Non-Wikipedia

Université, soit traditionnelle ou en ligne, un assemblage d’actants qui tentent à créer l’éducation effective, dont l’idéal est une combinaison du travail d’autodidacte et des grands entretiens entre des gens qui font discours sur les idées, surtout philosophiquement.

Malgré le fait qu’on peut définir l’idéale de l’université, l’université n’a jamais l’atteint, sauf dans son instauration, si on peut dire de là qu’il existait. Une fois définie, les structures du pouvoir commencent à apparaître, l’université sera codifiée comme instrument pour une vie heureuse ; elle est devenue requise. Sortie de cette apparition du pouvoir, tous genres de conflits entre les facultés d’enseignement sont nés. Parce que l’enseignant confère l’autorité et aussi dissémine les idées, il y a une restructuration de disciplines et un agrandissement d’autres conflits entre les académiciens et les professionnels à part de l’académie. L’université lutte pour donner assez contrôle à l’étudiant parce que les disciplines — voire la notion d’interdisciplinarité — risquent du changement, mais les étudiants ne prennent pas toujours une responsabilité pour leur travail. Étant motivées par la possibilité d’une vie heureuse tel que cette vie ne concerne pas un travail avec des idées philosophiquement, la motivation pour l’université apparaît bien pour une mobilité sociale ou une gloire, comme si le professeur distrait a écrit sur le tableau un directif : degré + présence en ligne = visionnaire. Bien sûr, l’université fonctionne bien, mais les étudiants acquirent une vie heureuse seulement quand ils entretiennent avec leurs professeurs, posent des questions sorties de leurs intérêts, et s’écartent de leurs attentes pour achever cette vie heureuse. On peut faire du succès occupationnel, relativement, mais un grand succès occupationnel n’est pas venu sans entretien, sans travail empiriste continuel, pour apprendre.

De la vue de l’histoire, il reste que l’université contrebalance les étudiants qui travaillent bien seuls ou qui ont du savoir-faire pour la résolution de problèmes indépendamment. Leibniz, par exemple, apprenait à lire grec et latin dans sa jeunesse avant qu’il avait fait des entretiens avec ses collègues sur le calcul. En contraste d’une compétence suivant l’écriture d’une thèse à la fin des études, il y a des exemples d’intellectuels qui atteignent leur position philosophique après terminer l’école, quand ils travaillent comme greffiers, par exemple — c’est-à-dire comme greffiers avec temps suffisant pour leurs projets réels. On trouve l’exemple classique en Albert Einstein, qui a formulé la théorie de la relativité pendant qu’il avait un emploi principal. Denis Diderot, il aussi, était « bohème » après qu’il est sorti de la prêtrise et avant de ses premiers romans. Peut-être aussi, le fait que Diderot a fait du travail intellectuel clandestin dans la prison de Vincennes, étant emprisonnée pour Lettre sur l’aveugle, démontre qu’il était une dévote d’idées philosophiques, ou simplement à cause de cet emprisonnement. Ayant une curiosité est donc une précondition nécessaire pour contribuer d’idées, alors que les autodidactes ont besoin des collègues, et, sans communauté, leurs œuvres ne dépassent qu’un certain niveau, qui tour à tour rend un cas pour les entretiens philosophiques ou une vraie pratique discursive dans l’université.

Cette vraie pratique discursive est présente dans la formation de l’université, durant la renaissance quand la collaboration était nécessaire pour disséminer les idées sur la perspective visuelle, et à cause de l’épiphénomène du latin comme lingua franca qui incorpore toutes les œuvres classiques dans un curriculum académique. En milieu de ce grand changement, l’université consomme son contrat par nécessité ; ses participants se trouvent en collaboration à cause de problèmes difficiles. Leonardo a décrit pour nous ses traitements customs pour sa règle à calcul pour que nous puisions faire des traitements en homologue ; la redécouverte de la perspective et le raccourcissement fait possible un nouveau langage d’ingénierie sur lequel toutes les communautés sont fondées. Dans l’espace où la collaboration conduit le savoir, ici l’université est implicite, mais surtout ses participants ne font pas d’entretiens pour trouver, sous signification contemporaine, un seul emploi. George Dalgarno a construit au XVIIe siècle son système de la langue universelle étant donné des problèmes de collaboration, ou même un projet pour un langage humain qui marche comme un calcul mathématique, plutôt qu’il l’a créé parce que son professeur l’a demandé. De même façon, latin devient une lingua franca parce que sa communauté d’utilisateurs ont un besoin pour disséminer d’idées, et une fois que tout doit être écrit et lu en latin, tout notre passé du latin et de l’oratoire de Rome sont donc redécouvertes. Il faut fonder donc les institutions qui organisent la production d’idées, et l’université est née. Notez bien que la formation de l’université se passe quand aucun piratage n’existe dans les disciplines : c’est comme si le savoir est le savoir, et il n’y a pas des raccourcis pour recherche, ou du moins, selon des académiciens au début de l’université, quand les disciplines étaient inchoatives et quand il y avait un travail nécessaire.

