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Yeux1, ensemble d’attributs de quelconque personne, chose ou objet qui nous regardent, et qui nous situent donc vraiment dans le continuum et tissu historique du monde.

Les yeux sont, bien sûr, des organes, mais ils sont aussi un produit ou un effet. Les yeux sont présents quand je me sens que je suis regardé, que l’autrui me voit, que je, comme sujet, le regarde. Étant donné tel emploi du concept des yeux, des choses qui n’ont aucune partie physique, ressemblant aux organes, peuvent avoir des yeux sans objectif ou appareil-photo. Les livres, par exemple, nous regardent en ce moment où nous y lirons. Sans doute, un texte peut produire chez nous un sentiment que nous sommes créés comme autrui, que ce texte est un corps de notre rencontre pour que nous nous ne comprenions plus qu'un sujet. Les livres ont des yeux complètement sans simulacre fait par les lettres de leurs titres, ou par une image de couverture du livre. De la même manière, La Nature sans ressemblance produit ce sentiment d’autrui dans les choses organiques qui font que nous savons que nous ne sommes pas de plante ou, du moins, que nous n’avons pas de corps de la forme végétale. L’effet du sublime fait aussi que sa provocation possède des yeux : l’un qui y regarde, dans une crainte, devient du moins en moins sujet, du moins en moins capable d’une violence, et devient en contraste du Sujet, un être conscient — oui, dans cet échec de la souveraineté de l’individu.

C’est-à-dire que les humains investissent les yeux avec une grande importance parce qu’ils croient que les yeux nous donnent une souveraineté, même si cette perception est vraiment une méconnaissance de l’effet mentionné ci-dessus. La société occidentale prenait historiquement la vue que ces expériences de l’autre ou l’action d’étant mis en conditions de l’autrui, qu’ils étaient dans le règne d’un pouvoir du sujet comme actant principal. Les passions de l’âme et les affectations qui nous reflètent existent parce que nous sommes impressionnées avec une mesure du soi, ou selon les cartésiens, nous avons une connaissance ontologique à cause de l’ego de cogito ergo sum. Cette tradition méprise le discours humain, un discours qu’elle construire comme sujet en ce moment qu’il est toujours déjà le résultat plutôt que l’actant des objets de nos interactions. C’est-à-dire que les humains pourraient être d’actants sauf que les effets de leur agentivité sont localisés dans le non-moi et aucun moyen n’existe pour faire de l’assertion objective du soi du point de vue du sien. Même si l’impression des yeux comme âmes est un produit du regard d’un autre qui les possède comme organes cependant, dans la philosophie de l’Ouest, cette perception recercle toujours en renvoi au sujet humain positionné avec une agentivité totale et avec des facultés pour écrire La Philosophie, La Pensée.

De façon plus intéressant et en tout savoir du genre de récits humains au-dessus, Ménuert de Chambaud a encadré un point de vue bien différent dans l’article « Yeux » de L’Encyclopédie. Les yeux ne sont pas nécessairement les indications de la condition humaine ou les fenêtres de l’âme, ou les formes incorporelles qui démasquent toute la beauté humaine. Ils démasquent dans leur place simplement d’états du corps humain qui peuvent encore être mis en sémiotique, mais qui sont principalement d’états médicaux. 1. En fièvre aiguë et non pas fatale, avec douleur ou obscurcir des yeux et un malaise au site de l’orifice supérieur de l’estomac, il y a un vomissement. En revanche, où les yeux ne s’obscurcissent pas, mais avec leur douleur et leur fatigue par la lumière, il y a donc distension du bas-ventre sans inflammation, de laquelle nous devons attendre une hémorragie du nez. 2. Sans mouvement, les yeux annoncent, vis-à-vis de couleur, des maladies qui consistent surtout des convulsions ; les yeux jaunes suggèrent l’ictère, les yeux demi-ouverts, pour lesquels on ne voit que les blancs des yeux, anticipent des convulsions aussi, et la présence de vers. De plus, quand il est que les yeux s’obscurcissent et le corps humain possède une faiblesse, ils annonceront aussi des convulsions et puis, des défaillances, d’urines écumeuses, et de refroidissement deviennent possibles. 3. La férocité des yeux avec rougeur de visage et la constipation dénotent les convulsions opisthotonos. Les yeux animés et étincelants, et avec beaucoup d’éclat signifient la présence de délire ou de convulsions, et bien que les autres signifiants faits par les yeux ne sont pas sérieux, les attributs des yeux aussi bien que ses maladies sont ici « très-graves ».

Malgré son contraste avec une compréhension des yeux selon l’esprit ou l’âme dans le sens d’une haute vie culturelle ou les institutions qui s’investissent dans l’humain, le stratagème de Chambaud est retourné en toute probabilité aux institutions humaines vis-à-vis d’un gré pour établir de contraintes desquelles l’humain peut émerger. L’emphase sur les phénomènes médicaux double comme souvenir de notre mortalité, nous prenant au summum, presque à la mort. Alors de faire sémiotique des yeux sous des concepts médicaux est une abdication de clichés de l’humain, d’une souveraineté humaine, qui réussit parce que la mort existe toujours — les médecins ne peuvent pas échouer la démonstration des aspects tous matériels du corps humain. Selon ce point de vue, la sémiotique médicale, en décrire les propriétés matérielles seules, n’essaye pas d’enlever l’humain, mais le montrer dans ses conditions nécessaires. De là, de cette articulation des organes du corps du point de vue du médecin, nous comprenons nos yeux dans une manière toute nouvelle.

Les yeux : des choses qui font possible les connexions sociales, les connexions entre d’amants, et qui peignent le faux ou le vrai dans un écran à travers le visage. Les yeux dépendent sur l’incarnation humaine et sur la bilatéralité humaine ; deux yeux plutôt qu’un œil rend possible l’espace, établissant l’incorporation humaine et un lieu dans lequel je peux regarder mon amant avec les yeux, chez nous. Est-il possible qu’une vision monoculaire puisse ruiner le sexe, la pratique du sexe, si tout à coup elle a rendu infirme une vision jadis spatiale ? Le toucher est le sens maître duquel la vision nous écarte. À la fois nous avons des yeux et nous avons donc moins de toucher. Sans la même mesure du toucher à cause des yeux, d’être réduit, puis, à une vision monoculaire, nous rend infirmes. Cette condition est plus grave que la contrainte faite par Ménuert de Chambaud pour rendre un humain émergeant.

Le toucher est tout agrandi pour l’aveugle, bien que la condition d’étant aveugle est notre modelé de comment on peut prendre des vues attentives en tous aspects de la vie, en placer une emphase sur le sens de toucher. En même temps, la différence entre vision binoculaire et vision monoculaire démontra toute l’importance non médicale de nos yeux — pour amour, vérité, miséricorde, etc. Une seule fois que nous avons de la vision binoculaire, en ce moment nous la perdons, nous perdons notre conception de l’incarnation humaine, même si nous l’aurons possédé vis-à-vis de cette vision. S’investissez dans ce modelé d’aveugle et son toucher, mais pour ceux qui ont des yeux, laissez-eux à voir.

  1. Quand j’écrivis Yeux, j’ignore du livre Yeux de Michel Serres, Pommier octobre 2014.

(B) - 11 novembre 2014.