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Ville, région d’habitation qui rassemble les grandes populations de gens avec beaucoup de mécanisation et qui fournit les conditions de l’aliénation, mais aussi — grâce aux études d’urbanisme — un règne de possibilité.

Seulement dans l’âge postmoderne est la ville devenue une chose positive, même si paradoxalement la trajectoire vers ce bon vient seulement d’un chemin dystopique. Dans sa série de romans, Crash, Concrète Island, et Highrise, J. G. Ballard fait une équation entre le désir et l’ontologie humain-machine, pour suggère peut-être que nous ne sommes pas toutes distinctes des machines de l’urbanisme dont nous nous en trouvons. Le véhicule pour cette équation est la discussion franche du sexe, voire des fétiches sexuels, qui selon un paradigme pathologique de la psychologie propre sont maladies, mais ici sont les articulations de la réunion de la machine et le corps humain. De toutes ses liqueurs : du sang, de la semence, de la sueur, et les liqueurs de voiture, par exemple : le pétrole, le liquide de lave-glace, l’antigel, c’est ce collage où à la fois un personnage a un accident et leur visage est couvert en sang et antigel, ou leur chemise se fait tremper en huile. En Concrete Island, la vie est redéfinie quand le protagoniste Robert Maitland à la fin du roman reste attendant qu’il échappe l’île toujours, comme si la vie est possible sans vie ordinaire dans laquelle on travaille, fait les courses, dine. Après sa descente en voiture sortant de l’autoroute, sa vie est fondée sur les fluides de voiture, et la nourriture n’est que d’ordures. Ses rapports avec d’autres sont avec d’autres gens qui ne frayent pas les prétendus bons chemins de la société : une prostituée, qui double comme la mère symbolique de Maitland, qui en avant fait une fausse couche, fait que Maitland, dans toute son aliénation, n’était jamais né. La consommation d’une mère qu’il n’a jamais eue est orchestrée dans un acte du sexe avec cette mère symbolique, la prostituée. Mais parce que le récit de Concrete Island se passe complètement dans une isolation psychotique et mentale de la modernité, il y a deux produits du collage : un critique de cette aliénation et sa compagne, la domination, et une imagination d’une nouvelle image de l’homme dans le maquillage urbain de l’huile et l’antigel.

Les études d’urbanisme précédant aux postmodernes cependant ne peuvent pas prendre la ville dans sa gloire technique. Sans une logique particulière au-delà du futurisme de Marienetti, l’urbanisation est un moyen seulement pour les humains, à quelque degré qu'ils puissent achever une transcendance. Les études d’urbanisme de Raymond Williams se focalisent sur les conditions matérielles en suivant Marx et une théorie de l’ouvrier qui devient le troglodyte, beaucoup dehors du programme transcendant. Mais les études d’urbanisme de Lewis Mumford, mettent une trajectoire plus différente, fondée sur la vue péjorative de l’abstraction dans les arts modernes et la vue péjorative de l’hybridité, telle que sa figure du pseudomorphe. Le pseudomorphe est un concept de la culture technique, qui crée les produits de machines en cours du changement, en analogue de la formation de roc métamorphique. Les rocs métamorphiques sont une combinaison de deux genres distincts qui se mêlent. Et comme des hybrides, leur valeur est dégradée par Mumford, même s’ils expliquent l’objet urbain qui connecte deux âgés du tèchne. L’objet urbain n’est pas une nouvelle création, mais est « sans forme » pour que soient tous les dessins de Jackson Pollack et Mark Rothko, par exemple (selon Mumford). De l’artefact troublant de modernité, le programme théorique devient une investigation de comment on peut produire un ciel sur la terre, en réalisant les caractères prétendus essentiels de l’humain qui doit habiter en ville. Si vous cherchez la transcendance humaine, la ville devient, alors, quelque chose à ameliorer.