Dans l’université maintenant, ce contrat entre un autodidactisme volontaire et une contribution discursive est vague, alors qu’il y a des signes ou taches que l’université pourrait capture de nouveau l’état de ce contrat bien heureux. Les résultats de l’informatique dans l’université pour ce but sont inégaux ; la production virtuelle amène à une recherche plus facile, mais les chercheurs cherchent moins et ils ne trouvent pas des faits toujours liés à un record de l’histoire ou un passé du média. La notion du site de production informatique comme laboratoire incarne la possibilité pour utiliser d’outils du pouvoir où il y a beaucoup de collaboration. Programmateurs sont occupés à un travail indépendant par exemple, pendant qu’ils travaillent souvent collectivement, selon un modèle qui s’étend à l’université, ainsi que les étudiants peuvent servir de l’informatique. Les ordinateurs sont des machines de production qui aident un autodidactisme, alors que les informations statiques tombent court d’une contribution, ou court d’un entretien dans lequel on est écarté inattendu par les autres participants d’une dialogue. Cet écart inattendu est un symptôme du bon entretien ; si on peut faire dialogue avec son professeur et l’entretien est productif, ses parties seront donc changées les deux. En fait, les étudiants ont peur de cette interaction ou ils ne voient pas son but, puisque l’université fonctionne, pour eux, comme appareil pour trouver un seul emploi.

L’éducation, pour être effective, il faut faire que les étudiants prennent de la responsabilité et que les professeurs les mettent dans une scène ouverte avec seulement un peu de leur contrôle, pour que l’élève puisse continuer de produire un savoir dans le domaine du cours — après le cours. En fait, la psychologie d’éducation a démontré qu’il n’y a aucun alternatif, parce que la condition qui permet les étudiants à travailler indépendamment est une réduction du contrôle de l’enseignant. Vygotsky et autres décrivent le locus de contrôle, comment le pouvoir est distribué dans la salle de classe, comment le professeur n’est que présent pour assister quand les étudiants y sont secs. Et encore, le professeur prend une responsabilité pour présenter les « conditions » de la classe dans lesquelles les étudiants pourraient — si c’est possible — apprendre. De la perspective que la salle de classe soit artificielle et temporaire, l’éducation peut donc être structurée pour les étudiants d’être occupés à cet effet de compétence, bientôt, à la fin de semestre, sans professeur ou cours. Cet aspect se contraste avec la notion de salle de classe traditionnelle que le professeur soit gardien du savoir ou du degré. Plutôt, le professeur est un garçon d’eau avec un savoir secret, et il cache ce savoir jusqu’au moment d’entretien quand le savoir se matérialise en détails de son domaine. Comme résultât, les étudiants sont partis de la salle de classe sans ressentiment de l’autorité, parce que cette autorité est venue d’un homme/femme de la rue avec diplômes supérieurs.

Pour l’éducation être effective, il faut faire donc que les étudiants créent les scénarios pour appréhender par eux-mêmes. Les entrepôts numeriques du savoir seuls ne sont pas suffisants. Il faut que les étudiants puissent former du savoir et des informations en nouveau savoir. La raison que quelques informations apparient savantes et non pas autres, c’est parce que l’articulation en savoir est dépendent sur les détails (en anglais, particulars) et sur beaucoup des informations sémantiques avec une histoire et une trajectoire culturelle. Les textes en ligne réfèrent aux choses du monde tissé avec d’autres choses avec beaucoup de détail sémantique, une toile sans fin. L’étudiant ne peut attendre que sa production « a sens » étant donnée ce que nous y savons. C’est comme si le numéro des nœuds d’information dépasse du numéro de neurones de quelconque personne, pour qu’on doive accepter que la valeur dans les professions est venue non pas de la quantité d’informations, mais de la qualité, et de la reconnaissance que toutes informations ne sont pas égales. Soit que j’écrite avec intelligence sur la chimie organique ou la jouissance cinématique, ou non, est dépendent sur l’étoffe dedans ces domaines et tel qu’ils se combinent avec d’autres domaines. La production du savoir dépend donc d’une sorte du savoir-faire éthique pour présenter de nouvelles informations ; elle est fondée sur une éthique dans laquelle tous jugements de la valeur sont attentifs aux parties et aux cultures représentées par ses textes.

