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Zénith, point directement au-dessus, soit de nos pieds à quelconque astre du ciel, ou quelle place métaphorique de notre civilisation, et pendant à une abstraction mathématique de la nature, même s’il ne reconnait pas les limitations de la formalisation de cette nature.

Le zénith est un alignement de la nature avec la géométrie, les lignes verticales de son schéma étant toujours perpendiculaires aux horizons. Parce que sa définition cessera quand la condition de perpendicularité cesse, son emploi reste pour l’astronome et le physicien sur cette condition en théorie. D’ailleurs, on ne peut comprendre aucune chose comme zénith sauf qu'en ce moment il entre un vrai état perpendiculaire, et dans ce même cas, on peut permettre aux lignes verticales qu’ils passent le zénith, l’ayant atteint. Mais pour le fixer, le zénith est une construction géométrique gravée en papier ou en donnée qu’on peut traiter en constructions plus grandes. Et encore, le zénith de notre expérience on doit distinguer du ciel ou d’astres au-dessus nos têtes.

La formalisation du zénith a vraiment pour but une formalisation plus grande de tous ses compléments ; le nadir, ne pas mentionner l’azimut et les almucantarats qui peignent un tableau de ce monde comme objet astronomique, séparé du monde réel. Pour exister l’azimut, le nadir, l’almucantarat et le zénith, il faut que les humains puissent disséquer notre monde-globe, qu’ils peuvent démontrer son abstraction vis-à-vis de dessins qui réfèrent aux mondes réel et astronomique les deux. Si le zénith monte au seul astre au-dessus de ma tête, le nadir perce l’horizon vers le centre de la Terre en ombre et aussi très distant de mes pieds. Le dessin de l’artiste fait cependant qu’on voit le nadir dans la terre comme si elle est transparente, et que le ciel est proche de ma tête — du moins sur le papier. De plus, de faire toutes constructions d'une Terre abstraite, les géomètres ont besoin d’un vocabulaire de figures qui sont les parties fondamentales du schéma de monde, alors qu’elles ne sont pas les parties fondamentales de la Terre. Et elles ne sont pas des atomes qui pourraient devenir presque les parties fondamentales de la Terre. L’almucantarat est plutôt un disque plus grand que l’atome, couplé d’autres disques parallèles aux horizons ou méridiens qui possèdent ensemble de masse, du moins sur le papier.

Malgré la construction élaborée que tous ces dessins tracent en mathématique sur le zénith et ses compléments, le zénith ne reste pas dans le règne géométrique. Après sa définition comme phénomène géométrique et astronomique, sa signification nous encercle et nous l’employons en dehors de la géométrie ou astronomie — dans le contexte de la réunion d’actants sociaux ou tissus culturels. Parce que le zénith est la plus haute région directement au-dessus de nos têtes, il met en place la notion du point de destination ou réunion. La connexion d’actants pour achever des tâches qui nécessitent des réunions, elle dépend de la condition avant des réunions, d’un manque d’informations pour procéder, et après des réunions, la possession d’informations assez pour procéder, symbolisée avec un point de convergence. De même façon, nos signes culturels sont moulés autour leurs points, comme si la sémiotique est très fluide, pour culminer dans les emphases ; les tourbillons se forment où nous nous en servons dans nos phrases dont chaque mot est un zénith. Alors, chaque phrase est une proposition et chaque paragraphe est une glose culturelle.

En effet, le zénith est la signification, alors qu’il se valorise selon tous les superlatifs de l'Ouest. Le zénith comme concept culturel navigue donc de la construction mathématique à la métaphore culturelle et puis à l’orgueil culturel. Dans tous ses superlatifs, la condition d’être mieux est le résultat anticipé par des inculcations du succès à travers l’histoire occidentale. Le chemin de fer, par exemple, dépendait de la même science que la mathématique de la Terre. Cependant, il ne tenait pas assez compte du travail requis par l’énergie du chemin de fer. Quelques-uns atteignent le zénith, mais sans toujours une juste alliance avec toutes personnes qui travaillait, celles qui construisent le chemin du chemin de fer, etc. Le zénith représente la formation et le découplage des signes qui se valorisent, donc, pour déplacer le superlatif entre les figures diverses et à la prochaine des figures maintenant montée sur le drapeau symbolique de nation, religion, et science.

Vraiment, le zénith possède un pouvoir égal au calcul mathématique, comme si une tangente se croise avec son point et comme s’il était la limite à l’asymptote qui approche au ciel de nos pieds. Parce que nous faisons toutes sortes de métaphores de ces points en haut, les zéniths pourraient permettre que nous nous amusions dans la manière dont nous employons nos téléphones intelligents et d’autres appareils. Malheureusement, nous employions nos téléphones intelligents et d’autres appareils quelquefois sans penser du travail invisible, sans penser pourquoi que nous pouvons monter — à travers des lignes du dessin et aussi des lignes du pouvoir.

(B) - 2 novembre 2014.