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Subjectivité animale. Une impression que nous sommes données par les animaux de leur sensibilité, mais en contraste des automates du XVIIIe siècle, une impression que ces animaux sentent aussi en souffrant la douleur et en éprouvant les stimuli.

Il faut constater que les animaux sentent, car notre impression de leur sensibilité n’exige pas ce fait. Dans son livre, Machines Who Think, Pamela McCorduck démontre que les automates ont souvent crée cette impression à cause d’ingénuité technique ou d’une sensation qui est faite pour ces appareils qui paraient vivants. Le canard de Vaucanson, avec son mouvement extrêmement naturel, excitait beaucoup des gens, sortir de l’absurdité qu’il pourrait manger, boire, digérer, déféquer, et non pas mentionner pourrait battre des ailes. Selon le témoignage de quelqu’un observer, ce canard a volé, qui signifie que les événements de la motion d’automate sont merveilleux pour tous curieux. On sait donc comment la création de la vie était toujours entrainée dans une magique, la même que nous éprouvons quand nous sommes nés et nous voyons, en premier, un autre humain. Étant donné des animaux jouant les motions de la vie pour une durée plus longtemps qu’un seul jeu du canard de Vaucanson, ceux qui mangent, boivent, digèrent, défèquent, battent des ailes réellement, mais aussi ceux qui pensent, sentent, perçoivent, ces êtres seront les autres d’humains. Ils ont une sensibilité biologique comme s’ils étaient des automates qui s’inhalent la sensibilité des êtres vivants tout autour.

Il n’est pas, cependant, suffisant à remarquer seulement que les animaux « répondent » aux humains, pour y impliquer d'autres êtres. On doit, dit Donna Harraway dans son livre, When Species Meet, faire tentative pour un discours avec eux. Selon Harraway, Jacques Derrida rapporte son expérience étant nue chez Derrida au côté de son chat et ayant bien peur, et en conséquence, son écrit sur les animaux dont son chat est ici détaillé ne transcende pas la tradition occidentale de la philosophie. Le chat est autre, bien sûr, mais il n’est pas un orchestrant des actions de Derrida dans ce cas. Si on pense la manière dont nous pouvons changer notre conduite dans le contexte de l’animal autre, dans ce moment, tous les flux de déshumanisation du post humaine sont donc reconvertis en ontologie cosmopolitique et non violente. Avec un impératif pour prendre l’orchestration de nos animaux de compagnie, nous pouvons donc en demander que les autos ou les peignes ou les tapis nécessitent nos actions en entrant du monde des objets. Soit un être vivant ou un objet ontologique, ils sont en relation à nous. Nous pourrions avancer gros sur ces objets, mais leur toile pliera sur nous de nouveau — il est en réalité, tant pliée, déjà.

Pour faire rapport donc avec d'objets et d'autres, on doit filtrer son langage, non ? Derrida, selon Harraway, a continué le projet philosophique occidental dans son écrit ci-dessus. Il ne faut pas continuer ce projet sans critique, mais une critique offrira-t-elle quelle sorte de réduction de notre langue ? Quand il est que nous voyons notre chat nous voit, nues, quel stratagème faut-il servir ? Utilisez le langage comme si l’animal avec qui vous aimez bien parler n’a pas de langage limité, plutôt que le cas où cet animal formerez avec vous une alliance discursive, des langues spécifiques à un domaine, même s’ils sont des sous-ensembles de tout langage. C’est pertinent que l’informatique s’en serve pour la création de la vie artificielle depuis son début ; il bâtit des systèmes sur le principe des langages de programmation spécifique à un domaine, à la fois leur point faible et leur forte évident. Quand l’intelligence artificielle a débuté dans les années 1970s, la spécificité à un domaine était une faiblesse. Avec programmation à la fin du XXe siècle en contraste, c’est une abdication du langage généralisé ou des domaines généralisés qui fait entrer des méthodes de programmation qui peuvent achever ses tâches avec finesse, du moins vis-à-vis du discursif de programmateurs.

Alors, en considération de la tournure de computation de la philosophie contemporaine, on peut abdiquer des langages généralisés dans ce moment quand on « parle » avec son chien ou son chat. Ce langage à domaine spécifique, il n’inclure pas seulement de parole, mais tous gestes de tout conduit que nous puisons faire avec nos autres, nos non humains. Et dans la manière dont les langages de programmation spécifiques à un domaine sont les non humains eux-mêmes, ainsi que nos espèces de compagnie sont les non humaines aussi ; les objets, les autos, les peignes, et les tapis, non pas pour mentionner les textes. Les textes, bien entendu, provisionnent ce modèle des gestes faits aux animaux et les non humains. On n’a pas de besoin pour consacrer des textes pour les donner d’une subjectivité équivalente d’un être vivant, mais ils signalent tout de suite la manière de notre orientation avec eux. Canalisant un mysticisme juif, le philosophe contemporain regarde attentivement toutes les choses dans une action qui permettra les mêmes textes avoir une sensibilité et permettra l’assertion des animaux d’une manière attentive jadis laissée seulement à nous.

S’il s’agit la douleur animale ou la désincarnation ontologique d’animaux tels que le polype, c’est le geste attentif fait vers l’autre qui peut balancer le déroulement des subjectivités pour tous du Commonwealth, si absurde soit ce geste-là. De là, pourquoi ne diffuser pas cette alliance nouvelle avec le meilleur des moyens, avec la chanson de Lou Reed, « Animal Language » (1974) ? Dans le moment du refrain, les humains abdiquent toute leur ascendance sur d'autres êtres dans les hurlements des chiens et chats. Une poétique nait, qui consiste complètement dans les aboiements et les meows — le langage spécifique à un domaine qui donc promulgue pour tous, une nouvelle vision du Commonwealth:

Miss Riley had a dog
She used to keep it in her backyard
And when the dog began to bark
All the neighbors began to shout
Then came a stormy night
Miss Riley let her dog out
And when the neighbors found him 'round
They put a gun down his mouth and shot him down
And he went

Ooohhh-wow, bow-wow
Ooohhh-wow, bow-wow

Miss Murphy had a cat
On her lap it sat
And once in a great big while
It looked like that cheshire cat did smile
But often it used to chase
Anything that crossed it's face
But one day it got so hot
That cheshire cat had a blood clot
And she said

Ooohhh-meow, me-meow
Ooohhh-meow, me-meow

Meow

And then the dog met the cat
The dog was hot and the cat was wet
Then came some sweaty dude
He put a board between the two
Then they couldn't get at it
Got frustrated all about it
So they did the only thing you could do
They took the dude's sweat and shot it up between the two
And they said

Ooohhh-wow, bow-wow
Ooohhh-wow, bow, me, wow

Le chien, le chat, Lou, les filles de couleur (pour le refrain), les saxophones, les pianos, tous chantent joyeusement. Tous sons soit de musique ou de voix confondent les identités des musiciens - l’identité de tous éléments. Dans ce moment, Le Commonwealth se stabilise parce que les connexions entre tous les actants ont construit le rhizome parfait, un rhizome qui fait possible la subjectivité animale et toute subjectivité non humaine.

(B) - 6 juillet 2014.