Bien sûr, il faut convertir le présent éternel de l’histoire crée par les médias digitaux et l’Internet d’être un passé vibrant, reconstruit. Et alors, c’est que les humains sont producteurs de savoir parce que, en fin de compte, ils veulent abstenir d’une violence symbolique faite sur toutes les cultures. Voilà, c’est une motivation pour l’institution d’apprendre ; le savoir a pour but une manière de vie qui est capable de voir l’autrui et de le voir connecté. L’histoire est ici un outil pour cela, mais l’histoire a besoin d’une transformation de sa représentation en ligne, qui porte une homogénéité dont tous âges partagent la même vue mondiale. C’est où les juifs ou les Africains sont l’identique de Caucasiens, malgré l’holocauste ou l’esclavage. C’est où les femmes ont toujours du suffrage, ou où les photo-appareils ont enregistré les croisades, ou même la crucifixion de J. C. Mais parce que nous savons que les personnages d’ancienne religion n’étaient pas américaines, ou que le steampunk est fait sous l’objectif uchronique plutôt qu’il réfère aux ordinateurs réels du XIXe siècle, un directif pour faire du sens de tout l’étouffe jadis en pli de l’histoire hétérogène, mais non pas maintenant, est tenter d’apporter le passé dans le présent. Selon R.G. Collingwood et autres, peut-être le passé n’est pas disparu, mais nous ne possédons un passé sauf que dans le présent. Une fois que nous reconnaissent que le passé est construit, alors, nous devons découvre des techniques pour présenter ce passé pour qu’il puisse être compris. Et donc, la clé pour les professeurs créer les bons producteurs d’informations en étudiants est être occupé avec comment on peut apporter au présent, un passé vibrant, attentif à ce que nous sachions.

Même l’éducation technique sera effective quand remplie avec une refaire de l’histoire hétérogène - vis-à-vis des humanités. Les humanités sont souvent posées comme un contre-exemple de la science et la mathématique, mais les humanités peuvent offrir un cadre pour l’activité de science d’être pratiquée par les scientistes comme s’ils sont des philosophes de science. Pour les disciplines techniques aussi, on ne peut pas trouver l’innovation sans une bonne perspective historique qui identifie les artefacts informatiques sous la longue durée de l’histoire de technologie. La science en contexte, l’informatique en contexte aident toutes les expériences de la scientiste et les mettent en contexte, en la scène d’idées réifiées de la science et la mathématique. En toute réalité, les artefacts concrets produisent les abstractions et faits répétables de la science ; en effet, la réification existe seulement pour décrire les objets concrets après le premier cycle dans lequel les choses concrètes sont désignées à côté d’abstractions. Si les scientistes comprennent ce fait, ils pourraient approcher la science par critique, et ils comprendront la science comme intervention et processus, comme activité humaine. Dans la même manière, les étudiants de la science, s’ils comprennent cette science comme une pratique entre des pratiques, s’ils connaissent comment marche le jeu de science, le jeu de recherche, ils seront plus susceptibles de trouver l’innovation ou de faire des contributions importantes au savoir collectif. Autrement, l’étudiant de la science serait un pirate scientifique, l’analogue au pirate informatique.

Pour cette raison et à cause d’une menace que toute l’étude ou toute la pratique académique deviendra un piratage, l’éducation contemporaine, voire l’éducation en ligne, a besoin pour balancer les deux parties principales en éducation, l’enseignant et l’enseigné. Son stratagème est effectué par l’expectation de responsabilité de l’étudiant, et aussi, l’expectation que le professeur n’exploitera pas son capital culturel en limitant le travail d'étudiant, empiriste et exploratoire. De plus, l’atteint de compétence académique ne doit pas être contraint par la classe, la race, ou l’âge d’étudiant. Et tous les concierges, ouvriers de McDonald’s, et les conservateurs républicains sont bienvenus et qualifiés pour la transformation des études académiques. Professeurs doivent garde une salle de classe ouverte et doit être ouverte à une excellence par les étudiants défavorisés. Alors, où il s’agit la question de l’éducation en ligne, si ces besoins et les besoins mentionnés au-dessus sont satisfaits, l’éducation virtuelle sera heureuse. L’éducation propre en bâtiments possédés par l’université sera heureuse aussi bien, pour retourner tous les étudiants métaphoriquement à la première instauration de l’institution universitaire.

(B) - 24 janvier 2015.