Cette impulsion vers une transcendance est semée de la tradition architecturale de bâtiments de laquelle la ville avait sa première fondation en solution du problème de pourquoi les genres structurels sont habitables — ou non. Et les bâtiments sont des structures qui deviennent la maison de Dieu et sont convenables ou non — à l’habitation de Dieu dans le ciel sur la terre. L’architecture fait progression à ces maisons de divinité, et la construction de la ville est premièrement une action pour créer les humains comme dieux. Une fois que Dieu tombe sur la terre pour habiter la tente de rencontre — puis les humains font une réflexion, sur leurs corps. Le fait que le corps humain est fini plutôt qu’infini, que l’homme n’est pas le plus grand être de la terre, déterminent ses structures d’habitation. Et le fait que l’humain possède des yeux, deux, et que l’humain possède deux jambes, deux bras, et deux seins, qu’elle est bipède, déterminent tout comment les bâtiments sont structurés. Jadis, l’humain a découvert que le sommeil marchait mieux si fait couché, plutôt qu’assis. Quand beaucoup fatigué, c’était une découverte facile. La particularité d’architecture nécessite que les humains soient donnés quelque espace pour promenade, une espace pour réunion, une espace pour le gymnastique mentale et physique. De là c’est comme si les humains deviennent une mesure, et en ce moment, ils essayent de lever le corps humain comme image transcendante. Leur architecture monte au ciel comme un Tour de Babel, et puis, les humains cessent de vivre, d’habiter.

Quand, alors, la ville ne support plus d’habitation, l’impulsion pour la justice sociale s’augmente, mais la clé pour un nouveau Commonwealth urbain ne doit pas suivre l’arc du transcendent. Une ville inhabitée nécessite des lumières qui peuvent montrer le vice prétendu sans devenir un sauveur pour ceux avec ce vice. Ce vice historiquement était les mauvaises conditions de l’ouvrier, la violence de la foule, la violence du crime organisé, la misère et la pauvreté. La pauvreté : quand les habitants de ville doivent penser à la nourriture qu’ils ne possèdent point. Les pauvres, ils doivent abstenir des relations amoureuses, du commencement d’une famille, et de l’investissement des finances. Ces conditions changent la disposition visuelle extérieure du pauvre, pour qu’il habite différemment. Les structures et les bâtiments mettent en antagonisme plutôt que font support de sa vie. Pas seulement l’architecture met en antagonisme, mais toutes constructions culturelles amènent à une grande méconnaissance : les pauvres n’ont pas de besoin des arts, mais les arts ont inventé la technique pour surmonter notre aliénation, dans un situationnisme, dans un fluxus, dans un art comme vie, et surtout dans un travail social utilisant les outils photographiques. Il y a une manière dans laquelle l’agentivité photographique de Lewis Hine, ou l’agentivité littéraire d’Upton Sinclair peuvent être vues comme mouvements d’amélioration de l’humain, mais qui comprennent la logique particulière de la ville appropriée par des postmodernes.

Il paraît donc que la photographie et d’autres arts créent un nouveau moyen d’entretien de la ville : la protestation, la conversation et la collaboration entre habitants de la ville pendant que les humains, ils prennent une responsabilité pour le bon du Commonwealth urbain. Les choses de la ville restent cachées, jusqu’au moment de l’édition d’images de l’artiste. Les photographes de rue capturent la vie quotidienne : la place idyllique du foire à la naissance du capitalisme, les mannequins de la montre vendeuse, les projets, le concert musical en direct, les protestations de la justice raciale ou sexe, la vie du café et des Cafés Procope, et tous les actions de la nuit. Vis-à-vis d’une création d’images, les protestations politiques peuvent transcender l’action de marcher et peuvent commence l’articulation de la manière pour effectuer le changement réel. De là, la foire capitaliste est dérangée, les mannequins interrogent les rôles du genre, le voisinage est redonné d’une vitalité, la nuit reste sombre pendant qu’elle s’illumine. L’articulation de l’action créatrice s’invente où elle peut mélanger de l’action sociale, pas mentionner avec les évènements pseudos de Daniel Borstin. Et aussi, la ville a toujours amplifié l’effet public de la production créatrice avant du réseau social, et précédent aux communautés numériques et virtuelles. Aujourd’hui, nos appareils aussi, ils aident un art progressiste d’action ou aktzion. Nous utilisons ces appareils, et savons d'en abdiquer. La ville, selon tous ses appareils et écrans, elle possède du cran, qui empêche le règne virtuel de réclamer la totalité de la vie. Ce qui est singulier se trouve d’abord dans la ville, mais dans la place dont nous ne l’anticipons pas.

Alors, bien que le roman de Ballard a découvert un nouveau langage de la machine par l’écart de Maitland dehors de l’autoroute, si vous restez en circulation de l’autoroute jusqu’à votre destination à la ville, dans le centre, vous trouverez ce que vous ne pouvez pas voir dans le milieu de votre expérience. Retournez dans la ville, pour les cafés, leurs entretiens entre moi et toi. Retournez à la ville pour faire les nouvelles architectures qui se contrastent avec l’architecture propre de bâtiments, et établissent un désir réflexif, comme l’image humaine durant son actualisation du post humain, une fin sans évasion.

(B) - 18 mai 2016.