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Xénophobie, une peur arbitraire de l’étranger qui ne regard pas du fait concret de cet étranger-là, mais qui est, selon Sartre, Laplanche et autres, un produit de l’autodéfense du xénophobe.

Nous méconnaissons le fond de l’effet de xénophobie d’être associé avec l’étranger parce que la race ou l’identité et non pas seulement le lieu géographique est mise en cognition par l’on qui hait le juif, arabe, chinois, queer, etc. En tentative impromptue pour connaitre l’autre assez, on doit construire la race ou l’identité parce qu’elles sont des généralisations les plus faciles pour dépasser un besoin extensif de cette autre. Le pouvoir en race comme concept est en revanche sa faiblesse — où il détruit l’objet-personne — puisque cette action se fixe immédiatement sur le fait que peut-être cette personne maintenant détruite n’est pas l’être concret qui pourrait posséder ces attribues qu’on a converti en un type.

La xénophobie propre dépend donc sur une méconnaissance simplement parce qu’en substituer pour un être réel un type, l’objet ou l’étranger est réduit sans provision adéquate pour une vraie égalité des humains, une égalité trouvée en leurs détails. Comme résultat, la haine pour l’autrui devient possible dans un manque des informations qui soient suffisantes de l'établir. Par la création d’une essence qui doit servir comme une nomination de plusieurs personnes en simultané, ils peuvent donc être jetés au règne péjoratif. À cause de connaitre vraiment — dans la valeur humaine qu’on y doit présumer — c’est impossible de reléguer l’autrui en cette manière. Ainsi qu’on doit présumer la valeur de tous humains et ainsi qu’on ne peut pas donc reléguer l’humain au règne péjoratif, il n’existe pas réellement un concept de l’étranger. Plutôt, il y a un concept de l’étranger inventé par le raciste ou l’homophobe en action inconsciente de conservation du soi, d'un élan que Freud et d’autres s’accordent à une importance au niveau de l’instinct thanatos, l’instinct de mort.

Bien sûr, la théorie des modernes parle ses métaphores d’élan, d’impulsion, et d’investissement chez Darwin ou chez Freud. L’élan en Darwin est par exemple la motivation au niveau d’individuel pour sélection naturelle, voire une force de domination sur les autres — la loi du plus fort. Sur ce niveau, le processus d’évolution est lié irrévocablement à une agressivité et on regarde même notre évolution actuelle sous l’objectif de la phase chasseur-cueilleur où il ne s’agit qu’un cours de survie. S’il n’y a pas de provisions pour tout le monde (en effet, des tribus individuelles), on doit trouver la nourriture en première — avant que l’étranger de la tribu voisine la trouve et l’approprie. À propos de cet écart vers une préservation, Freud conjecture au contraire l’instinct conservateur, qu’il est un instinct qui marche vers la mort. En cours de survie, est-ce qu’on est motivé par la mort en risquant telle mort pour une postérité de l’individu ? Les humains peindraient sans doute la force de la psyché humaine dans les espaces de l’entreprise ou le marché moderne, la réunion des affaires sur laquelle dépend toute la tire du profit, ou le concert de Rock dans lequel on morte une mort symbolique pour gagner de la célébrité. Ici on doit reconnaître la mort en dedans de tous, en même temps on doit l’ingère et la transforme dans un capital d’un autre sorte, en effet d’une distinction sortie d’une violence symbolique.

Telle agressivité des humains xénophobiques dans le domaine symbolique Jacques Lacan a démontré dans la forme de l’instinct de mort qu’on doit s’étendre à la société, pour comprendre adéquatement sa dynamique qui devient, alors, plus l’instinct d’un narcissisme. Cet instinct-ci est plus raffiné que thanatos ; notre société se trouve dans l’espace du miroir qu’il étend à l’autrui et dont il fait son expérience, en une espace collective qui est vertigineuse et kaléidoscopique, dit Lacan en Écrits. À souligner une conduite plus complexe qu’élan biologique embrouillée dans un réseau des signifiantes souvent conservées visuellement ou en termes d’espace démontrera non pas une agressivité seule, mais aussi la fraternité qui reste à côté d’un monde focalisé de nouveau en symétrie brisée. L’instinct du mort met en emphase l’inégalité, mais pour rendre raison à l’expérience moderne d’états kaléidoscopiques de tout le monde, on doit identifier le narcissisme du sien et donc son élément pour organiser ses relations avec d’autres dans une espace superflue d’un miroir déroulé. En changer l’instinct de mort à un instinct de narcissisme, Lacan ne réduit pas sa sévérité ; même si on parle non plus de la morte, des concernes psychologiques tissés en expérience culturelle sont aussi grave que les directives requises pour trouver dans la civilisation propre, l’autre réelle.

