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Zéro, un signifiant avec qui on aspire d’annuler toute la présence de son signifié ou de réduire cette présence à l’infiniment petite. Paradoxalement, on ne peut pas faire comme ça sauf que dans l’index de quelque chose présent de celui qui parle, écrit, ou qui fait de la mathématique.

Le paradoxe de cette absence qui dépende sur une présence tombe dessous de notre conscient quotidien, se servant une écriture des numéraux arabiques et s’ignorant que d’abord, toute énumération, les zéros y permettent. Le zéro peut être la colle du système de nombre parce que le zéro n’est rien, mais aussi les zéros en série créent l’infiniment grande et l’infiniment petite les deux, à cause de leur situation à la gauche ou la droite du point de néant, le point décimal. Bien que l’infiniment petit du calcul existe en Nature, l’importance du zéro comme numéral arabique, on ne doit pas sous-estimer, à la fois il faut reconnaître la désignation du zéro est sortie de non numérique, le caractère O. Il est le cas en fait que Isaac Newton se servait ce caractère pour représenter la moins distance entre une limite et sa courbure dans ce qui est maintenant devenu le calcul différentiel. De plus, peut-être il est très intéressant que le zéro comme ce caractère plus petit représente aussi la quantité de l’infinité.

Il faut donc renvoyer au paradoxe, de nouveau, parce qu’en ce moment où cet appareil pour énumération remplisse le tout de nombre, soit infiniment grand ou petit, le zéro et l’infinité représentés par le caractère O sont innombrables les deux. Pour cette raison, le zéro garde un référent classique de l’o grec, ou l’oméga, la fin ultime. Alors, l’oméga est la terminaison de tout nombre et son être est ainsi confondu avec l’innombrable, l’inconcevable, et avec l’alpha. L’alpha est aussi inconcevable que l’oméga, car il est impossible à connaitre son début absolu. Ainsi que pour l’histoire du calcul, les signes pour représenter l’écart d’une courbure au tangent, ils sont mêlés en ces caractères qualitatifs et ils possèdent les grands récits culturels qui ont fait que Monsieur Rolle et d’autres avaient au XVIIIe siècle beaucoup d’objections aux revendications du calcul. Pour poursuivre dans l’exactitude de la Science, on ne doit pas avoir un début qui est égal à une terminaison, ou avoir rien égal à tout. Mais, selon Newton et Leibniz, le calcul est une machine pour désigner — avec précision — ce même flou.

En contraste, on peut examiner le zéro dans la théorie des ensembles et en revanche tout logiquement, à la mode de p non pas q et vis-à-vis de p ou q fois 0 et l’ensemble vide. Dans la théorie des ensembles, le néant se trouve dans la différence entre des catégories. Toutes catégories se répandent, comme ensembles horizontaux dont ses numéraux sont soustraites ou additionnés ; le langage et les énonciations qui proposent les cas mathématiques, ils situent des mots pour qu’ils puissent établir un argument contre ce qu’ils ne désignent pas, alors. Le zéro de la théorie des ensembles, en contraste du zéro du calcul, il est créé avec chaque mot plutôt que avec un minime et une maximum. Les parties de la proposition logique dans leur expression propre reflètent l’ensemble vide par le fait qu'étant p, p n’est pas q et q est donc l’ensemble vide de p. L’union de l’ensemble vide avec p est aussi non plus que p, et si on considère son intersection, son produit est en effet, l’ensemble vide. Et où le zéro est l’opérande ou l’opérateur de curry, de multiplier des numéraux d’un ensemble avec 0, ici le mathématicien indique qu’on n’énuméra aucun nombre. Même s’il a possédé bien ces numéraux, étant donné ce directif pour appliquer le zéro, ses numéraux ne se jettent pas en séquence ; ils marchent 0 fois et nous y dénombrons 0 fois.

Comme résultât, le zéro n’existe pas sauf qu’il existe comme quelque chose, ontologiquement ; il apparaît à cause de la négation de quelque chose. Soit du calcul ou la théorie des ensembles, tout le monde ne peut pointer qu'en direction du concept du rien. Il ne peut pas obtenir la chose elle-même — plus que tous les objets à cause de l’invisibilité de rien. Les autres abstractions sont invisibles, mais elles sont des produits palpables d’interactions multiples entre la société, l’économie et la technologie. Souvent, les abstractions de la vie contemporaine sont réifiées, inchoatives, elles sont ce qui est abstrait qui deviendra concret. « Rien » ne peut pas être réifié cependant. Si on a vu formé « rien » par les interactions de la société et l’économie, « rien » est à la fois le même contraire à toute matérialité, et alors on peut éprouver le phénomène de rien, mais toutes ses incarnations sont « rien » par la condition localisée de l’observateur. Rien lui-même est un cas spécial d’une réification bizarre qui a pour but significatif à nous donner quelque chose en face d’une absence pure qui n’a aucune corollaire dans la pensée humaine. C’est-à-dire que nous éprouvons « rien » en fait comme le néant dans notre inconscient, mais nos cerveaux nous portent dans une continuité et nous percevons le néant comme quelque chose plutôt que n'aucune chose.

Dans cette manière nous pouvons comprendre pourquoi le concept de l’enfer a maintenu sur nous un pouvoir. Théologiquement et qualitativement, zéro nous porte plus loin vers une punition que des religions demandent que nous comprenons comme notre mérite juste. Pour un vrai mal, c’est que nous ne formons aucune image dans notre esprit pour posséder une image en effet. La prononciation du zéro est le sifflement du serpent de feu, et tous les démons de l’enfer râlent dans un bruit — c’est une brulée. Ils lèvent la damnation éternelle pour nous. Ils en servent comme si Jean Paul Sartre a écrit une pièce du théâtre pour transformer le feu de l’enfer en un enfer existentiel. L’enfer qui est le néant pur se trouve dans l’épitomé du pouvoir du zéro pour consacrer notre punition dans notre modernité. De là, le calcul et la théorie des ensembles apportent les contenus de Pandore de sa boîte. De faire un progrès en pensant un vrai enfer ou zéro, il faut matérialiser donc « rien » au-delà de nos pensées, autrement nous nous serons immergés dans le sifflement blanc de ce qui ne peut jamais être pensé.

(B) - 4 decembre 2014.