En tourbillon, enveloppé, l’homme tombe en dedans où les habillements ne sont plus importants, ruinés. L’eau de Charybde et l’eau qui est la mer de Scylla, transforment les habillements et signifient la mort métaphorique de l’un qui est plongé dans l’abysse. C’est en effet d’être nu, et d’être regardé sans habillement (exactement dans la manière que l’homme préfère regarder la femme). D’être mouillé est la condition sœur d’étant couvrit dans une boue, qui retourne l’homme à la sculpture d’argile créée par Dieu dans Le Jardin d’Eden ou à la matrice de la femme, ou à sa mère. D’être fait comme un bébé une fois qu’on s’agrandit déjà est une humiliation. Prenez l’oratoires de Cicero ou les autres hommes d’État Rome : à eux, la matrice ou la condition d’enfance est une blessure sur haut discours, sur l’éloquence. C’est la même éloquence qui écrit donc les femmes dans les tribulations d’Ulysse comme habitant de ce règne conceptuel où les hommes ne permettent pas les femmes d’être humaines, où la littérature perd son entretien avec les idées partagées aujourd’hui par des hommes et femmes les deux.

Et encore, la métaphore de Scylla de la culture occidentale a presque échappé toutes ces signifiantes lourds de genre et de la sexualité de la littérature ancienne. Scylla, est, plutôt, un mauvais destin, un destin de deux qui se présentent comme une situation difficile de toutes luttes majeures de l’arc de la science moderne. Ainsi que le mythe de Pandore, la figure mythologique de Scylla est debout à côté de chaque nouvel âge de l’intensification humaine, les âges qui sont de temps en temps regardés par les humains comme Le Progrès, même si deux mauvaises alternatives indiquent que le mal ou l’imperfection est régulier plutôt que quelque chose qu’on doit toujours survenir. Jean de la Fontaine utilise Scylla et Charybde indépendamment de ses évocations sexuelles, quant à la place de la fable dans les actions d’écrivains écrivant sur des matières éthiques. La science biologique aussi, elle évoque le mythe de Scylla et Charybde : Thomas Hunt Morgan, par exemple, prétend au début du XXe siècle que les modèles de croissance biologique, la préformation et l’épigenèse étaient aussi mal l’un et l’autre.

La rencontre de la biologie avec Scylla est sans doute assombrie par les rencontres de la science génomique et informatique avec ses propres scyllas et charybdes. Dans son livre révolutionnaire, Understanding Understanding, Hans von Forester ébauche une théorie des réseaux informatiques, pour laquelle il veut éviter la « Scylla of empty generalities » et la « Charybdis of doubtful specificities.... » (p. 22). C’est une formulation qui est aussi dépourvue de sexe, sauf que « empty generalities » est un renvoi au langage labyrinthite que Circé a servie dans la malédiction contre Scylla, alors que seulement dans un attribut de la renaissance de Scylla comme monstre est cet attribut habillé sur le personnage de Scylla. Plus tard, Forrester, en décrivant une notation pour les réseaux, trébuche sur un « fouillis » d’une équation qu’il regarde comme ça non pas à cause de généralités vides ou de spécificités douteuses, mais par la qualité de la récursion ainsi que son problème est de télescoper une relation dans une relation dans une relation. Mais la récursion, elle n’est pas seulement le ressort de la science informatique, et le fait qu’elle se trouve dans le langage humain aide les ingénieurs des systèmes informatiques. À cette tournure de la computation qui est infiltrée dans la philosophie, peut-on retenir le paradigme dans lequel la science se conduite à deux choix qui n’apparaissent nullement comme alternatives, ou la science, écartera-t-elle vers une action qui prend les deux choix ensemble ou ne prend aucune alternative de cette situation difficile. Comme les humains et les ordinateurs les deux peuvent partir des boucles récursives du langage pendant qu’ils peuvent représenter la sexualité dans la figure mythologique de Scylla en simultané, peut-être l’action de reconnaitre l’histoire de ces métaphores fera que la science s’habille les nouveaux habillements de l’empereur, mais des habillements qui sont invisibles seulement parce qu’une nouvelle sensibilité au langage a dissous toutes énonciations binaires, faisant une expérience seulement de deux choses individuelles, non pas deux alternatives.

(B) - 5 avril 2015.