Dans le livre de Jean Paul Sartre, Réflexions sur la question juive (1954), c’est cette qualité bizarre de la haine moderne qui la rend en telle évidence non pas localisée dans l’étranger lui-même. Pour caractériser justement le concept de la haine dans un antisémitisme de milieu du vingtième siècle, Sartre indique que cet épousant, en peur, dans notre temps est l’analogue qualitatif de la croyance maintenant dans un phlogistique en contraste d’un oxygène. De plus, Sartre met la xénophobie d’antisémitisme sur le même plan que Le Manichéisme, en la faux raison du bon et mal, mariés ensemble aujourd’hui, des forces qui ont une relation mécanique entres elles-mêmes et tous les citoyens d’état capitaliste, et qui veulent appliquer des principes du Manichéisme aussi bien à la société et l’économie les deux. La pensée manichéenne fait tout possible, même changeant les attribues physiques pour le bien d’argument, pour servir les élocutions dans un pouvoir rare et possible seulement si on accepte les forces qui marchent toutes comme sur des roulettes du XIXe siècle. Le nez du juif est nécessaire et aussi non pas nécessaire pour l’identifier, s’il y a du sens en ce moment quand je vous appelle « juif ». Ce phénomène est plus subtil que la violence tissée ensemble avec thanatos, et encore, il est toujours plus pur, et plus dangereux. La xénophobie est une méfiance instante en proportion inverse à la complexité inconnue de l’objet du jugement du xénophobe.

Et si les xénophobes ne regardent pas l’histoire de la pensée pour systèmes qui raisonnent par analogie aux forces bons et mauvais, de temps en temps ils habillent dans le costume des personnages connus sur la scène du monde et selon l’instinct un niveau au-dessus de l’instinct de thanatos. Francis Martens, en « Xénophobie et intrusion : l’effet Remus » (2010) démontre que malgré le fait que c’est Freud qui réintroduit le concept de thanatos, et au degré que l’emploi de ce concept est devenu homogène et parallèle au désir du manuel scolaire, c’est Freud qui fait que la mytho-symbolique devrait avoir une fonction importante dans la psychanalyse et la science sociale. En adressant la manière dont la xénophobie est la peur de l’arabe, le juif, l’homosexuel, l’habitant du Maghreb, le Tutsi tout sur un axe de la différence/la territorialité, l’homologue au trésor de trois mille années des symboles, il a crée un renvoi à une antiquité qui peut maintenant être lue seulement en face de tout racisme ou toute inégalité on trouve aujourd’hui. De là les récits d’antiquité deviennent donc une herméneutique de la science sociale. Le récit de Romulus et Remus est une telle narration mytho-symbolique, un outil d’interprétation à cause du fait que Romulus s’aimait Remus comme frère et encore il tuera Remus pour une peur d’être tué par lui, montrer la même impulsion vers une xénophobie que le non-juif/non-arabe/non-Tutsi/non-queer exhibe entre nous.

En fin de compte, que la xénophobie suggère ce domaine de la mytho-symbolique dans la manière du plan des actions de la haine et la peur aujourd’hui, elle suggère aussi que ce trésor d’anecdotes devient une clé par laquelle nous trouvons l’antidote de la xénophobie, dans une anthropologie. La recherche du temps mytho-symbolique annule l’ignorance en même temps qu’elle peindra un tableau qualitatif des relations sociales et culturelles qui, sans du soin adéquat possible vis-à-vis de cette anthropologie, risquera une promulgation de la même violence elle trouve maintenant répréhensible. Avec du soin, Sartre inculque plus en plus le fait que le manque de la culture est la fondation pour une xénophobie à naitre, que les productions de l’antisémitisme parallèle les plus grandes œuvres de la pensée, mais sont leur exact opposite. Au-delà d’élan et impulsion, même au-delà de l’encyclopédie des pratiques sociales fracturées de Lacan, l’antidote de la xénophobie est pour lever la main de l’écrivain vers toutes les choses du monde comme textes, des textes qui font possible un savoir éclairé en une différence si agréable que la réponse à la différence en général ne peut jamais être la peur ou la haine.

(B) - 01 janvier 2015.